Destination Trail N°10

 

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L’a u t r e r e g a r d su r l ’u n i v e r s d u Tr a i l ! Bimestriel à télécharger gratuitement sur internet: wwww. destintaiontrail. fr D’autres reportages et tests dans ce numéro 10

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Cela ne fait plus rêver ! Cette année, je n'ai pas pu me rendre du côté de Chamonix et j'ai donc suivi cela de loin, comme beaucoup d'entre nous, par le biais du net et surtout des réseaux sociaux... Et si les arrivées de Thévenard et D'Haene restent des moments forts qui marquent l'histoire du trail national, n'en doutons pas, je suis aussi effaré par toutes les histoires que nous avons pu lire ici et là en seulement deux ou trois jours de course. A croire que notre discipline se gangrène doucement de l'intérieur. En tout cas, vu de l'extérieur, cela ne donne plus du tout envie. Il y a eu les pénalités donc, qui manquaient sûrement sur le GRP, mais qui là ont été attribuées à la volée et pas forcément sujettes à discussion. Après tout, si il y a un règlement, autant le faire respecter non? Ce qui est dommage c'est que finalement, on se rend compte que beaucoup d'élites s'en foutent totalement et jouent toujours avec le feu ! Chacun sa conception du sport finalement... Il y a eu aussi cette championne dont le conjoint n'avait pas vu qu'il n'était pas au bon endroit au bon moment sur une zone de ravitaillement et qui veut arrêter toutes compétitions désormais ! (amen !!) Et puis surtout, il y a eu cette photo prise par un journaliste d’une sacoche bourrée de médocs et pas que du léger. Des trucs dont on sait pertinemment que c'est interdit. Personnellement je trouve que c'est simplement scandaleux. A ce stade-là, on ne parle plus d'automédication. Autant prendre les gens pour des cons et on aura plus vite fait. Si je suis bien malade, je ne vais pas me taper 166 km comme ça, alors que même en pleine forme et bien entraîné, c'est déjà limite... Bon allez, de toute façon, on ne va pas encore la ramener car on va dire que l’on radote et c'est un peu vrai. Mais là pour le coup, ça fait plus du tout envie une discipline qui donne une telle image d'elle-même. A en dégoûter plus d’un de prendre un dossard ou presque. Peut-être qu'on atteint une vraie limite là, non? La rédaction Rédac Chef : Le Jecko Dans ce numéro Comptes rendus •Lyon Urban Trail •Sardinia Trail •Trail de l’Albigeois •Trail des Limaces •Dynafit Vertical Race •Guadarun •Course de Pentecote d’Anduze •Lozère Trail •Courses d’Espelette •Trail de Semissens •Trail des Cotes du Bourg •La Pastourelle •Trail de Donzac •Trail de Saint Caprais •Luchon Aneto Trail Test •Mizuno Wave Mujin •Corsaire Caleyo de chez Errea Portait •Lisel Merello Merci aux photographes, organisateurs, journalistes et à Running Mag pour leur collaboration à ce numéro.

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C’est le belge Didier Dhondt qui remporte le 3eme SardiniaTrail, organisée à Lanusei, après 3 étapes exténuantes au milieu des montagnes du Gennargentu et des superbes plages de l’Ogliastra en Sardaigne. Cette victoire de Dhondt a été inattendue car après deux étapes il était à la deuxième place du classement général avec un retard de plus de neuf minutes de l’athlète d’Uri, Filippo Salaris. L’athlète de Sassari après avoir dominé les deux premières étapes a commis une erreur fatale d’interprétation de parcours, c’est pour cela qu’il abandonne sa course en donnant la victoire au tenace athlète Belge. La troisième et dernière étape de la Sardinia Trail longue de 29 km, partant de la Forêt enchanteresse de Selenia et se terminant à la Place centrale de Rue Roma à Lanusei, a donné des fortes émotions et beaucoup de satisfaction parmi les coureurs. L’étape a été gagnée par le Néerlandais Guido Van Meeteren, la deuxième place revient à Francesco Puddu de Cagliari qui grâce à ce brillant résultat est remonté à la 2e place au classement général. Le troisième étant le nouveau leader Dhondt. Au classement final le premier est donc le Belge Didier Dhondt, le deuxième est Francesco Puddu et troisième l’allemand Wolfgang Hocholzer. Chez les femmes le Sardinia Trail couronne l’Italienne Silvia Givogrereine de la 3eme édition, qui plus est, victorieuse sans aucune contestation des trois épreuves. A la seconde place on retrouve la Milanaise Daniela Carpani et la troisième est Laurence Smagghe, qui fait partie de la nombreuse et combative formation Belge. Tous les résultats, les photos et les vidéos peuvent être trouvés sur le site www.sardiniatrail.com

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Déclaration: Filippo Antonio Salaris: “Je regrette d’avoir fait une erreur si « bête » qui ne m’a pas permis d’obtenir la victoire au Sardinia Trail ! A l’avenir je serai plus prudent. L’esprit de ceux qui font cette course doit toujours être positif … et c’est comme ça pour moi aussi ! Félicitations à ceux qui ont terminé la course et à l’excellente organisation” Didier Dhondt: “Je suis heureux d’avoir accroché la victoire finale de ce prestigieux évènement. C’était vraiment trois jours de compétition très difficiles et intenses. A la dernière étape j’ai dû courir au maximum pour ne me pas faire rejoindre par les autres athlètes”. Silvia Givogre: “je suis vraiment très heureuse et satisfaite du résultat même si ces trois jours de course étaient très difficiles et usants, mais j’ai aussi eu le temps d’admirer les belles et éblouissantes vues que cet évènement unique nous a donné l’occasion de voir”.

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Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a fallu un soupçon de motivation supplémentaire pour que les traileurs sortent leur petit nez en ce vendredi soir car le ciel et les températures dans l’après-midi n’étaient guère de saison. Pourtant, oui pourtant, pour cette 8ème édition ils étaient déjà pas loin des 1000 inscrits sur les 2 distances (9 et 18km) et la marche proposées. Et quasiment tous ont fait le déplacement. Il faut dire que les parcours ne manquent pas d’argument. Une belle boucle citadine dans le vieille ville pour le tronçon commun faite de relance, d’escalier et de monuments à traverser, puis une belle boucle nature en sus pour le long circuit un peu plus technique et « rafraichissante ». Et finalement le ciel aura été plus que clément, la météo des plus plaisantes mais le terrain lui "légèrement" glissant forcément. En ce weekend de fête des mères, on va faire honneur aux filles en disant que Sylvaine Cussot, de passage dans la région, remporte aisément le 18km devant Isabelle Christophe et Kenza Pedrero et que sur le 9km c’est la sociétaire de Balma Charlyne Diaz qui fait parler la poudre devançant Mylène Bacon et Claire Bertrand. Chez les hommes, Nicolas Miquel l’emporte sur le 18km devant un duo composé de Frédéric Mangana et Grégory Causse alors que David Vaucher en fait autant sur le circuit court devant Robert Clément et Pierre Farissier. Les circuits étaient dans leur grande majorité fidèles aux éditions précédentes pour le plus grand bonheur des participants mais avec quelques passages inédits, quelques zig et zags supplémentaires et des petits obstacles disséminés ici ou là pour que le fun soit encore plus garanti. Et le résultat était là : sourires ravis et compliment en tout genre sur les circuits à l’arrivée. C’était donc déjà la 8ème édition de ce trail urbain en pays albigeois et beaucoup attendent ardemment déjà la prochaine. Mais pour les plus impatients il y a la version toulousaine dans moins de 10 jours désormais.

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Après le test du maillot Active Tense « Saiph » qui s’était révélé intéressant mais pas révolutionnaire non plus, j’attendais avec une certaine impatience d’avoir le même concept mais décliné sur un pantalon. C’est désormais chose faite avec la réception de la version corsaire (cuissard qui arrive en bas du genou) issu donc de la même technologie. C’est donc reparti pour quelques séances en mode salamandre (dédicace aux couleurs) avec toujours ces fameuses bandes de résine naturelle inspirée du principe K-Tape qui est la principale clef de l’Active Tense, mais pas que. Sans plus attendre je vous livre ici mes impressions sur ce nouveau textile. C’est reparti pour une session test en version « salamandre » Premières impressions: Toujours le même coloris noir et jaune pour ce corsaire. Alors avant de rentrer plus en détail dans le test, il faut savoir qu’un autre coloris (blanc avec bandes bleues) est disponible, aussi bien pour le haut que pour le bas, en version « manche » courte ou longue. Le corsaire est la version longue. Visuellement niveau coloris, je préfère le blanc mais c pour le côté « pratique » je conseille le noir en fait c’est une question de transparence du tissu en cas de forte transpiration. Oui le tissu est plutôt fin, mais très solide et s’étire facilement. Pour mettre le cuissard c’est assez simple : il suffit que le rond entourant le genou soit bien positionné et puis on s’occupe du reste. Comme dis juste avant, le tissu est fin et facilement étirable donc l’ajustement (pour les perfectionniste) est très facile à mettre en œuvre. En plus Erreà, qui a un packaging plutôt soigné donne un maximum de détail et d’information dans la boite et la notice fournies. Bref vous n’êtes pas laissé à votre propre sort. Je vous rassure aussi, je n’ai jamais vraiment lu la notice. Donc sensation sur peau agréable, thermiquement le corsaire jour son rôle et préserve la température du corps tout en évacuant l’excès de chaleur. Bref tout va bien. Allez on va quand même noter deux détails : l’entre jambe est un peu particulière, à chaque fois il y avait un petit espace entre le corsaire et mes parties intimes. Drôle de sensation au départ mais qui une fois en route est de suite oubliée. Deuxième point à noter : pas de petite poche ou de range clef ou je ne sais quoi. Aspect pratique donc un peu laissé de côté. Ce sera donc quasiment le seul bémol. La version blanche et bleue du corsaire … sympa visuellement mais clairement plus salissante … avec le mode d’emploi en sus. Dans l’action: Bon rentrons dans le vif du sujet. Autant vous dire que j’attendais beaucoup de ce corsaire et que je n’ai pas été déçu. Le tissu s’adapte parfaitement à votre morphologie, il est fin et évacue l’excès de température et de transpiration vers l’extérieur (d’ailleurs si vous vous touchez les fesses à la fin de la sortie il est fort probable que la dernière pellicule de transpiration soit présente sur votre corsaire). Mais le vrai plus ce sont les bandes. J’ai trouvé personnellement un vrai confort avec ce cuissard : que ce soit au niveau musculaire (soutien des muscles protagonistes et antagonistes) qu’au niveau des articulations. Les bandes de résine naturelle apporte une vraie élasticité supplémentaire à votre corps. Je peux affirmer que suite à des sorties avec ce corsaire (entre 10 et 35km sur bitume ou terrain accidenté) je n’ai eu aucune douleur.

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Dans l’action (suite): Bien sur je reste méfiant sur ma propre conclusion pourtant ce constat a toujours été le même quelque soit les chaussures utilisées ou les sentiers empruntés. Bref, le corsaire est définitivement adopté … j’avoue tout de même varier avec des cuissard classiques afin de ne pas être trop mal habitué, mais définitivement ce corsaire Active Tense est un vrai plus. C’est comme si il ralentissait la fatigue … et pourtant vous n’avez aucunement l’impression que les bandes vous empêche de courir librement. Au contraire, elles contrôlent juste mieux l’équilibre de votre foulée et adoucissent les impacts du sol. Un vrai luxe! Un peu plus loin: Tout comme le haut, j’étais assez dubitatif sur la longévité d’un tel produit, surtout avec les étapes d’entretien nécessaires lors d’une utilisation normale ou fréquente. Et bien pour le moment après un mois d’utilisation intense (plus de 300km), et en respectant les consignes (pas de sèche linge, pas de fer à repasser, pas de lavage à trop haute température), le cuissard n’a presque pas vieillit. J’ai pu noter juste la disparition d’un 1cm de résine au niveau du postérieur (peut-être un accroc lors d’une barrière surement mal appréhendée?), mais sinon vraiment rien à signaler. Donc le confort et le bienfait du corsaire reste indemne. Et le pire (ou le mieux) dans tout ça, c’est que le corsaire est moins cher que le maillot de la même technologie. Pour le coup, ça devient carrément intéressant !!! Spécificités techniques: Produit de la gamme Erreà Active Tense 3DWEAR. Cuissard 3/4 unisexe sans coutures. Ce cuissard conçu par des ostéopathes et physiothérapeutes offre un large éventail d'applications (sportive, médicale, confort). Le squelette élastique (ou exosquelette) en résine naturelle améliore la stabilité de la hanche et du genou en corrigeant la posture. Composition : 91% polyamide - 9% élasthanne. Tissus ERREA certifiés Oeko-Tex® Standard 100. Ne contient pas de substances nocives. Taille : XS - S - M - L - XL- XXL. Coloris : Noir/Jaune ou Blanc/Bleu Une vue de derrière qui met légèrement en avant … votre derrière Produit et info disponibles sur: http://www.run-n-trail.com/10-errea-3dwear Conclusion: Ce corsaire est pour moi une vraie belle réussite. Que ce soit le tissu, qui assure une bonne thermorégulation (évacuation de la température et de la transpiration) ou que ce soit au niveau des bandes de résine naturelle (ralentissant réellement la fatigue musculaire). Bref tout est bon dans ce corsaire. Alors pour modérer mon enthousiasme, je dirais que l’aspect pratique (comme une petite poche ou un zip) a été un peu oublié. Mais difficile de ne pas vanter les mérites d’un tel équipement … qui mérite plus qu’un simple détour. Les « + » • Matière très respirante • Très facile à enfiler (élastique mais solide) • Ralentit efficacement la sensation de fatigue aussi bien musculaire que « osseuse » grâce aux bandes de résines naturelles, avec une véritable protection du genou pour cette version corsaire. Les « - » • Le petit coté pratique (poche) manquant • La version blanche salissante ou à tendance transparente en cas de forte transpiration. • Pas grand-chose d’autre à redire.

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