Flipbook - 15 randos en Ardennes (tome 2)

 

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Description

Flipbook - 15 randos en Ardennes (tome 2)

Popular Pages


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Photo de couverture : La Semois (rando n° 8 : « Chiny ») Auteur : Didier Demeter Crédits photographiques : Didier Demeter ; p. 6 © andreiuc88 - Fotolia.com Merci à Nicole Jaupart pour sa collaboration attentive © 2014, éditions du Gerfaut, Paris Ce livre a été réalisé par les éditions Mardaga Rue du Collège 27 B-1050 Bruxelles (Belgique) pour le compte des éditions du Gerfaut Rue Jacob 26 F-75006 Paris (France) www.editionsdugerfaut.com ISBN 978-2-35191-149-5 D/2014/13.198/2 Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, du présent ouvrage est strictement interdite.

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SOMMAIRE AVANT DE SE METTRE EN MARCHE ....................................................................................  1 NASSOGNE  2 WAREMPAGE  3 SOHIER  4 DAVERDISSE  5 REDU  6 MORHET  7 VLESSART  8 CHINY  9 IZEL 11  CORNIMONT 12  WILLERZIE 13  MATAGNE-LA-GRANDE 7 Au pays de saint Monon ......................................... 13 À la rencontre des Deux Ourthes ................... 25 La Wimbe et le petit rhinolophe ...................... 37 Balade des trois rivières ........................................ 49 À livre ouvert, le charme de la Haute Lesse ...................................................................................... 63 Visite aux castors des hauts plateaux ........ 75 Excursion dans la forêt d’Anlier ...................... 87 Balcons sur la Semois ............................................. 99 Pour la Vierre, naturellement ! ......................... 111 10  VILLERS-DEVANT-ORVAL Marche en terre gaumaise .................................. 119 Un circuit pour Rochehaut ................................... 131 Randonnée « fagnarde » au plateau de la Croix-Scaille ....................................................... 143 La Commère Faliche, la Roche à Lomme et la Montagne aux Buis ........................................ 155 14  OIGNIES-EN-THIÉRACHE Boucle frontalière au pays des scailleteux .......................................................................... 171 15  BRÛLY-DE-PESCHE TERMINOLOGIE INDEX Vagabondage du côté de l’Eau Noire ........... 183 ..................................................................................................... 195 ..................................................................................................... 198 15 RANDOS EN ARDENNE 1 Herbiester, Longfaye, Eupen, Theux, Champagne, Montenau, Schönberg, Sy, Deux-Rys, Bihain, Limerlé, Profondeville, Salet, Anseremme, Celles

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30 RANDONNÉES INÉDITES NAMUR BN BO Philippeville Onhaye Profondeville Yvoir Anhée Dinant Ciney BP Houyet Beauraing BQ Rochefort Doische BO Chimay Couvin Viroinval Givet # Wellin Tellin Libin BQ BP BN Gedinne Daverdisse $ Bièvre % Paliseul Bertrix Bouillon Vresse-sur-Semois BM 1 → 15 Les randos décrites dans ce guide 1 → 15 Les randos décrites dans « 15 randos en Ardenne 1 »

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LIÈGE Herve Verviers Theux Comblain-au-Pont Hamoir Eupen # " ! Malmedy $ Spa Ferrières Stavelot * Durbuy Érezée %Waimes & Amel/Amblève ) Manhay Lierneux Vielsalm Saint-Vith Burg-Reuland Gouvy / BL Houffalize Marche-en-Famenne La-Roche-en-Ardenne BM ! Nassogne " & Bastogne Saint-Hubert Sainte-Ode Libramont-Chevigny Neufchâteau Léglise Martelange / Habay ( ) Florenville BL ARLON

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Les arbres ont des racines ; moi, j’ai des jambes, et c’est un progrès immense, croyez-moi ! George Steiner, Entretien avec Juliette Cerf, Télérama, 12/12/2011) 6

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AVANT DE SE METTRE EN MARCHE Ce guide propose 15 itinéraires inédits en Ardenne belge. Ces randonnées, d’une vingtaine de kilomètres, s’adressent tant aux marcheurs aguerris qu’aux amateurs occasionnels. Chaque itinéraire fait l’objet d’une description précise, détaillée, minutieuse, avec cartes IGN à l’appui. Cartes et boussole ne sont pas nécessaires : il suffit de faire le premier pas et de se laisser guider par le texte ! Tout randonneur, même débutant, peut ainsi s’offrir de beaux parcours, en forêt, dans les fagnes ou à travers la campagne, sans devoir passer du temps à préparer un itinéraire de qualité et en limitant le risque de mauvaise surprise. «  15 RANDOS en ARDENNE 2  » vous mènera de panoramas superbes en vallons mystérieux, de fagnes insolites en forêts profondes, de témoignages du passé en sites naturels étonnants… Les textes en brun vous glissent de multiples infos sur ces incontournables. Chaque rando forme une boucle, scindée en tronçons bien différenciés sur la carte et dans le descriptif, pour un repérage aisé. Qui souhaite une randonnée plus courte, peut parcourir un ou plusieurs tronçons, soit en aller-retour, soit en prévoyant un véhicule pour le retour. Les cartes et itinéraires peuvent être lus sur votre smartphone grâce aux codes QR figurant en page d’ouverture de chaque rando. ARDENNE Pour la réalisation de ce guide, le terme «  Ardenne  » a été pris dans son acception la plus large, englobant notamment la Gaume, la Calestienne, la Meuse namuroise et une partie du Condroz. NATURE DES CHEMINS EMPRUNTÉS Dans la mesure du possible, nous avons utilisé au mieux ce qui existe comme chemins de terre, chemins empierrés et sentiers. Nous avons réduit autant que possible l’utilisation de voies asphaltées ou bétonnées. A V A N T D E S E M E T T R E E N M A R C H E  •  7

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Ces randonnées se déroulent donc sur tous types de chemins et de sentiers. Chemins faciles et commodes, mais aussi sentiers accidentés, terrains pentus, passages pouvant être fort humides… Par conséquent, avoir de bonnes chaussures est une condition essentielle ! DESCRIPTION DES PARCOURS Toutes les descriptions ont été vérifiées sur le terrain pour leur publication en 2014. Il faut cependant tenir compte du fait que la nature est en permanente évolution et que l’activité humaine apporte elle aussi de nombreuses modifications. Des sentiers peu fréquentés peuvent se voir envahis par la végétation. Le développement des ronces et des orties peut parfois, à certains endroits et en certaines saisons, poser problème. Les tempêtes peuvent abattre des pans entiers de forêt, rendant le chemin impraticable. Des balises, des panneaux indicateurs, peuvent disparaître ou apparaître, de même que divers autres éléments : barrières, clôtures, bancs, abris… Des chemins de terre se retrouvent, de plus en plus souvent, revêtus d’asphalte ou de béton. Des chemins nouveaux peuvent aussi se créer… Des travaux forestiers peuvent faire disparaître un bois (en particulier les pessières) en quelques jours. Ils peuvent transformer un sentier discret en un large chemin défoncé par les engins. La détérioration des chemins par les engins de débardage est d’ailleurs l’un des désagréments que l’on est malheureusement amené à rencontrer… Par ailleurs, certains chemins en terrain privé, accessibles aujourd’hui, pourraient un jour se voir interdits. Il arrive, par exemple, que des conventions de passage ne soient pas renouvelées. Indices de difficulté : facile difficulté moyenne exigeant Les cartes IGN mentionnées en « Infos pratiques » sont les cartes à l’échelle 1:20 000. 8

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AVANT ET APRÈS VOTRE RANDO Consultez les mises à jour sur : http://www.ardennes-randonees.blogspot.be/ Envoyez vos remarques, suggestions et commentaires à : Randos.w@gmail.com RAPPEL DE QUELQUES ÉLÉMENTS QUI NOUS PARAISSENT IMPORTANTS La circulation dans la forêt Cette circulation est réglementée par le Code forestier, lequel, en cette matière, s’applique à TOUS les bois et forêts de la région wallonne, qu’ils soient publics ou privés. Le décret relatif au Code forestier est assez récent : il date du 15 juillet 2008 et est entré en vigueur le 13 septembre 2009. Trois articles concernent plus spécialement les marcheurs : - Art. 3-28° et 29°  : Définition de la «  voie ouverte à la circulation du public  »  : voie publique ou voie dont l’inaccessibilité n’est pas matérialisée sur le terrain par une barrière ou un panneau ; définition de la « voie publique » : voie dont l’assiette est publique ou qui fait l’objet d’une servitude publique de passage. - Art. 18  : Les chiens et autres animaux de compagnie doivent être tenus en laisse. - Art. 20  : Sauf autorisation de l’autorité responsable, l’accès des piétons est interdit en dehors des routes, chemins, sentiers et aires. Les autorités publiques (DNF, administrations communales, police) peuvent limiter cette circulation au moyen d’une signalisation officielle, notamment pour des raisons environnementales ou de sécurité. Un panneau (pour autant qu’il soit explicite) est, sans conteste, un moyen de matérialiser l’inaccessibilité d’une voie. En revanche, si une inaccessibilité peut être matérialisée par une barrière, toute barrière ne matérialise pas nécessairement une inaccessibilité. Une barrière peut en effet avoir été mise en place pour diverses raisons : empêcher la circulation des véhicules à moteur, empêcher le passage du grand gibier, barrière de sécurité, barrières placées abusivement dans un but d’intimidation ou de dissuasion, etc. Comment distinguer l’une de l’autre ? En l’absence de panneau spécifique, il est recommandé aux marcheurs de s’assurer que la voie en question est bien ouverte à la circulation du public. La présence de balises, le statut des lieux (bois domanial ou communal…) peuvent constituer des éléments de réponse à cette question. A V A N T D E S E M E T T R E E N M A R C H E  •  9

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Les panneaux tels que « propriété privée », « chemin privé » ne constituent pas, à eux seuls, une interdiction de passage. Beaucoup de chemins vicinaux (voir la rubrique ci-après), ouverts au public, traversent en effet des propriétés privées ; et des chemins dont l’assiette est privée peuvent être frappés d’une servitude publique de passage. Pour que la voie soit interdite d’accès, il faut donc que l’interdiction de passage sur cette voie soit explicite. En principe, une clôture qui ceinture une parcelle forestière, et les barrières attenantes, ne constituent pas, à elles seules, une interdiction de passage. Ces clôtures sont d’ailleurs de moins en moins nombreuses : elles ont, pour la plupart, été démantelées en exécution d’un décret du gouvernement wallon interdisant la chasse dans les parcelles clôturées. Pour résumer  : en milieu forestier, la circulation des randonneurs paisibles est aujourd’hui autorisée sur tous les chemins et sentiers qui ne présentent aucun signe visible indiquant clairement que la voie est – de manière permanente ou temporaire – interdite aux piétons. Restrictions dues à la chasse Certains secteurs forestiers peuvent être frappés d’interdiction ou de restrictions en période de chasse. La principale période de chasse (celle des battues) se situe, pour la Wallonie, entre le 1er octobre et le 31 décembre ; cette période est parfois prolongée jusqu’au 31 janvier. En France, cette période s’étend du 1er octobre au 31 janvier. Durant cette période, les restrictions sont nombreuses (interdiction de passage les jours de battues). La chasse « à l’approche » ou « à l’affût » s’étend sur des périodes plus longues et génère également des restrictions. En Wallonie, ces restrictions et interdictions sont indiquées par l’apposition d’affiches bien visibles à l’entrée des zones concernées. Il s’agit d’un affichage réglementé et standardisé (affiches blanches avec une silhouette de chasseur sur fond rouge ou jaune), mentionnant clairement les dates de battues ou les périodes de chasse «  à l’approche  » ou «  à l’affût  ». Le fond jaune est un affichage d’information, le fond rouge un affichage d’interdiction de passage. L’affichage d’interdiction de passage est soumis à des obligations strictes pour éviter les abus. Pour être valables, ces affiches doivent être des affiches officielles rouges et blanches, mentionnant non seulement les dates de chasse, mais également le numéro de l’autorisation de fermeture accordée par la Région wallonne, et les noms et numéros de téléphone des responsables de l’affichage et de la surveillance (DNF). Ces indications doivent être clairement visibles et rester lisibles. Enfin, ces affiches doivent être placées de façon à ce que les usagers puissent emprunter une autre voie sans devoir faire demi-tour. 10

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VLESSART Excursion dans la forêt d’Anlier INFOS PRATIQUES La forêt ardennaise ne constitue pas un massif homogène : elle est composée d’une série de forêts distinctes qui ont chacune leurs spécificités. Diversifiée, traversée par des vallons d’une grande richesse sur le plan de la biodiversité, la forêt d’Anlier couvre la crête de séparation des bassins du Rhin et de la Meuse. LONGUEUR  20,700 km DIFFICULTÉ   7 PROFIL  Itinéraire forestier sans grande difficulté. Le franchissement d’un ruisseau exige cependant un minimum d’agilité. Total cumulé des montées : environ 320 m. Niveaux : de 420 à 504 m. CARTE IGN   68/3-4 POINT DE DÉPART  L’église de Vlessart. Coordonnées GPS : N 49° 47.738, E 5° 38.925. Alt. 457 m. POUR Y PARVENIR  De l’E411, sortie 28. Traverser Léglise, continuer sur la N40. À Behême, tourner à gauche vers Louftémont puis suivre « Vlessart ». De la N4, venant de Bastogne, tourner à droite à Martelange, à la hauteur de « La Maison Rouge ». Suivre ensuite « Habay » puis « Vlessart ».

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88 S2 S4 N S3 S5 S1 DÉPART 0 m 500 m 1 km Extrait de la carte n° 68 avec l´autorisation A2999 de l´Institut géographique national – www.ign.be

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Vlessart, village-clairière, est resté relativement isolé jusque dans les années 1960 : il n’était desservi par aucune route et seul un chemin empierré le reliait aux villages voisins, Louftémont et Anlier. Le premier pylône émetteur érigé à Vlessart par la RTBF ne résista pas à la tempête du 25 janvier 1990 et s’abattit au sol du haut de ses 211 mètres. Un nouveau pylône fut installé en février 1992, au moyen d’une prouesse technique : le nouveau pylône fut en effet construit au sol, à l’horizontale, puis redressé par un système de câbles et de vérins. L’opération de redressement, qui subit plusieurs imprévus (défaillance d’un vérin puis d’un câble), s’effectua en moins de quatre jours. Ce nouveau pylône mesure 163 mètres, est surmonté d’une antenne de 22 mètres et pèse 184 tonnes. PREMIÈRE SECTION • Vers la Croix de la Fille 5,550 km •• Face à l’entrée de l’église, on démarre vers la gauche, en montée, rue Saint-Aubin. Laissant à gauche la rue de Cherbuchi, on continue en montée, rue Viatour, en direction du pylône émetteur de la RTBF. On dépasse la rue des Hadjaux à droite. Au croisement avec la rue d’Airmont, on continue tout droit, sur un chemin asphalté. •• 130 mètres plus loin, on quitte l’asphalte et l’on s’engage à droite sur un chemin partiellement herbeux qui, après quelques mètres, commence à longer la lisière d’une pessière. On passe à la hauteur du pylône de la RTBF et d’une antenne de télécommunication, tout proches sur la gauche au-delà d’une aire déboisée. Après 180 mètres environ, on néglige un chemin en descente sur la droite. •• 120 mètres plus loin, on pénètre dans la forêt d’Anlier. Après un parcours d’environ 300 mètres, on dépasse successivement deux aires déboisées sur la droite, la première étant replantée de jeunes résineux. On poursuit entre des pessières. Notre chemin effectue bientôt une longue courbe vers la droite. Quelques dizaines de mètres après la sortie de ce virage, on commence à longer, toujours à main droite, une nouvelle aire déboisée, repeuplée de jeunes résineux. •• Après 40 mètres, on tourne à droite sur un chemin herbeux qui traverse cette zone déboisée, effectuant, après une trentaine de mètres, un virage vers la gauche. On aperçoit bientôt, sur la droite, le pylône de la RTBF et l’antenne. On traverse une pessière, longeant un tronçon habituellement inondé. Une importante « mise à blanc » (abattage de 371 épicéas) est annoncée dans ce secteur pour l’année 2014. Les lieux s’en trouveront donc modifiés. À la sortie de la pessière, on dépasse un chemin herbeux venant de gauche. V L E S S A R T  •  89

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•• •• •• •• •• •• •• On traverse à nouveau une aire déboisée, puis le chemin se glisse, sur quelques mètres, entre deux parcelles de résineux. Aussitôt après, on tourne à gauche sur une piste herbeuse, laissant à main droite une autre aire déboisée. On rejoint ainsi, en quelques mètres, un chemin herbeux. On le suit vers la gauche, en légère montée, tournant le dos au pylône de la RTBF. Après le replat, on entame une descente. On ignore à droite un chemin herbeux. Cette descente nous mène au ruisseau de la Croix Jean Thirion. On le franchit en faisant un petit crochet par la droite. La montée qui suit est courte. Elle nous conduit sous les feuillus, dans une partie de la forêt où dominent les chênes et les hêtres. La Rulles, toute jeune Après 500 mètres environ, on rejoint un chemin venant de gauche. On poursuit sans dévier, le chemin s’élargissant et devenant empierré. 170 mètres encore et l’on parvient à un grand croisement. On tourne à droite sur un chemin empierré. Après 370 mètres, on dépasse une voie herbeuse à gauche. 50 mètres plus loin on néglige, toujours à gauche, un chemin qui donne accès à un abri en bois. Notre chemin se rétrécit ensuite quelque peu, cesse d’être empierré, devient sinueux. Après 330 mètres, on arrive devant une prairie enclavée, clôturée. On la contourne soit par la droite, soit par la gauche, sur un chemin herbeux. Après avoir contourné la prairie, on continue sur un chemin en légère descente. 100 mètres plus loin, on arrive à un T. On tourne à gauche, sur un chemin empierré. Après une trentaine de mètres, on tourne à droite sur un chemin partiellement herbeux, en descente. On passe au-dessus d’un ruisseau : la Rulles. La Rulles – de même que la Petite Rulles – est l’un des principaux ruisseaux du versant sud de la forêt d’Anlier. Elle est ici encore proche de ses sources. Nous la reverrons plus tard, au terme de la 3e section. Son débit en aval lui donne un statut de rivière. Elle se jette dans la Semois près de Tintigny. Les fonds de vallée de la Rulles et de la Petite Rulles sont classés comme sites de grand intérêt biologique (SGIB). Ils font l’objet, par endroits, de programmes de conservation et aussi de restauration destinés à rétablir et à développer la biodiversité, mise à mal par l’exploitation forestière. 90

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Le long du Cendrillon On poursuit en côtoyant à main droite un ruisseau formé par la confluence du ruisseau du Cendrillon et du ruisseau du Prince. Une montée, d’abord légère, puis plus accentuée, nous mène à un chemin empierré. •• On tourne à droite. Nous allons suivre cet empierré jusqu’à son terme. Durant ce parcours, on ignore plusieurs chemins latéraux ; on passe audessus du ruisseau du Cendrillon, puis du ruisseau du Prince, puis d’un ruisselet qui ira, en aval, rejoindre le ruisseau des Fées. •• Après 1 km environ, on débouche sur une route, au lieu-dit « Croix de la Fille ». Coord. GPS : N 49° 48.299, E 5° 42.073. Cette appellation est ancienne  : on la retrouve sur une carte du XVIIe siècle. À cet endroit aurait été retrouvé le corps d’une jeune fille morte. DEUXIÈME SECTION • La chaussée romaine et la voie du tram 5,050 km •• On tourne à gauche. 200 mètres plus loin environ, on traverse la route pour prendre à droite un chemin empierré. Il faut ici rester attentif pour ne pas rater la bonne bifurcation. Après 220 mètres environ, au sommet d’une légère montée, on dépasse une voie de débardage à gauche (chemin herbeux et discret). 180 mètres plus loin, notre empierré amorce un virage vers la droite. V L E S S A R T  •  91

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