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bois Le chevreuil anneau nasal serviette miroir DESCRIPTION • Mâle : brocard ; femelle : chevrette ; jeune : faon de 0 à 5-6 mois, puis chevrillard de la mue d’automne à 12 mois, quel que soit le sexe. • Hauteur au garrot : 60 à 70 cm. • Longueur : entre 1 m et 1,20 m. • Poids vif (adulte) : entre 18 et 30 kg selon le milieu et la densité de la population ; exceptionnellement 35 kg. À la chasse, on parle aussi de poids vidé ou éviscéré (carcasse, tête et trophée compris, débarrassée de tous les abats – foie, cœur, poumons, trachée – et de tous les viscères – intestins, panse) ; il est en moyenne de 25 % inférieur au poids total. Le mâle pèse en moyenne 2 à 3 kg de plus qu’une femelle du même âge ; dans de bonnes conditions, la croissance corporelle des animaux se termine autour de 18 mois. • Longévité : 10 à 12 ans théoriquement, mais un chevreuil de 6-7 ans peut être considéré vieux ; les effectifs semblent très réduits au-delà de cet âge, même en l’absence de chasse. • Pelage : le faon porte pendant environ 2 mois un pelage tacheté ; cette livrée s’estompe dès juillet-août et disparaît totalement avec la mue d’automne ; le pelage des chevreuils subit deux mues : la mue de printemps, spectaculaire (le poil devient roux vif ), et la mue d’automne, qui passe plus inaperçue (une bourre épaisse et grise recouvre le corps). 18  • connaissance des espèces

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Indices de présence Trace, empreinte, pied ou volcelest : les différences sont peu prononcées entre mâle et femelle, jeune (sauf faon) et adulte ; les os ne marquent qu’au galop. Longueur du pied : 35 à 45 mm ; largeur : 30 mm. Pas (distance séparant deux empreintes successives du même pied) : 30 à 40 cm. Voie (ensemble des traces) au pas : la trace du sabot arrière se place dans l’empreinte du sabot avant. Déjections (moquettes) : noires brillantes, 10 à 15 mm de long, 7 à 10 mm de diamètre ; leur aspect varie peu avec la saison ; en troches au printemps (emboîtées les unes dans les autres). Marques sur la végétation* : en grattant la végétation à l’aide de leurs pattes antérieures, les chevreuils dégagent des reposées ou couchettes ; propres aux mâles, les frottis (marquage sur les troncs ou branches basses sur lesquels l’animal frotte ses bois en laissant une odeur spécifique) ; les grattis (marquages sur le sol dénudé à l’aide des pattes antérieures, souvent réalisés en même temps que les frottis) ; frottis et grattis réunis constituent les régalis. * voir le chapitre « Les dégâts du grand gibier » trace Moquettes La tache claire et érectile du fessier s’appelle miroir ou rose (signal optique d’alerte) ; elle est très blanche en hiver, jaunâtre en été. En pelage d’hiver, certains sujets portent une ou deux taches claires à la base de la gorge ou du cou : la serviette. Le chevreuil n’a pas de queue. • Cris : le principal cri du chevreuil est une sorte d’aboiement plus ou moins rauque, que les deux sexes émettent à l’arrêt ou en bondissant ; il traduit l’inquiétude et, en période territoriale, l’agressivité vis-à-vis d’un congénère ; le faon appelant sa mère et la femelle à l’époque du rut poussent de petits piaulements audibles seulement de très près. GRATTIS FROTTIS Le chevreuil  •  19

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Forme des cornes du chamois et de l’isard Communes aux deux sexes, les cornes sont des productions cutanées, creuses et permanentes qui poussent autour d’une cheville osseuse de l’os frontal. De couleur noirâtre, elles comportent une hampe perpendiculaire au crâne et un crochet plus ou moins fermé à leur extrémité. Les cornes du chamois et de l’isard poussent dès la première année. Elles apparaissent vers 3 ou 4 mois sous la forme d’un petit cornet de kératine droit et pointu. En hiver, la croissance des cornes marque un arrêt qui détermine sur l’étui un sillon circulaire (à ne pas confondre avec un anneau de parure). Elle reprend au printemps suivant, repoussant vers le haut les cornets des années précédentes. La croissance des cornes n’est pas uniforme : importante les premières années et surtout la deuxième année lorsque le crochet se forme, elle ralentit ensuite pour ne plus donner, en quatrième année, qu’un segment d’environ 5 mm et des segments de l’ordre du millimètre ensuite. Le développement final des cornes est plus le reflet du bagage génétique de la souche que des conditions du milieu. Toutefois, la vitesse de croissance paraît liée à l’abondance de nourriture. Elle est très rapide dans les riches biotopes forestiers. Dans la majorité des cas, les femelles ont des cornes plus courtes et moins épaisses que celles des mâles, mais pas forcément moins hautes et moins écartées : – chez un mâle adulte, leur hauteur moyenne est de 15 à 18 cm, exceptionnellement 20, et leur longueur, suivant la courbure antérieure, de 25 à 30 cm chez les boucs et de 17 à 23 cm chez les chèvres ; – chez les femelles, les segments annuels sont plus longs les années sans portée et le trophée des vieilles chèvres bréhaignes, qui ne fournissent plus l’effort de la gestation et de la lactation, se développe parfois de façon spectaculaire. Dans la plupart des cas, les anomalies des cornes sont d’origine traumatique et ne justifient pas, par conséquent, une élimination – dite, abusivement, « sélective » – des porteurs. La barbe Dans la toison d’hiver, le chamois porte une longue touffe de poils sur les épaules. Baptisée crinière ou barbe, elle est utilisée après une savante préparation comme « trophée », disposée sur le chapeau tyrolien en Autriche : c’est le célèbre Gamsbart. Le bézoard Formation de matières enkystées (notamment des poils) ayant la forme d’une pierre ou d’un gros calcul brun ou noirâtre, trouvée dans la première poche de l’estomac. Inconstante, mâles et femelles peuvent la porter. Le bézoard n’a aucun pouvoir (médical ou autre !). 66  • connaissance des espèces

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IdentIFIcatIon Reconnaissance des sexes Ni l’empreinte, ni les crottes ne permettent la distinction des sexes. Sur la neige, il n’est pas rare de pouvoir identifier le sexe par les traces d’urine : si le jet a creusé un trou étroit et net un peu en avant des empreintes des postérieurs légèrement écartés, c’est un mâle ; si l’émission a été plus diffuse et un peu en arrière des postérieurs, il s’agit d’une femelle. Le dimorphisme sexuel est très peu prononcé chez cette espèce. Le sexe des chevreaux de l’année n’est pas identifiable en nature par des critères morphologiques. Par la suite, la reconnaissance s’appuie sur la profondeur du poitrail, l’épaisseur du cou, l’épaisseur et la courbure des cornes (crochets moins recourbés chez la femelle que chez le mâle) et, en livrée hivernale, la couleur de la robe et la présence d’un pinceau pénien. Mâle cou large (a), ganache courte (b) inférieur à 45 % dans 90 % des cas dressé, urine en avant des postérieurs 24° en moyenne a b ba b ni barbe, ni pinceau Ø faible isard : écharpe moins marquée Le chamois et l’isard  •  67

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Le SangLier •  Répartition – Le sanglier est présent sur l’ensemble des départements français, à l’exception des Hauts-de-Seine et de la Seine-Saint-Denis, et il colonise tous les milieux naturels et même… les secteurs où sa présence n’est pas souhaitée, comme les zones urbaines. Les régions où il est le plus abondant sont le Nord-Est, le Centre et surtout l’arc méditerranéen (Languedoc, Roussillon, Provence-Côte d’Azur), où se réalise aujourd’hui près du quart du prélèvement national. •  Effectifs – Aucune méthode ne permet de recenser précisément les populations : l’appréciation de l’évolution quantitative des effectifs résulte essentiellement de l’analyse des tableaux de chasse et, depuis quelques années, des comptages sur des places d’agrainage, mais aussi de l’évolution du montant des dégâts. •  Avenir – La situation du sanglier a radicalement évolué ces dernières années. Les chasseurs sont devenus très conservateurs. Tir prioritaire des jeunes sujets et agrainage intensif ont accru la dynamique des populations et contribué à « sédentariser » l’espèce. Cette gestion comporte des inconvénients : dépendance des animaux, perte des rythmes naturels, forêt transformée en « porcherie ». Et les grands vieux sangliers n’ont jamais été aussi rares : prélever un mâle de plus de 3-4 ans est devenu un événement. Les dégâts, localement intolérables, sont désormais assumés par les fédérations qui vont éprouver de plus en plus de difficultés à équilibrer leurs comptes. L’avenir du sanglier dépend donc d’une réaction pour un retour à des populations moins nombreuses, plus équilibrées et plus naturelles, en conformité avec les milieux d’accueil sylvicoles et agricoles. L’instauration d’un plan de chasse qualitatif peut y contribuer, avec une pression efficace à l’encontre de ceux qui entretiennent les « points noirs ». Le tableau national oscille entre 500 000 et 525 000 sangliers. Le tableau départemental moyen est d’envrion 6 000 animaux. Progression sur 20 ans : x 3,2. (Source : Réseau ongulés sauvages,  ONCFS/FNC/FDC) 102  • connaissance des espèces

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Le ChamoiS et L’iSard •  Répartition – Le chamois est présent dans les sept départements des Alpes et l’isard colonise l’ensemble de la chaîne pyrénéenne. Le chamois a été introduit en 1956 dans les Vosges alsaciennes (région du Markstein) et en 1978 dans le massif du Puy Mary, au cœur du Cantal. Le Jura a été colonisé par migrations depuis les cantons suisses voisins. •  Effectifs – Très réduites à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les populations ont été sauvegardées, dans un premier temps, grâce à une politique efficace de réserves et de parcs nationaux et à l’aide de nombreuses opérations de réintroduction ou de renforcement. Depuis l’obligation du plan de chasse qui date de 1990, les effectifs ont probablement doublé. La France abriterait aujourd’hui environ 80 000 chamois ainsi que 30 000 isards sur le versant français des Pyrénées. •  Avenir – Le plan de chasse a aussi permis d’améliorer la répartition spatiale du chamois et de l’isard, autrefois très inégale : densités très fortes en réserves et très faibles ailleurs. L’aire de répartition s’est probablement accrue de 20 % en dix ans grâce à la colonisation des jeunes enfin rendue possible. Cette progression devrait se poursuivre, le prélèvement actuel étant sans doute inférieur à l’accroissement. Néanmoins, certains massifs semblent avoir « fait le plein ». Dans quelques secteurs des Alpes, la présence désormais permanente du loup doit inciter à la prudence dans les attributions, au cas où la prédation augmenterait de façon imprévue. Chamois et isard Répartition en France n  Territoire du chamois n  Territoire de l’isard Les prélèvements ont constamment augmenté depuis 30 ans, surtout depuis 1990. On estime que la chasse prélève environ 10 à 15 % des effectifs de chamois et d’isards. Situation des espèces en France  •  103

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Les chiens d’ordre Neuf races de chiens d’ordre sont utilisées pour la chasse à courre : le Poitevin, le Billy, le Français tricolore, le Français blanc et noir, le Français blanc et orange, le Fox-Hound, les Grands anglo-français tricolores, blanc et noir et blanc et orange. La plupart des équipages découplent des Grands anglo-français tricolores, des Poitevins, des Français tricolores et blanc et noir. Au cours du xixe siècle, de nombreuses infusions de sang anglais ont été faites pour la retrempe de nos vieilles races françaises. La Révolution et les épidémies ont failli les faire disparaître, un très petit nombre de sujets ayant survécu aux tourmentes de la fin du xviiie siècle et aux attaques de la rage et autres maladies épidémiques qui sévissaient dans les chenils. Au xxe siècle, par une sélection patiente, les veneurs se sont efforcés de recréer des races françaises, où le sang anglais n’apparaît plus qu’à l’état de traces. Sur le plan morphologique, la présence ou l’absence de sang anglais se manifeste à la fois dans la construction et l’ossature des chiens et dans l’aspect général de leur tête. Les chiens français, même s’ils sont construits en athlètes, ont une silhouette plus déliée et plus élégante que les chiens anglais, davantage bâtis « en force ». De même, les chiens français ont un crâne moins rond, un chanfrein plus long, des oreilles plus longues, plus « papillotées » et implantées plus bas que les chiens ayant du sang anglais. LE POITEVIN Un certain nombre d’équipages de chasse à courre possèdent des Poitevin, une race créée à la fin du xviie siècle. Le Poitevin se présente comme un chien d’une très grande distinction, remarquablement équilibré. il allie la beauté et le fonctionnel, à la fois élégant, léger et puissant. Sa poitrine très profonde, plus haute que large, le distingue des autres races françaises. De même, il se distingue des autres chiens français par un chanfrein légèrement busqué et un museau un peu effilé. il a un poil court et brillant, une robe tricolore à manteau noir ou à larges taches. L’apport de sang anglais, il y a trois siècles, lui a conféré puissance et santé, des qualités de fond et de vitesse, toujours très utiles à la chasse à courre. Ses origines françaises se retrouvent à travers un nez très fin et une gorge puissante. C’est un superbe spectacle de voir en forêt une meute de Poitevin criant bien et parfaitement ameutés ! Gai, actif, résistant, il est aussi réputé pour son intelligence particulièrement vive, cette sorte d’instinct supérieur que l’on appelle l’amour de la chasse. il est indifféremment découplé dans la voie du chevreuil ou du cerf. il est assez souvent sûr dans le change. LE BILLy Race recréée au début du xxe siècle, le Billy a des origines proches de celles des Poitevin : les races Larye, Céris et Montembœuf. Elle ne comporte quasiment pas de sang anglais. véritables pur-sang, ces chiens, au poil ras, dur au toucher et souvent un peu gros et à la robe complètement blanche ou blanche café au lait, ou encore blanche avec taches, ou manteau orange, clair ou citron, se distinguent par une extrême vélocité. ils sont bâtis pour galoper vite et longtemps, d’autant qu’ils possèdent un nez très fin avec une aptitude certaine au change. ils sont très ardents, perçants et bien gorgés. Leurs menées sont particulièrement spectaculaires. ils poussent leur animal grand train, d’un galop tout en souplesse. il n’existe qu’un petit nombre de Billy. Au cours des 30 dernières années, ils ont été utilisés par quelques équipages de chevreuil et quelques vautraits. 220  • les chiens de chasse pour le grand gibier

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LE FRANÇAIS TRICOLORE L’avènement du Français tricolore date de 1957. Son standard fut officiellement reconnu en 1965. Cette race a été créée à partir de Grands anglofrançais tricolores, choisis parmi les sujets où le sang français prédominait ; en outre, elle a bénéficié d’une retrempe poitevine et billy. Élégant, charpenté et musclé, le Français tricolore a une poitrine profonde et bien descendue. Sa tête est assez allongée, avec une bosse occipitale marquée. Le chanfrein est droit, assez long ; les babines recouvrent la lèvre supérieure. Les oreilles sont longues, légèrement tournées, attachées à la hauteur de l’œil. Son poil est ras et plutôt fin, sa robe tricolore à manteau plus ou moins étendu. Ses feux sont de préférence vifs ou même cuivrés. Le feu charbonné aux joues et aux babines ainsi que les mouchetures de couleur bleue ou feu aux membres et sur le corps ne sont pas à rechercher. il est fin de nez, rapide, bien gorgé et résistant. il figure en bonne place dans les équipages de chevreuil et de cerf, toujours agréable à voir évoluer, à la fois puissant, léger et bien gorgé. LE FRANÇAIS BLANC ET NOIR Comme son homologue tricolore, le Français blanc et noir est une race typiquement française, bien qu’ayant reçu dès l’origine un apport de sang anglais. Sa création officielle remonte à 1957. C’est un chien distingué, mais bâti en force, donnant de ce fait une impression d’équilibre. La poitrine, plus haute que large, descend jusqu’à la hauteur des coudes. Son crâne est légèrement bombé, avec une bosse occipitale apparente. Les oreilles, longues et tournées, sont attachées à hauteur de la ligne de l’œil. Sur le terrain, les Français blancs et noirs se distinguent par leur finesse de nez et leur tempérament chasseur. ils peuvent prendre tous les grands animaux mais ils sont surtout représentés dans les équipages de chevreuil, un animal qui suppose l’utilisation de chiens dépêchants et sûrs dans le change. Leur très bonne construction leur confère une tenue remarquable. ils sont rapides et bien gorgés, capables de soutenir plusieurs heures de menée à une allure élevée. Leur poil est ras, assez fort et serré. Leur robe, obligatoirement blanche et noire, à grand manteau ou à taches noires plus ou moins étendues, peut présenter des mouchetures noires ou bleutées, ou même de couleur feu, mais ces dernières uniquement sur les membres. Une tache pâle se voit au-dessus de chaque œil ainsi que du feu pâle aux joues, sous les yeux, sous les oreilles et à la naissance de la queue. Comme chez le Gascon-Saintongeois, la marque de chevreuil à la cuisse est assez fréquente. LE FRANÇAIS BLANC ET ORANGE Le Français blanc et orange est beaucoup moins répandu. Doté d’un standard officiel depuis 1978, il diffère sensiblement du Français tricolore par ses origines Billy. La robe blanc citron ou blanc et orange constitue l’un des principaux critères de distinction. La tête est moins allongée. Les oreilles sont moins finement attachées et légèrement papillotées. Chien français distingué, il donne une impression de rusticité. Les chiens d’ordre  •  221

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Comment vider un chevreuil (exemple du brocard en tir d’été) L’éviscération de l’animal doit : • s’effectuer le plus rapidement possible après le tir ; • être soigneuse et complète ; • tenir compte de l’impact de la balle et de ses effets. L’idéal est de suspendre le brocard à une branche horizontale ou un portique. Prévoir un petit crochet dans le sac à dos et quelques ficelles. 1 er temps PeSée SyStéMatique de l’animal plein et après vidange. Noter les poids relevés dans un registre, c’est important pour la gestion d’un territoire. Recommandations • Utiliser impérativement des gants. Les plus commodes sont les jetables en latex fin qui conservent un toucher précis. • Ne laver la cavité abdominale qu’en cas de balle traversant la panse ou les intestins. Dans ce cas, le faire très abondamment. • Dans les autres cas, essuyer l’intérieur de l’animal avec du papier absorbant. t section de la trachée à sa partie haute • Bien nettoyer la zone d’impact de la balle, enlever les poils et la venaison meutrie. • Pour ressuyer l’animal, le suspendre par les pattes arrière afin de ne pas souiller la venaison des gigues. • Si l’animal doit subir un stationnement prolongé : attention aux mouches. • Bourrer l’intérieur de l’animal avec du feuillage vert. Mieux : envelopper l’animal suspendu avec du filet spécial. t extraction des testicules 2 e temps ouverture Du cou t section verticale de la peau sous le cou t section de la peau de l’abdomen 3 e temps t découverte de la trachée et de l’œsophage caStratioN et ouverture De L’aBDoMeN t dissection des testicules t ouverture soigneuse de la cavité abdominale • ne pas perforer un organe creux • utiliser la lame spéciale du couteau t section de l’œsophage à sa partie haute t dissection de la verge 4 e temps t ligature de l’œsophage par nœud ou ficelle t section de la verge extractioN DeS orgaNeS aBDoMiNaux t découverte des organes du tube digestif qui sont rabattus sur le côté

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t traction et extraction de l’œsophage qui a été sectionné et ligaturé auparavant variante du 5 e temps t dissection soigneuse de l’anus t ouverture des vaisseaux abdominaux pour faire sortir le sang t évacuation, sur le côté, de l’ensemble des organes creux du tube digestif t décollement de l’anus et du rectum 7 e temps vérificatioN De L’état SaNitaire t détermination de l’état d’engraissement des fosses lombaires t découverte de l’intestin terminal t extraction de l’ensemble, y compris la vessie, par l’ouverture de la cavité abdominale en avant t ouverture de la trachée 5 e temps ouverture De La SyMPhySe PuBieNNe Ne jamais ouvrir la symphyse avant d’avoir évacué l’abdomen. Attention : ne pas oublier la venaison des gigues t section de la symphyse pubienne (nécessite le plus souvent une scie) 6 e temps extractioN DeS orgaNeS thoraciqueS et Du foie t section du diaphragme t examen du foie et des poumons t dissection du rectum en évitant de percer la vessie et extraction de l’ensemble t extraction du bloc cœur-poumon et du foie t ouverture de la panse

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Table des matières Chasseur naturaliste ! ............................................................................................................................................................... ..................................................................... 5 7 11 11 16 16 18 18 22 26 32 32 36 40 46 46 48 48 49 49 52 52 55 57 64 64 67 70 La nécessaire gestion ou conserver par la chasse L’Association nationale des Chasseurs de Grand Gibier ................................................. Historique – Objectifs – Réalisations – Perspectives ............................................................ PARTIE 1 ConnaissanCe des espèCes La cohabitation interspécifique .................................................................................................... ............................................................................................................................... Le chevreuil ................................................................................................................................................................................................. Description ........................................................................................................................................................................................ Identification ................................................................................................................................................................................. Écologie, éthologie, dynamique des populations ....................................................................... Le cerf élaphe .......................................................................................................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Identification ................................................................................................................................................................................. Écologie, éthologie, dynamique des populations ........................................................................ Le cerf de Corse .................................................................................................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Le cerf sika .................................................................................................................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Le daim ............................................................................................................................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Le sanglier ....................................................................................................................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Identification ................................................................................................................................................................................. Écologie, éthologie, dynamique des populations ........................................................................ Le chamois et l’isard ..................................................................................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Identification ................................................................................................................................................................................. Écologie, éthologie, dynamique des populations .......................................................................

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Le mouflon de Corse et méditerranéen ..................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Identification ................................................................................................................................................................................. Écologie, éthologie, dynamique des populations ....................................................................... Le bouquetin des Alpes .......................................................................................................................................................... Description ...................................................................................................................................................................................... Les prédateurs naturels ......................................................................................................................................................... Le loup gris (Canis lupus) .............................................................................................................................................. L’ours (Ursus arctos) .............................................................................................................................................................. Le lynx d’Europe (Lynx lynx) .................................................................................................................................. Le chat forestier (Felis silvestris) ........................................................................................................................... Le renard (Vulpes vulpes) ............................................................................................................................................... Situation des espèces en France ............................................................................................................................. Le chevreuil ..................................................................................................................................................................................... Le cerf ..................................................................................................................................................................................................... Le sanglier ......................................................................................................................................................................................... Le chamois et l’isard ............................................................................................................................................................ Le mouflon ...................................................................................................................................................................................... Les bouquetins des Alpes ............................................................................................................................................. PARTIE 2 ConnaissanCe de la forêt Un monde qui bouge La gestion sylvicole La forêt et le gibier La forêt et les hommes 75 75 77 78 81 81 86 87 90 92 93 95 97 99 100 102 103 104 106 108 108 111 118 128 138 144 144 146 162 162 164 170 .................................................................................................... ................................................................................................................................................................. ........................................................................................................................................................... ....................................................................................................................................................................... ......................................................................................................................................................................... ............................................................................................................................................... Les dégâts du grand gibier PARTIE 3 la gestion des populations de grand gibier Les espaces et les espèces La chasse gestion .............................. ................................................................................................................................................. .............................................................................................................................................................................. La gestion des espèces ............................................................................................................................................................. La gestion du chevreuil .................................................................................................................................................... La gestion du cerf .................................................................................................................................................................... La gestion du sanglier ........................................................................................................................................................

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La gestion du chamois et de l’isard ................................................................................................................. 173 La gestion du mouflon ..................................................................................................................................................... 177 •  Petit lexique d’écologie .............................................................................................................................................. 180 PARTIE 4 la Chasse du grand gibier Diversité des modes de chasse 182 182 .................................................................................................. .................................................................................................................................. La chasse en battue ....................................................................................................................................................................... 184 Organisation des battues ............................................................................................................................................... 185 La poussée ........................................................................................................................................................................................... 191 L’approche et l’affût ....................................................................................................................................................................... 194 La vènerie ........................................................................................................................................................................................................ 200 •  Petit lexique de vènerie  ............................................................................................................................................. 205 La recherche du grand gibier blessé ................................................................................................................. 207 Organisation de la recherche ................................................................................................................................... 208 Les races de chiens de sang ......................................................................................................................................... 217 PARTIE 5 les Chiens de Chasse pour le grand gibier 218 ...................................... Un patrimoine exceptionnel .......................................................................................................................................... 218 Les chiens d’ordre .............................................................................................................................................................................. 220 Les chiens de chasse à tir ..................................................................................................................................................... 223 232 PARTIE 6 séCurité et prévention ............................................................................................................... Des responsabilités majeures ...................................................................................................................................... 232 La responsabilité individuelle ...................................................................................................................................... 235 La responsabilité de l’organisateur Les assurances .................................................................................................................... 242 250 252 ........................................................................................................................................................................................ PARTIE 7 l’équipement du Chasseur .................................................................................................. Sécurité, efficacité ............................................................................................................................................................................ 252

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