Bulletin de l'ACIPA n°15 - Octobre 2005 - Pas à vendre !

 

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Bulletin d'information de l'ACIPA qui s'oppose au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (44) - Octobre 2005

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Bulletin d’information aux adhérents Octobre 2005 – No 15 Pas à vendre! Le 26 juin dernier, nous étions plus de 2 000 pour (re)dire notre opposition au projet d’aéroport de Notre-Dame-desLandes ; ce fut une belle journée fort agréablement mise en musique par deux groupes locaux, Les Jambons et Klaktonclown, que nous tenons à saluer et remercier très chaleureusement pour leur soutien. Les associations amies ayant participé à ce temps fort de notre combat ont reçu un accueil enthousiaste de la population ; c’est tous ensemble que nous gagnerons… De plus en plus de voix s’élèvent pour affirmer l’inutilité de ce projet dans une conjoncture politico-économique et environnementale des plus incertaines ; tout récemment, Jean-Marc Jancovici, spécialiste des problèmes de l’énergie et du climat, invité par le conseil de développement de Nantes Métropole, n’a pas hésité à le qualifier de « bêtise » et de « mauvaise idée d’aménagement du territoire ». Et pourtant, ILS continuent comme si de rien n’était, bien protégés par leurs œillères ! Le Conseil régional continue de tenir un double langage, en se mobilisant pour les trains Corail (ce qui est tout à fait louable !), mais en défendant ce projet qui va à l’encontre du « développement durable » qu’il prétend soutenir. Le Conseil général, qui s’est fait « marchand de biens » pendant l’été, continue de jouer la carte « N’ayez pas peur, tout ira bien ! » auprès des populations, pour tenter de leur faire accepter le projet. Le maire de Nantes, dont la ville n’est pas près d’être menacée par un trafic en « stagnation durable », n’en continue pas moins de soutenir un transfert que rien ne justifie… sauf, peut-être, sa folie des grandeurs ! Les maires de nos communes et la Communauté de communes d’Erdre & Gesvres continuent d’ignorer les votes d’opposition émis par nos représentants et de faire le dos rond… La DDE continue de forer, sonder et produire des plans en totale dérive par rapport à ceux présentés au débat public. Ainsi font les porteurs du projet ! Quant à nous, nous sommes plus déterminés que jamais à faire échouer ce projet et nous réussirons car nous ne sommes pas seuls ; des associations ou groupements de renommée nationale, voire internationale, tels que ATTAC 44, GREENPEACE, WWF ou FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT, nous soutiennent et relaient désormais notre combat. Restons mobilisés et disons haut et fort que : NOUS NE SOMMES PAS A VENDRE, NI NOS TERRAINS… ET ENCORE MOINS NOS MAISONS ! Agnès BELAUD, Claude COLAS, Jean LELOU. ACIPA Vendredi 18 novembre 2005 20 h 30 – Salle Jules-Verne à La Paquelais Adhésions et ré-adhésions possibles sur place. ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

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VIE DE L'ASSOCIATION L’INTÉGRALE DES COMMUNIQUÉS DE PRESSE DE L’ACIPA : Ci-dessous dans leur intégralité les textes de communiqués dont quelques lignes seulement ont été publiées dans la presse… SONDAGES GÉOTECHNIQUES « Ignorant l’opposition des populations, les porteurs du projet persistent dans leur volonté de préparer le dossier d’enquête publique en procédant aux sondages géotechniques prévus. Une fois encore, il s’agit d’abord de préparer les populations à accepter le projet d’aéroport, alors qu’à ce jour, aucune étude n’a été présentée pour justifier le besoin, tant en ce qui concerne la clientèle potentielle que pour ce qui intéresse la saturation de la plate-forme de Nantes-Atlantique, sur laquelle le trafic appareils est en diminution. À cela s’ajoutent, tant pour l’État que pour les collectivités locales, des obligations résultant du transfert de compétences de l’un vers les autres, récemment mis en œuvre, déjà incompatibles avec les moyens financiers dont ils disposent. Malgré cela et alors qu’aucune décision de réalisation n’est prise, les porteurs du projet proposent d’acheter à vil prix (prix moyen 155 000 euros) de 650 à 800 logements, à comparer à des prix de l’ordre de 200 000 à 600 000 euros au cours actuel de l’immobilier sur le secteur ; il s’agit donc d’une véritable spoliation, à laquelle le Conseil général de Loire-Atlantique envisage d’associer une structure indépendante, voire privée. Le projet ne pouvant être qu’un gouffre financier, tant en investissement qu’en exploitation, les contribuables des collectivités des régions Bretagne et Pays de la Loire seront inévitablement sollicités. Rappelons que dans l’une des études présentées lors du débat public, la rentabilité du projet ne pouvait être assurée que sous réserve d’une subvention de 70 % du montant de l’investissement. Sur le terrain, faisant fi des procédures réglementaires en vigueur, et malgré le refus des exploitants, le préfet a ordonné la poursuite des sondages géotechniques, mardi après-midi, sous surveillance policière. L’ADECA (Association de Défense des Exploitants Concernés par l’Aéroport), soutenue par une centaine d’opposants appelés par les diverses associations, a fait constater par un huissier de justice, la présence des engins de sondage sur les terrains exploités, toujours sous surveillance policière. Devant le non-respect du droit, l’ADECA porte le dossier devant le tribunal administratif. Simultanément, les représentants des associations ont réaffirmé leur opposition au projet lors d’une réunion d’information organisée à la préfecture. Au lendemain du pique-nique ayant rassemblé 2 000 personnes à Vigneux et du comité de pilotage du projet, le Préfet persiste dans le mépris des populations ». 29 juin 2005 – Texte signé par ADECA, Confédération Paysanne, Bien Vivre à Vigneux, ACIPA, Solidarité Écologie, UDES, Les Verts de Loire-Atlantique. « L’ABSURDITÉ » D’UN PONT INACHEVÉ Par manque de finances, l’aménagement d’un pont à Malville, sur l’axe routier Nantes/Saint-Nazaire est loin d’être terminé. Les élus du secteur n’apprécient guère que l’État ne tienne pas ses engagements. Ils se mobilisent, par écrit, pour attirer l’attention sur le danger par rapport à la sécurité routière et aussi sur « l’absurdité » d’un pont inachevé… C’est une situation ridicule et scandaleuse, mais fréquente dans notre pays. Dans le cas du projet d’aéroport, on entend dire que les infrastructures aéroportuaires sortiraient de terre grâce à des capitaux privés, encore faut-il trouver des entreprises prêtes à investir dans un projet dépassé et qui ne sera jamais rentabilisé, vu la conjoncture. Par son désengagement, l’État est incapable de mettre un centime d’euro. Comment les collectivités locales pourront-elles financer les infrastructures connexes alors qu’elles sont déjà en attente de moyens pour des travaux en cours ?

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L’ACIPA pense, comme les élus du Conseil régional, qu’« à l’heure où le prix du pétrole explose et où il inspire le développement durable », il est nécessaire de ne pas affaiblir le réseau ferroviaire, bien moins coûteux et polluant que d’autres formes de transport. L’ACIPA estime, comme les élus du Conseil régional, qu’en cette affaire « le gouvernement tient un double langage » (Ouest France du 15 septembre 2005). Mais l’ACIPA en profite pour faire remarquer au Conseil régional que lui aussi tient un double langage puisque, étant capable quand il le veut de prendre en compte la problématique de la fin du pétrole, celle de l’effet de serre, et le choix, pour les solutionner, d’un développement durable, il n’en soutient pas moins le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, équipement dont la réalisation serait en contradiction totale avec les options dont il se fait aujourd’hui, spectaculairement, le défenseur. Alors, Mesdames et Messieurs les élus du Conseil régional, quand ferez-vous le choix d’une cohérence durable ? » SOYEZ RASSURÉS, BRAVES GENS ! Communiqué suite à la tentative d’opération immobilière du Conseil général. Une version « rétrécie » est parue le 30 juillet 2005. « Certains d’entre nous (ceux habitant la zone de sursis à statuer) ont reçu un courrier du Conseil général, daté du 19 juillet, leur faisant une proposition, dite honnête, de rachat de leurs maisons au prix des domaines (c’est-à-dire bien en dessous du marché). Renseignements pris, il s’agirait bien d’acheter les maisons, peutêtre pour les louer ou les revendre ; dans les deux cas, à qui ? Le Conseil général est-il devenu un marchand de biens ? Lors de sa rencontre avec M. Mareschal, le mercredi 22 juin dernier, l’ACIPA a clairement refusé de cautionner cette opération et a réaffirmé sa stricte opposition au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Nous faisons confiance au bon sens des habitants concernés pour ne pas tomber dans le piège qu’on leur tend et refuser de vendre leurs biens. Nous répétons que les nuisances de tous ordres ne s’arrêteraient pas à la zone de sursis à statuer (zone de proposition de rachat), mais que la vraie zone concernée est la référence de l’ACNUSA, c’est-à-dire 60 kilomètres par 10. Nous dénonçons également la pression mise sur la population pour faire croire que ce PROJET est irréversible alors que l’enquête d’utilité publique n’a même pas eu lieu. Alors que le trafic de Nantes-Atlantique n’a pas augmenté depuis plusieurs années, que des solutions alternatives existent permettant d’absorber trois fois le trafic actuel, que le prix du carburant a commencé une augmentation galopante qui ne s’arrêtera qu’à son épuisement et que les recommandations environnementales se font de plus en plus pressantes au niveau mondial, nous entendons bien, avec vous tous et avec les nombreuses associations qui s’opposent au projet d’aéroport, faire valoir le point de vue des habitants et faire échec à ce PROJET inutile et néfaste : halte au gaspillage ! » SUIVEZ LE GUIDE… DE LA CCEG Un guide de randonnées est disponible dans les offices de tourisme du territoire de la CCEG, pour inviter les populations à découvrir ce merveilleux patrimoine, situé aux portes de la grande ville. Dans son édito, nous pouvons prendre connaissance de recommandations élémentaires et de bon sens, mais qui prêtent à sourire lorsque, malgré le vote du conseil communautaire contre l’aéroport, nous voyons comment celui-ci « accompagne » le projet. Il y est écrit, entre autres : • Respectez la faune et la flore. Ne cueillez ni plantes, ni fruits. • N’abandonnez aucun détritus. • Ne prélevez pas de végétation. • N’effrayez pas les animaux sauvages et les troupeaux… Comment est-il possible de faire un aéroport sans porter atteinte de façon irrémédiable à tout cet environnement qu’on se doit de léguer aux générations futures ? COMBIEN ÇA COÛTE ? Les déplacements en avion deviennent de plus en plus coûteux avec la hausse du prix du pétrole. Quelques gouvernements suggèrent de taxer les billets d’avion pour venir en aide aux pays pauvres. Certaines compagnies aériennes n’hésitent pas à négliger la maintenance de leurs appareils pour pouvoir survivre. À quel prix devrons-nous prendre l’avion ? Ne serionsnous que du fret ? Les dramatiques événements de cet été auront, au moins, permis de faire prendre conscience aux voyageurs toute la considération que leur portent les compagnies peu scrupuleuses. Le ménage commence à se faire, naturellement pour les moins solides, timidement pour d’autres au travers de listes noires. Dans ce contexte, qui est capable de nous fournir des prévisions de trafic aérien à 50 ans ? LA BATAILLE DU RAIL « L’ACIPA comprend les préoccupations du Conseil régional concernant la suppression programmée de nombreux trains Corail.

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NOTRE-DAME-DES-LAND’S ART… De juin à septembre, il était possible de découvrir la campagne landaise (pour combien de temps ?) au travers d’un circuit insolite où l’imagination de l’artiste mettait en valeur ce que la nature nous offrait. Alors que certains sites nous rappelaient la menace d’un « Grand Projet », d’autres nous invitaient à l’évasion, tel ce tronçon de « ligne de chemin de fleurs » où personne n’aurait l’idée de faire circuler un quelconque tramway. Cette initiative démontre qu’il y a de la vie dans cette zone « désertique aux yeux de ceux qui ne veulent rien voir ». UN PRÉFET SOUCIEUX D’ENVIRONNEMENT Le préfet de la région des Pays de la Loire vient d’annuler le permis de construire délivré par le maire de Mesquer, concernant le projet d’agrandissement de supermarché de la SCI du Bois des Chênes ; ce projet portait « atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants »… 102 arbres allaient être abattus ! Nous invitons notre préfet à venir « aux champs » pour compter le nombre d’arbres qui seraient abattus sur les quelques 2 000 hectares qui disparaîtraient sous le bitume du « nouvel aéroport ». Simple règle de trois… Quand vous voulez Monsieur le Préfet !

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AIR-VÉRITÉ Directrice de publication : Agnès BELAUD • Comité de rédaction : les membres de la commission communication • ACIPA – B.P. 5 – 44130 Notre-Dame-des-Landes. SECTIONS LOCALES Grâce à quelques Treilliérains mobilisés, la section locale de l’ACIPA a tenu un stand au forum des associations de Treillières, le 10 septembre dernier. Cette présence se voulait avant tout informative pour les nouveaux Treilliérains, mais aussi pour les adhérents de longue date qui sont venus nombreux nous exprimer leur soutien et nous encourager à continuer le combat. Malgré peu d’adhésions réalisées, des échanges ont eu lieu sur l’actualité estivale (flambée du pétrole et accidents aériens principalement…) qui viennent s’ajouter aux arguments déjà nombreux de l’ACIPA contre le projet d’aéroport. Des témoignages nous ont également été relatés, notamment celui d’un Treilliérain nouvellement arrivé de région parisienne : celui-ci habitait à 30 kilomètres à l’est de l’aéroport de Roissy, dans le couloir d’atterrissage. À cette distance, il estimait l’altitude des avions déjà très basse, à environ 500 mètres. D’après notre interlocuteur, cette descente lente était principalement réalisée pour le confort des passagers. Cette situation lui était devenue insupportable, sachant que le trafic journalier pouvait s’élever à 800 mouvements ! Il peut alors être fait une rapide analogie entre Roissy et Notre-Dame-des-Landes, et entre sa commune d’origine et Nort-sur-Erdre, ce qui correspond bien à la fameuse bande de nuisance de 10 sur 60 kilomètres. Le président de l’association SOS Rocade Nord est aussi venu nous saluer, nous informant du coût prohibitif (750 000 euros) de l’étude envisagée dans le cadre d’un appel d’offres européen, pour étudier les axes routiers qui desserviraient le futur aéroport. Encore un budget pharaonique pour ce qui n’est toujours qu’un projet, rappelons-le. Enfin, grâce à l’activité bénévole d’un Treilliérain que nous avons rencontré lors du forum et qui a créé un site internet sur Treillières (http://www.treillieres.com), une page internet est attribuée à la section locale de Treillières, dès maintenant. Nous rappelons que le site officiel de l’ACIPA est http://acipa.free.fr C’est une « fantaisie policière » qui prend le projet d’aéroport pour toile de fond. Après un meurtre à Nantes, un journaliste enquête en se demandant s’il y a un lien avec le projet de transfert d’aéroport. Ses investigations l’amènent à s’intéresser plus particulièrement à un promoteur immobilier : « des milliards attiraient toujours des requins ». Après un autre meurtre, il dénouera sans grand mal une intrigue plutôt cousue de fil banc. Entre-temps, il aura survolé quelques-unes des problématiques liées à l’aéroport. Survolé seulement. Qui chercherait dans ce livre des révélations fracassantes ou des prises de position tranchées en serait pour ses frais. Le héros d’Air Vérité n’est pas journaliste pour rien. Il a de ceux-ci la prudente « objectivité » qui renvoie dos à dos le prédateur et la proie, les défenseurs du projet et ceux qui s’y opposent. « Comprenant » les positions des uns et des autres, sans se positionner pour ou contre, ses descriptions sont schématiques et tombent parfois dans la caricature pas bien fine. Néanmoins, les façons d’agir des décideurs ne sont pas totalement épargnées par son regard désabusé, et il constate que son journal, se prêtant au « jeu d’influences politiques », met en scène « de vrais faux débats, souvent orientés, au nom d’une pseudo-démocratie directe ». Constatant un « décalage assez inquiétant entre les préoccupations civiques des intervenants (dans le débat public) et la marche inexorable du dossier », il trouve tout de même « peu sympathique » la perspective de voir béton et bitume remplacer la campagne et demande : « Y a t-il de bonnes raisons strictement économiques ? ». Bref, s’il n’est pas un pamphlet contre le projet d’aéroport, Air Vérité n’est pas non plus un plaidoyer pour qu’il se fasse. Restant succinct et parfois un peu simplet sur le thème, il a au moins un mérite : la spéculation immobilière y est montrée comme un élément « moteur » du projet et le discours sur le « grand ouest » en sort un peu écorné. Air Vérité, de Jean Gallet et Jean Breteau, Éditions Amalthée, 12,50 euros. INAUGURATIONS La commune de Notre-Dame-des-Landes, le 10 septembre, et celle de Casson, le 24 septembre, ont inauguré de nouveaux équipements scolaires et sportifs. Une délégation de l’ACIPA était présente lors de ces deux occasions pour distribuer des lettres ouvertes informant les élus et les citoyens des résultats d’une récente étude scientifique qui prouve que le bruit du trafic aérien : • affecte le développement intellectuel des enfants (troubles de la mémoire, problèmes d’audition), • augmente leur stress, • réduit leur qualité de vie… Nous, parents, n’avons-nous pas raison de refuser ce projet inutile qui nuirait aux enfants ? Par ailleurs, ces courriers rappelaient, à tous, les votes d’opposition à ce projet des municipalités et de la Communauté de communes d’Erdre & Gesvres en 2003.

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DIMANCHE MILITANT • Comme en 2003 à Treillières, Catherine et Gérard ont fait la randonnée Ouest-France du 9 octobre, à Nort-sur-Erdre, avec pancarte anti-aéroport accrochée au sac à dos. À l’arrivée, distribution des tracts « Menace sur notre patrimoine naturel » et « 10 bonnes raisons pour refuser le projet d’aéroport » aux randonneurs (dont certains de nos élus). • Pendant ce temps, à Puceul, Éliane et Pierre distribuaient le message ACIPA au festival Graines d’Automne. • Illustration têtière : Pogam • Fabrication : Parenthèses • Imprimé sur papier recyclé. FESTIVAL D’ÉCOLOGIE Dans le cadre de ce festival organisé par Humus 44 les 24 et 25 septembre derniers à Saint-Herblain, l’ACIPA a tenu un stand aux côtés de l’association Nature Avenir de Guémené. Le tract « Menace sur notre patrimoine naturel » a été distribué pour sensibiliser les visiteurs et les associations présentes sur les conséquences écologiques catastrophiques qu’entraînerait la construction de cet aéroport. Hervé Le Bouler, de Nature Avenir, a animé avec humour une conférence intéressante sur un sujet qui ne prête pourtant pas à rire : le réchauffement climatique. Depuis 1850, le climat se réchauffe massivement et rapidement. En France, on observe une évolution de la date de vendange à Châteauneuf-du-Pape sur la période 1945/2002 (1er septembre aujourd’hui, au lieu du 1er octobre à l’époque). Quelques conséquences de ce réchauffement : • hausse des températures « à + 6° le Finistérien se fait bédouin », • sortie de leur aire habituelle pour des espèces végétales, le chêne-vert par exemple avance de 400 à 500 mètres par an, • ailleurs, réduction de la banquise arctique de 30 %… Ce changement climatique est en cours, il est mondial, il résulte surtout de l’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) liée à l’activité humaine et il génère des effets négatifs pour l’homme et la planète. L’effet des émissions passées de GES reste gérable, l’ingérable dépendra des émissions du XXIe siècle. Est-il trop tard ? Non, mais ça urge. Pour ne pas aller au-delà de + 2° (le moindre mal), il faut limiter les émissions futures de CO2. Pour en savoir plus, connectez-vous sur le site de Jean-Marc JANCOVICI : http://www.manicore.com COTISATIONS BIENVENUES L’ACIPA ne touche pas de subventions. Elle fonctionne uniquement grâce aux cotisations de ses adhérents. Elle arrive à joindre les deux bouts, comme vous pourrez le constater lors de l’Assemblée générale du 18 novembre, et, même si nous avons de très bonnes raisons de penser que ce projet ne se fera pas (entre autres, à cause d’un manque de moyens financiers !), nous devons maintenir la pression. Pour engager toujours plus d’actions contre ce projet inutile et néfaste, il est important que chacun soit à jour de sa cotisation et que de nouveaux adhérents nous rejoignent. ¢ ACIPA 2006 – u ADHÉSION – u RÉ ADHÉSION À remplir en lettres majuscules SVP (cochez les cases correspondantes). u Adhésion familiale 15 Nom u Adhésion individuelle 12 Prénom Date de naissance u M. u Mme u Mlle Adresse ...................................................................................................................................................................................................................................................... Code postal ...................................................... Commune ....................................................................................................................................................................... Téléphone ........................................................ E-mail ............................................................................................................................................................................. Pour une adhésion familiale, veuillez indiquer ci-dessous les noms, prénoms et dates de naissance des autres adhérents âgés de 18 ans et plus : Conjoint u M. u Mme u Mlle Enfants ou autres membres majeurs de la famille : Nom Prénom Date de naissance Souhaitez-vous participer à la vie de l’association au niveau local ? u Régulièrement. u Occasionnellement. Dans une de ses commissions ? u Oui. u Non. Règlement par chèque à l’ordre de : ACIPA – Adhésions – B.P. 5 – Notre-Dame-des-Landes (ou à remettre au correspondant local). Site Web : http://acipa.free.fr – Téléphone 02 40 57 20 29 – E-mail : acipa.info@free.fr Les informations demandées ne seront utilisées que pour la gestion de l’association. Conformément à la loi Informatique et Libertés (article no 34), vous disposez d’un droit d’accès et de modification aux informations qui vous concernent. Pour l’exercer, adressez-vous à acipa@free.fr ou à ACIPA – B.P. 5 – 44130 Notre-Dame-des-Landes.

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