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Informations Entreprise Une autre lecture de l’économie - n°169 eNnotsrzeoporimsess dàessuivre... Trimestriel juillet, août, septembre 2018. France 5.80€, Belgique/Luxembourg 6,50€, Suisse 10CHF, DOM 7,80€, Zone CFA : 3880CFA, Canada : 8,95$ Can Transmission d’entreprise Les notaires vous conseillent Gestion des achats Les solutions digitales pour l’optimiser Marketing Les nouvelles orientations pour les marques Le véhicule de demain À quoi ressemblera-t-il ? vidéGoésuorlovceaillliasnatcieo…n / Jusqu’où les entreprises peuvent-elles aller ? Steve Bridgeman, CEO France L 14385 - 169 - F: 5,80 - RD QVC Le roi du télé-achat US à la conquête du web

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INFORMATIONS ENTREPRISE est édité par la Société PUBLIMAG, SARL au capital de 104 000 € 22, rue Jasmin 75016 Paris Tél. : 01 44 30 24 60 - Fax : 01 44 30 24 61 E-mail : info@info-entreprise.com Date de création : mars 1980 Commission Paritaire : n° 0621T88182 Depot légal : C150 ISSN : 02924765 Directeur de la Publication : P. Boukobza REDACTION Rédacteur en chef : Philippe Dayan Journaliste : Lisa Azorin Assistante de rédaction : Pauline Fons Directeur Artistique : 2LS Édition Crédits photos : Julie Cohen (photo édito) - Pexels Ont participé à ce numéro : René Bougros - Philippe Boukobza - Marc Ezrati Joëlle Cambonie - Brice Dorène - Jacques Ferrière Julie Giorgetta - Sylvie Masseau - Antoine Thérénée Christophe Sheller PUBLICITÉ Publimag 22, rue Jasmin 75016 PARIS Tél. : 01 44 30 24 60 ABONNEMENTS Janine Chedid : 01 44 30 24 60 Abonnements : 55 € (12 N°) 55 €pour l’étranger 40 € (8 N°) 22 € (4 N°) DIFFUSION -Réglage diffusion kiosque : Pagure Presse -Diffusion kiosque : MLP (Messageries Lyonnaises Presse) -Service Lecteurs Du lundi au vendredi de 14 h à 16 h. E-mail : info@info-entreprise.com Informations Entreprise n’a de lien avec aucun organisme officiel, parti politique ou autre. Toute reproduction de texte ou de document, même partielle, est interdite ainsi que leur utilisation à des fins publicitaires. Les textes des publicités sont sous la responsabilité des annonceurs. Ils n’engagent en rien Informations Entreprise. La rédaction n’est pas responsable de la perte ou de la détérioration des textes ou des photos qui lui seront adressés. L’envoi de communiqués, dossiers de presse ou photos entraîne de ce fait leur libre publication.La société qui envoie un visuel devra au préalable s’acquitter de ses droits éventuels, Informations Entreprise ne pourra en aucun cas être tenu pour responsable de leur utilisation. L’éditeur se réserve le droit de refuser toute demande d’insertion sans avoir à motiver son refus. Dans certains numéros, une plaquette, un supplément ou un DVD peut être joint avec le magazine. Groupe Publimag SARL : 22, rue Jasmin 75 016 Paris RCS Paris B 397 872 938 Gérant : P. Boukobza Principaux associés : P. Boukobza Photogravure et impression : Siep Retrouvez-nous sur internet : www.info-entreprise.com RegaRd « Protégez ces données que je ne saurais voir ! » D’un côté, Mark Zuckerberg, le « big boss » de Facebook, si empêtré dans le scandale Cambridge Analytica qu’il lui a fallu sortir de son mutisme habituel pour reconnaître devant le Congrès américain que les données de 87 millions d’utilisateurs de son réseau social, la plupart aux Etats-Unis, ont pu être partagées de façon indue avec Cambridge Analytica. De l’autre, le fameux règlement général sur la protection des données, le RGPD ainsi qu’on le désigne en raccourci, dont la mise en application, effective dans notre pays depuis le 25 mai dernier, n’a cessé de susciter des flots de commentaires et de tribunes dans les médias tout en distillant un vent de panique dans les rangs de nombre de nos entreprises loin de se sentir en conformité au jour J. Force est de le souligner. Avec l’entrée en vigueur du RGPD, le mea culpa de mister Zuckerberg face aux députés du Parlement Européen à Bruxelles où il avait été sommé de venir s’expliquer, ne suffira dorénavant plus à valoir absolution (pour lui comme pour les entreprises de manière générale) sur le chapitre de l’utilisation « non consentie » des données personnelles. Pas plus d’ailleurs que son opération de com’ menée à Paris, tant à l’Elysées où le Président Macron l’avait convié à un déjeuner qu’au sommet «  Tech for Good  » en compagnie d’une cinquantaine de dirigeants de grandes entreprises du numérique ou au salon Viva Technology où il s’est exprimé, ne pourra faire office de rachat d’une (mauvaise) conduite ! La cause est entendue ! En prolongement à l’arrêt du 13 mai 2014 rendu par la Cour de justice de l’Union européenne qui avait consacré un droit au déférencement en obligeant Google à donner satisfaction aux internautes européens qui réclamaient le retrait des résultats les concernant, ainsi qu’à l’invalidation du régime juridique dit du « Safe Harbor » permettant aux entreprises américaines d’importer aux USA des données personnelles de citoyens européens ordonnée par cette même Cour le 1er octobre 2015, le RGPD veut clairement et fermement mettre un terme à ce grand n’importe quoi qu’est devenu Internet sur le chapitre du respect de la vie privée. Avec pour conséquences à qui s’écarterait des clous de la loi, de lourdes, voire très lourdes, sanctions financières. Reste à espérer que, dans la réalité de notre quotidien de plus en plus digitalisé, cette protection de nos données d’internautes lambdas ne soit pas qu’une seule vue de l’esprit. Tout comme il est à espérer que le plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, dont la première des vingt et une mesures tend à lutter contre la haine sur Internet, présenté par le premier ministre, Edouard Philippe, en mars dernier, ne relèvera pas du seul vœu pieu. Il faut dire qu’avec un commentaire sur dix à caractère haineux relevé sur les vingtquatre pages Facebook de grands médias hexagonaux par le rapport «  Panorama de la haine en ligne  » réalisé par Netino, une société spécialisée dans la modération des espaces participatifs, et récemment remis au secrétaire d’État en charge du numérique, Mounir Mahjoubi, il y a effectivement urgence à déployer des garde-fous pour, si ce n’est complètement neutraliser de tels flots nauséeux, du moins en limiter la « force obscure » de propagation … PhiliPPe Dayan RéDacteuR-en-chef 9

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Sommaire En aparté 30 QVC. Le roi du télé-achat US à la conquête du web Le monde des App’s 14 Gros plan sur les nouveautés Panorama 17 • L’œil sur • En bref Avertissement Dès la parution de votre annonce, vous serez sans doute“prospecté”par un certain nombre de sociétés. Ceci est inévitable, compte tenu de notre grande diffusion. Soyez vigilant et d’une manière générale Attention ! - aux guides ou revues qui utilisent des titres similaires au nôtre. - aux entreprises qui utiliseraient des photocopies de nos textes et annonces en vous demandant de régler uniquement des frais techniques. Nous ne pouvons que vous conseiller de ne pas donner suite et d’identifier ces entreprises afin de nous communiquer leurs coordonnées. Nous vous rappelons que nos fichiers ne sont ni prêtés, ni loués, ni vendus. Bloc-notes 20 Save the date Le fait 22 • Récifs coralliens. Vers une inéluctable destruction ? • Attention pollution ! Quand l’asphyxie guette notre planète Terre Révélation 26 Tristan Leteurtre, cofondateur et CEO de Mooncard. « L’encarteur » des notes de frais ! Tendances 28 High Tech 11

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Sommaire Finances 40 • Transmission d’entreprise. Les notaires vous conseillent. • La chronique d’Ylan Cattan Management 54 •Recrutement prédictif. La traque au super candidat • Géolocalisation, vidéosurveillance… Jusqu’où les entreprises peuvent-elles aller ? Marketing 60 Le contenu de marque. Les nouvelles orientations FOCUS SUR LES ENTREPRISES Affaires à suivre 114 Nos zooms Industrie 130 Le véhicule de demain À quoi ressemblera-t-il ? TechnAÀoFSFlUAoIIVRgERSEie... s 162 • Gestion des achats. Les solutions digitales pour l’optimiser • Assises de la Sécurité et des Systèmes d’Information. Un passage obligé pour la communauté IT Club Privé 198 • Escapade • Beau-vivre, bien-être • Roue libre • Dans l’air Index 208 Entreprises à la une 13

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LE MONDE DES APP’S QUOI DE NEUF ? >>Par Philippe Dayan Des heures sup pour les temps partiels Proposée par OuiTeam, plateforme disruptive d’optimisation du staffing opérationnel pour des missions intragroupe de courte durée lancée en 2015, cette application permet en effet aux enseignes de favoriser le développement du temps de travail de leurs collaborateurs à temps partiel (dont 4 sur 10 subissent sans autre choix ce type de contrat, selon le rapport «  Emploi, Chômage, revenus du travail - édition 2017 »), tout en optimisant leurs coûts de fonctionnement. Voulue par ses concepteurs comme un véritable outil de flexisécurité, celle-ci répond de surcroît aux enjeux actuels des magasins physiques face à la montée en puissance des acteurs de la vente en ligne. Disponible sous iOS et Androïd, l’application OuiTeam offre l’opportunité aux personnels à temps partiel de proposer leurs services pour des heures complémentaires au sein des différents magasins intra-groupe situés à proximité de leur domicile. En se connectant à son compte, sur lequel il aura préalablement défini son profil (expertise, compétences, localisation…), le collaborateur indique ses disponibilités et visualise les détails des missions susceptibles de lui convenir au sein des magasins à proximité de son domicile. Libre à lui ensuite de les accepter ou de les refuser afin d’organiser son propre planning d’heures complémentaires effectives. Mais au-delà d’accroître leur pouvoir d’achat, cette application permet également aux personnels à temps partiel de développer leurs compétences, de gagner en employabilité et en adaptabilité, en se confrontant à de nouveaux environnements, de nouvelles équipes, d’autres méthodes d’organisation et de travail, d’autres clients. Combien pour mon iPhone ? Ces derniers mois, la marque à la pomme a beau avoir été mise sur la sellette pour cause d’obsolescence programmée - elle aurait délibérément ralenti certains de ses iPhones afin de compenser le vieillissement de leur batterie et a baissé le coût du remplacement de celles-ci - ses légions d’afficionados ne manqueront pourtant pas de se précipiter sur les tous derniers modèles (trois nouveaux iPhones X sont prévus) que celle-ci lance cette année ! Mais parce qu’il est tout de même intéressant, dans le cas d’une nouvelle acquisition, de ne pas se retrouver complètement de sa poche, encore convient-il de savoir quel prix peut-on espérer tirer de l’ancien. C’est justement ce que propose de faire e-recycle, une application spécifiquement dédiée sur l’App Store (à la condition de disposer de la version IOS de 9.1 ou supérieure) pour faciliter la vie de ceux qui veulent vendre leur ancien iPhone ou iPad. D’un fonctionnement ultra-simple, celle-ci reconnaît dès son ouverture le modèle et la référence, ce qui permet à l’utilisateur de ne plus avoir besoin de sélectionner le modèle. Il peut ensuite réaliser différents tests lui donnant la latitude de vérifier le bon fonctionnement de son téléphone. Successivement sont ainsi testés le Touch ID, l’écran tactile, le multi-touch, les pixels morts et les tâches. Trois questions sont alors posées pour connaître l’état de l’écran, de la coque et pour savoir si le produit est bloqué par un opérateur. De cette manière, l’utilisateur bénéficie d’un prix de reprise précis pour son téléphone. Mieux gérer les crises au sein des entreprises Tous les professionnels s’accordent à le dire : les minutes qui suivent la survenue d’une crise sont cruciales. Pourtant, et alors que c’est précisément là où tout se joue, de nombreuses organisations n’ont toujours pas de système dédié pour gérer la première heure de crise. Pour leur permettre de maîtriser le timing, Crisotech, cabinet de conseil en gestion de crise, a conçu une application mobile spécifiquement dédiée à de telles situations. Baptisée Golden Hour®, celle-ci a pour objectif de réduire au maximum le temps de réaction entre le moment où les dirigeants d’une entreprise sont alertés d’une crise et le moment où ils se réunissent pour définir leur stratégie. Ce, en permettant de répondre aux cinq grandes problématiques liées au démarrage d’une gestion de crise. En premier lieu, alerter dans le sens où tout manager informé d’une situation crisogène peut, où qu’il se trouve et quelle que soit l’heure, prévenir les personnes décisionnaires. Il détermine l’intensité de la crise, le niveau d’implication de l’entreprise (mise en cause, victime ou victime collatérale) et remplit un formulaire (qui est impliqué, où, l’info est-elle publique ?...). Tous les destinataires concernés reçoivent la synthèse de l’alerte par mail. En seconde étape, mobiliser : le gestionnaire de crise peut, en effet, mobiliser les membres de la cellule, déterminés en fonction de la nature de la crise ou de son intensité. L’application lui permet alors de convoquer les personnes en cellule de crise à une heure précise. En troisième point, l’établissement d’un annuaire de crise : classées par fonction ou par zone géographique, toutes les personnes concernées par le dispositif sont répertoriées dans l’application avec, pour chacune, une fiche d’identité avec ses coordonnées afin de pouvoir communiquer rapidement avec les bons interlocuteurs. En quatrième action, y mettre en place une main courante, l’application proposant un système de messagerie instantanée, proche de WhatsApp, qui permet d’engager des conversations entre les parties prenantes. Enfin, cinquième étape, établir des checklists : grâce aux conseils de Crisotech, l’entreprise dresse, selon les différents types de crise, les principales mesures et procédures à mener immédiatement. Des actions réflexes qui permettent de sécuriser juridiquement l’entreprise et ses dirigeants. 14

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La réalité augmentée en version B2B Cela ne relève désormais plus de l’utopie grâce à Beam Me Up, première plateforme d’applications du genre. Simple à utiliser et à déployer en quelques clics, celle-ci permet aux PME comme aux grands comptes d’équiper leurs équipes de ventes, leurs chefs de projets ou leurs opérateurs d’une application d’aide à la vente, de catalogues 3D, d’extension de gamme ou de maintenance industrielle. Une possibilité accessible de deux manières, sur la base d’un abonnement dont les mensualités dépendent uniquement du nombre d’utilisateurs. Soit sous la forme d’un service complet via la plateforme dédiée www.beammeup.fr donnant la possibilité aux entreprises de créer leur compte et gérer leurs utilisateurs, de charger l’application générique AR pour Androïd sur leurs périphériques et de faire créer par les experts de la start-up les modèles 3D. Soit sous celle d’un service autonome si l’entreprise dispose de ses propres modèles 3D. L’appli qui sauve des vies Beaucoup d’entre nous l’ignorent, mais en France, l’arrêt cardiaque provoque chaque année le décès de 50.000 de personnes. Un nombre effrayant qui s’explique par le temps mis par les secours pour intervenir : une moyenne de treize minutes, sachant que les chances de survie diminuent de 10% pour chaque minute qui s’écoule sans massage cardiaque ! D’où la mise en orbite, en mars dernier, à l’initiative d’une communauté de citoyens volontaires, de SAUV Life, une application mobile dédiée à l’urgence vitale, entièrement gratuite, sans publicité et sans achats intégrés. Son mode de fonctionnement ? Dès que le fameux numéro 15 (celui du Samu) reçoit un appel pour cause d’arrêt cardiaque, celui-ci envoie les secours tout en déclenchant simultanément l’appli pour alerter un citoyen volontaire se trouvant à proximité. En attendant que les urgentistes arrivent, ce dernier peut ainsi effectuer les premiers gestes qui sauvent en suivant les instructions prodiguées à la fois par SAUV life et le médecin du SAMU. Parmi les partenaires de cette formidable initiative, la plateforme Uber qui a mobilisé plus de mille chauffeurs volontaires, lesquels ont rallié la communauté SAUV Life dans le but de sensibiliser l’ensemble des utilisateurs habitant à Paris, Lyon et Lille. Si pour l’heure, près de 35.000 personnes se sont inscrites sur cette application véritablement de santé publique, Uber n’en souhaite pas moins aller plus loin dans son action via la mise en place de cœurs bleus à côté des photos des deux cent chauffeurs Parisiens spécialement formés aux gestes qui sauvent et qui sont devenus des Ambassadeurs de SAUV Life. Dénicher les véhicules d’exception Lancée à l’occasion du dernier salon Rétromobile, cette application concoctée par CarJager, une start-up fondée en octobre 2017 par deux entrepreneurs complètement « fondus » de voitures anciennes, est la première du genre à mettre en relation les professionnels du marché de l’automobile d’exception. Ce, en proposant de regrouper sur sa plateforme digitale tous ceux (galeries, marchands indépendants, artisans, clubs) qui ont leur propre réseau et qui savent « qui possède quoi », « qui est prêt à vendre quoi » et « qui cherche quoi», en indiquant leur spécialité (par marque et par époque). Ils peuvent ainsi lancer des recherches d’automobiles susceptibles de les intéresser et en proposer à la vente au réseau CarJager. Téléchargeable depuis l’Apple store et le Play Store (androïd). l’abonnement mensuel s’élève à 150€ HT. 15

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LE MONDE DES APP’S QUOI DE NEUF ? >>Par Philippe Dayan Le grand export a désormais son appli ! Concoctée par l’éditeur de logiciels pour le transport, la logistique et le sourcing international Le suivi de chantier numérique Après en avoir lancé une première version en 2013, Finalcad, leader DDS Logistics, et baptisée Shipper, cette application offre la possibilité aux exportateurs de mondial de la transformation numérique pour la construction, suivre au plus près leurs opérations de transport maritime et aérien au-travers de la plateforme l’infrastructure, l’énergie et les concessions, persiste et signe avec la mise de transactions électroniques INTTRA. Une fonctionnalité qui leur permet ainsi de faciliter en orbite d’une nouvelle application pour Windows 10. Ce, afin de se leurs relations avec les compagnies maritimes. Ces exportateurs peuvent en parallèle, grâce au trouver en adéquation avec l’évolution du parc Microsoft des entreprises partenariat noué entre DDS Logistics et Conex, mettre à disposition des opérateurs du commerce de BTP, en France et à l’international. Disponible sur les trois plateformes international des outils de traitement des déclarations douanières et assurer les échanges iOS, Android et Windows, cette app’s New Look présente le grand intérêt électroniques avec les administrations et communiquer automatiquement les informations pour les professionnels qui l’utilisent de leur assurer le suivi de défauts, les nécessaires à un système de dédouanement export. Enfin, le module Export de cette appli est contrôles qualité et le suivi d’avancement en gros oeuvre et second oeuvre. équipé d’un système de gestion documentaire permettant de regrouper sur un seul et même outil, l’ensemble des informations relatives aux opérations de grand export maritime et aérien. Un apprentissage des langues personnalisé Leader reconnu dans le domaine des outils linguistiques en ligne, Reverso met aujourd’hui en orbite une application qui aide ses utilisateurs à acquérir le vocabulaire dont ils ont vraiment besoin. Basée sur les techniques de l’Adaptive learning, celle-ci donne, en effet, la possibilité d’y retrouver les mots et les expressions dont ces derniers ont cherché la traduction la plus appropriée à leur contexte. Téléchargeable gratuitement sur Google Play et iTunes (une version premium est également disponible, moyennant un abonnement annuel de 12 euros), cette application est disponible en treize langues, avec des traductions précises et des exemples variés, des fonctionnalités de prononciation de haute qualité, un historique des recherches, la conjugaison des verbes, etc. Cerise sur le « dico », même sans réseau, une grande partie de ses fonctionnalités reste opérationelle ! Soutenir nos compétences professionnelles C’est ce que propose Daylindo, première plateforme ayant pour vocation de donner les moyens à ses utilisateurs de s’approprier une nouvelle compétence par la pratique. Pour ce faire, une application spécifique a été concoctée, permettant de diffuser des « Daylines » (routines professionnelles, checklists, etc.). Autant de contenus pratiques, clairs et structurés qui sont « ritualisés » jusqu’à être intégrés dans le quotidien professionnel, cette appli stimulant leur mise en application le temps nécessaire pour ancrer une nouvelle habitude (en moyenne, sur vingt et un jours). Sur le plan B2B, chaque entreprise peut souscrire à un abonnement par collaborateur, sachant que cette forme d’apprentissage simple, concrète et engageante répond à une demande de plus en plus accentuée des organisations à bénéficier de solutions digitales adaptées aux besoins et attentes de chacun comme le micro-learning, le mobile learning, ou le social learning. 16

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PANORAMA EN BREF >>Par Philippe Dayan 7,1Millions d’euros sont actuellement investis par la Commission européenne dans l’optique de créer la Silicon Valley de la microfluidique, considérée comme élément clé de la quatrième révolution industrielle. Ce, à travers le projet HoliFAB, qui s’inscrit dans le cadre du programme Horizon 2020, et dont Fluigent, le champion français du segment, est en charge de la coordination. 170Millions d’euros. C’est le montant de la commande reçue par Alstom pour la fourniture de trente-deux trams-trains Citadis Dualis supplémentaires à Ile-de-France Mobilités et SNCF Transilien. La totalité du coût d’investissement de ces rames étant prise en charge par Ile-de-France Mobilités en sa qualité d’autorité organisatrice des transports de la région francilienne. 10Millions d’euros ont été levés par la marketplace Privateaser dans l’optique de devenir la première solution européenne d’event management pour les entreprises. Effectuée auprès de Serena Capital, FJ Labs, ISAI et Kerala Ventures (investisseurs historiques), il s’agit du troisième tour de financement effectué par cette start-up lancée en 2014 par Nicolas Furlani, Alexandre Paepegaey et Raphaël Kolm, trois anciens élèves de l’École Centrale Paris. LA BEI ET EUROPLAMA CONCLUENT UN CONTRAT DE FINANCEMENT La Banque européenne d’investissement (BEI), qui est la Banque de l’Union européenne (UE), a en effet octroyé un prêt de 30 millions d’euros pour financer la centrale à énergie renouvelable CHO TIPER développée par CHO Power, filiale du groupe Europlasma. Ce projet est également soutenu par InnovFin – Energy Demonstration Projects (EDP), un produit financier développé sous Horizon 2020, le Programme-Cadre pour la Recherche et l’Innovation de l’Union Européenne. 6Millions d’euros ont été levés par Energisme, une plateforme logicielle d’intelligence énergétique à destination des acteurs publics, tertiaires et 1Million d’euros. Tel est le montant du premier tour de table réalisée par la start-up Ayomi, première intelligence artificielle mise en orbite en industriels pour maîtriser septembre 2017 par le binôme leurs consommations qui avait fait Harold Zimé et Guillaume Tourniaire, l’objet d’une reprise en 2015 par un et destinée à permettre aux TPE/ trio d’entrepreneurs. Le but étant de lui PME d’obtenir un financement moyen assurer ainsi son développement humain, de 30 K€ de manière automatique, technologique et ses premières ouvertures auprès de Business Angels. Cette de bureaux à l’international. Soutenue première levée de fonds lui permettra par ses investisseurs historiques et des ainsi d’accélérer son déploiement spécialistes français, allemands, italiens, sur l’ensemble de l’Hexagone et de espagnols et britanniques du marché renforcer son équipe par le recrutement de l’énergie, celle qui a été lauréate du d’une dizaine de personnes. prix de l’Innovation BpiFrance 2017 ne compte cependant pas s’arrêter en si bon chemin. Elle vaut, en effet, procéder à un nouveau tour de table d’ici la fin de cette année auprès de fonds d’investissement 1,1Milliard d’euros est prévu par le gouvernement pour passer de 6,5 à 15% dans l’optique de conquérir le marché d’agriculture biologique dans notre 230européen. Hexagone d’ici à 2022 Millions d’euros. C’est le montant levé auprès d’investisseurs institutionnels (Fonds Européen d’investissement et Bpifrance, notamment) et plus de cinquante entrepreneurs européens du digital par Ardian, l’un des leaders mondiaux de l’investissement privé. Une somme destinée à alimenter sa nouvelle génération de fonds de Growth Equity, Ardian Growth Fund II. 7 Millions d’euros ont été levés par FlexyBeauty, logiciel SaaS à destination des professionnels de la coiffure et de la beauté auprès de Serena Capital et de Newfund, son investisseur historique. Objectif visé : permettre ainsi à la start-up de devenir leader européen sur son segment. BPrluoesmSoafttSaoclquutiioenrts Dans la perspective de renforcer sa croissance, ce spécialiste de la transformation digitale vient en effet d’intégrer dans son giron ce cabinet de conseils dans l’IT. Avec pour objectif d’atteindre cette année 60 millions d’euros de CA. MIDI 2i et Groupe Duval créent le fonds d’investissement immobilier VALMI 2 Dans le sillage du succès du premier fonds Valmi, cet acteur familial français de l’immobilier (CA 700 millions d’euros, + de 3000 collaborateurs) et la filiale de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées spécialisée dans l’ingénierie immobilière ont, en effet, décidé l’ouverture d’un nouveau fonds. Lequel s’appuie sur un capital d’investissement de près de 75 millions d’euros réunissant, outre les deux signataires, la Caisse d’Epargne de Languedoc-Roussillon, la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire, La Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté et la Caisse d’Epargne Normandie. Identique à celle de son « aîné », la stratégie de développement de Valmi 2 consiste dans l’acquisition et la gestion de commerces sur l’ensemble du territoire. 1,15Million d’euros ont été levés par Terradona, société fondée en 2013 par le trio Mathieu Oliveri, Bertrand Rouzaud, Jean-Marc Toubiana, conceptrice notamment de Cliiink®, solution intelligente et éco-responsable de valorisation du geste de tri. Effectué auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations, EDF une Rivière un Territoire, PACA Emergence et Total Développement Régional, ce second tour de table va ainsi permettre à cette entreprise high tech d’accélérer son développement et son expansion commerciale. 17

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© Sindre Strom PANORAMA L’ŒIL SUR … >>Par Philippe Dayan Intelligence artificielle. Les entreprises Françaises prêtes à investir ? En mars dernier, quelques semaines avant la publication du rapport sur l’Intelligence Artificielle mené par le député Cédric Villani, Tata Consultancy Services, leader mondial en services informatiques, en solutions d’entreprises et en conseil, a dévoilé les enseignements de la première Senquête terrain d’ampleur sur le rapport des entreprises françaises à l’intelligence artificielle … ix grands indicateurs sont à retenir. Le premier tient au constat selon lequel 52% des entreprises sont sensibles aujourd’hui aux enjeux d’intelligence artificielle. Parmi celles-ci, 36% utilisent déjà l’IA et 16% ont actuellement des projets de mise en place d’ici un à trois ans. Le second montre que plus de la moitié des entreprises sensibilisées à l’IA y consacrent novembre 2017 auprès d’un panel de trois entreprises hexagonales de plus de deux cent cinquante collaborateurs) témoigne que deux tiers des entreprises pensent que l’IA aura un impact sur les emplois, mais sans nécessairement être destructeur : 44% estiment que cet impact sera plus de nature à transformer que de supprimer l’emploi contre 9% qui considèrent que l’IA va détruire des emplois qui ne seront pas un budget annuel supérieur à 300 000 €  ; 37% d’entre elles remplacés. envisagent d’ailleurs de consacrer annuellement plus d’1 million d’euros, démontrant ainsi que les projets gagnent en maturité. Selon >>Où en est au juste notre Hexagone ? le troisième enseignement, il apparaît que les entreprises perçoivent Interrogées sur le développement de l’IA en France comparé aux autres plus l’IA comme un outil d’amélioration que de réelle transformation pays européens, 48% des entreprises pensent que la France est au même de leur activité. 64% des budgets sont en effet alloués à l’amélioration contre 36% à la transformation. Au regard du quatrième, 48% des répondants du secteur banque/assurance déclarent avoir déjà adoptés ces technologies contre 34% pour le secteur des services et 35% de l’industrie. D’après le cinquième enseignement, les trois domaines d’activité les plus concernés aujourd’hui par l’IA sont l’Informatique (26%), la Relation Clients (22%) et la R&D (21%). Les technologies IA les plus fréquemment déployées en entreprises sont les algorithmes de Machine Learning destinés au prédictif et à l’analyse des données (46%), les robots logiciels qui automatisent des processus stade de développement, tandis que 39% des répondants estiment que le pays est en retard. Seules 13% des entreprises ont le sentiment que la France est en avance. Cette perception sur le retard pris par la France est confirmée par une étude IDC qui révèle un taux de déploiement de solutions IA inférieur à celui de l’Angleterre et des pays Nordiques, lesquels apparaissent aujourd’hui comme les plus matures sur le sujet. Ce retard pourrait trouver sa source dans la réglementation française que 36% des entreprises estiment non adaptée au bon développement de l’IA. Voire dans l’action concrète des pouvoirs publics en faveur de l’IA, qui malgré la mission de Cédric Villani et les initiatives d’organismes tels le CNRS ou la French Tech, sont encore trop peu visibles. 35% des entreprises estiment, transactionnels (44%) et les outils d’analyse d’image (41%). Enfin, le en effet, que ces initiatives sont trop faibles pour avoir un impact, 6% les sixième et dernier enseignement de cette enquête (réalisée d’octobre à jugeant même inexistantes, et 38 % n’ayant pas d’opinion. pRàfLaeleuusvnstForésrarygaaistnabtelçlèi.eatmasisiere 18

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UMtinmoebipdieleirtcéépereonfecsosrieo…nnelle. © Rawpixel © Leon Warnking La mobilité professionnelle, qu’elle soit géographique, interne ou externe à l’entreprise, est aujourd’hui devenue une figure imposée. Elle apparaît même de plus en plus comme un facteur d’employabilité pour certains lorsqu’elle est bien négociée. Une donne que l’on retrouve dans la seconde édition du baromètre annuel de Monster, spécialiste de Pla mise en relation entre les personnes et les opportunités de carrière, en partenariat avec l’Ifop lus qu’un simple changement d’entreprise ou de territoire, la moitié de la population en âge de travailler (soit 52% et 38% chez les 18-24 ans) a connu au moins trois métiers différents dans sa carrière, et plus d’une personne sur dix a exercé au moins cinq métiers différents (soit 16% des actifs et 6% chez les 18-24 ans). Mieux, un tiers des quitter leur employeur pour chercher le poste qui conviendra le mieux à leurs aspirations. Le niveau d’éducation joue d’ailleurs un rôle déterminant dans les velléités et possibilités d’évolutions, les cadres et professions intellectuelles étant ceux qui ont le plus changé de poste sur l’année (61%, soit dix-huit points de plus que la moyenne nationale). répondants (l’enquête a été effectuée par questionnaire Force est tout de même de constater que le contexte politique auto-administré en ligne du 20 au 22 mars 2018, auprès d’un est encore perçu comme peu ou pas favorable à la mobilité échantillon de 1002 actifs de 18 ans et plus, dont 160 répondants de professionnelle par les Français (62 %), même si l’on note un léger 18 à 29 ans) perçoit la mobilité comme une opportunité, l’occasion mieux par rapport à 2017 (66 %). La perception de la difficulté de se lancer de nouveaux défis (35%), tandis que deux sur cinq de changer d’entreprise reste importante (65 %), en dépit d’une (20%) pensent qu’elle est indispensable pour se rendre attractif sur amélioration de 9 points par rapport à 2017 (74 %). Quand il s’agit le marché du travail. Ainsi, au cours des cinq dernières années, 4 de changer de métier (75 % en 2018 contre 79 % en 2017) ou de actifs sur 10 ont connu une mobilité dans le cadre de leur activité secteur d’activité (77 % en 2018 contre 80 % en 2017), il subsiste professionnelle (43%), qu’elle soit interne (16%), externe (12%) beaucoup de chemin à parcourir pour redonner confiance aux ou géographique (15%). C’est cinq points de plus que lors de la actifs en leur capacité à rebondir professionnellement. La mobilité première édition du baromètre en 2017, où 38% de la population est encore trop souvent associée à la notion de risque (45 %) avant déclaraient avoir vécu une mobilité professionnelle. Chez les de la percevoir comme une opportunité de relever des défis (35 18-24 ans, la mobilité externe (19%) prend le pas sur la mobilité %) ou la nécessité de s’adapter pour être attractif sur le marché du interne (9%). Davantage que leurs aînés, ils se déclarent prêts à travail (20 %). Il n’y a pas d’effet d’âge particulier. Mesure phare de sa campagne, Emmanuel Macron s’était engagé à réformer les retraites. Un projet de loi devrait être présenté fin 2018 et les textes de la réforme finalisés dès l’été 2019. En attendant cette échéance, l’institut Ifop et le groupe Perial, spécialiste de l’épargne immobilière, ont réalisé en novembre C2017 un sondage décryptant l’avis des Français sur les différentes mesures envisagées par la réforme. elui-ci révèle que les sondés sont globalement favorables aux orientations connues à ce jour de la réforme des retraites puisque 81% des personnes interrogées adhèrent au principe « 1 euro cotisé donne lieu aux mêmes droits pour tous » et 66% soutiennent le remplacement des multiples statuts actuels par plus tard une pension satisfaisante par rapport à leurs revenus. Néanmoins, sur le temps long, il est intéressant de constater qu’aux yeux de nos concitoyens, la situation semble malgré tout moins alarmante aujourd’hui qu’au cours des dernières années. Ainsi, le niveau d’inquiétude exprimé au sujet du financement de sa retraite (70% «  inquiets  ») est le plus bas depuis quinze ans, date un système unifié. En revanche, ce même sondage de la première mesure réalisée par l’Ifop. Cette préoccupation avait dévoile que 77% des Français pensent que, quelles que soient atteint son plus haut en mars 2007 (83% « inquiets ») à la veille de les réformes à venir, ils devront compter sur leurs économies l’élection de Nicolas Sarkozy comme président de la République, personnelles pour toucher une pension satisfaisante. Un état avant de baisser en 2009 (75%), puis de remonter en 2013 (79%). d’esprit, à dire vrai, cohérent avec le fait que 70% des Français Toujours est-il que le financement de sa retraite apparaît selon toutes tranches d’âge confondues se disent «inquiets  » (22% l’enquête comme l’une des principales motivations d’épargne (46% « très inquiets ») concernant le financement de leur retraite et que des citations) parmi les 85% de Français qui déclarent avoir déjà seuls 32% disent être « confiants » quant à la garantie de toucher réalisé un placement. 19

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BLOC NOTES SAVE THE DATE >>Par Philippe Dayan 5 juillet Forum de la création et de l’attractivité Nouvelle édition, nouveau nom et nouvelle formule promet Territoire & Co, le concepteur et organisateur de cette manifestation qui s’appelait jusque-là le salon de l’Entreprise Nouvelle Aquitaine. Désormais concentré sur une seule journée, dans le cadre du Palais de la Bourse de Bordeaux, et recentré sur la création d’entreprise et l’attractivité du territoire, ce rendez-vous annuel des conseils et acteurs du développement économique au service des porteurs de projet est une occasion pour les entrepreneurs, créateurs et futurs chefs d’entreprise d’élargir leur réseau et rencontrer les acteurs clés de la région. En point d’orgue à cette édition : une large place est dédiée à l’attractivité du territoire, métropole et région plus largement. Objectifs : (dé)montrer aux créateurs et porteurs de projet - implantation, émergence ou alliance - de toute la France et au-delà des frontières,... qu’ils y sont les bienvenus ! En savoir + : www.forum-creation-attractivite.fr 6 juillet Clôture des candidatures pour le Prix des 100 jours EIMKPMG, 4ème édition Lancé à l’initiative conjointe de ce spécialiste européen de la direction de transition qu’est EIM et du cabinet spécialisé dans l’audit et le conseil KPMG, ce prix récompense chaque année les dirigeants nommés depuis au moins deux ans, ayant mené de manière exemplaire les cent premiers jours de leur prise de fonction. Ce laps de temps étant jugé par les deux initiateurs de cet évènement comme une période décisive pour les dirigeants afin d’imprimer leur marque, fixer le cap mais aussi générer confiance et adhésion dans une organisation. Autant d’objectifs révélateurs, selon ces experts de l’accompagnement dans leur transformation des entreprises, des capacités d’un grand leader, à savoir sens de l’écoute, force de décision, courage, empathie, cohérence dans l’action et la communication, ou encore capacité à définir et faire respecter les valeurs fondamentales du travail collectif. Ouvert depuis le 27 mars dernier, cet appel à candidatures culminera le 8 octobre prochain avec la remise des prix aux successeurs de Florence Lenne, directrice générale de Catimini (catégorie PME), Christophe Alaux, président du directoire de Vacalians (catégorie ETI), Bertrand Dumazy, PDG d’Edenred (catégorie grands groupes) ou encore Hervé Montjotin, président exécutif de Socotec (Prix spécial du jury), les lauréats de la précédente édition. En savoir + : prix100jours@eim.com – fr-prix100jours@kpmg.com Du 19 au 20 juillet West Web Festival, 5ème édition Inspiré par le SxSW d’Austin, le West Web Festival a pour spécificité de mêler depuis 2014, année de son lancement, musique et numérique en marge du festival des Vieilles Charrues. Ce qui l’a amené a accueillir tout le gratin de la scène Tech nationale (PKM, Fred Mazzella, Jean-David Chamboredon, Olivier Mathiot) et internationale (Google, Facebook, Amazon…), des dirigeants de grandes sociétés françaises et de PME et ETI bretonnes, des dirigeants politiques dans une ambiance festive et estivale tout à fait particulière. Si en 2017, ce très swinguant évènement a accueilli près d’un millier de festivaliers sur place et plus de vingt-cinq mille en numérique, ses organisateurs ont décidé de frapper plus fort encore avec l’édition 2018. À commencer par un bel échantillonnage de représentants d’un certain nombre de géants de la Silicon Valley tels Sébastien Missoffe, patron de Google France, Fabienne Arata, patronne de Linkedin France ou encore Edouard Chabrol qui dirige Amazon Pay pour l’Europe. Ce qui n’occultera cependant en rien la présence d’autres sociétés du numérique ayant le vent en poupe comme Qwant (moteur de recherche français alternatif à Google) ou bien encore Le Bon Coin. Outre ces têtes d’affiche, le festival a choisi cette année pour thème : Humans for coding. Qui sont les individus derrière le numérique ? Comment le numérique bouleverse-t-il notre façon de travailler ? Comment modifiet-il les organisations ? Autant de questions qui seront au coeur des débats avec des spécialistes qui expérimentent ces problématiques dans leur quotidien de dirigeants de startups, d’ETI ou de grandes organisations. En savoir + : www.west-web-festival.fr 20 septembre Cérémonie de remise du Grand Prix des Jeunes Créateurs du Commerce Onze ans après son lancement, cette initiative d’Unibail-Rodamco et rendez-vous incontournable des entrepreneurs du retail, continue de stimuler, valoriser et soutenir l’innovation dans le commerce et la création d’entreprise. Avec à la clé, pour la cuvée 2018, la douzième, une dotation globale revue à la hausse d’un montant de … 1,5 million d’euros ! L’objectif étant, à travers ce concours – dont la clôture des inscriptions a eu lieu le 13 avril dernier, et l’annonce des huit finalistes le 1er juin – de donner le coup de pouce nécessaire à de nouveau concepts commerciaux afin de faciliter leur première implantation dans un centre de shopping. Ce, à travers la remise de trois grands prix décernés par un jury de professionnels du retail, sous la présidence de Mercédès Erra, l’emblématique fondatrice de l’agence BETC. Le Grand Prix Unibail-Rodamco qui récompense un concept ayant retenu l’attention de l’ensemble du jury et prêt à être déployé en boutique dans un centre de shopping. Le lauréat de ce prix remporte un accompagnement à la prise à bail d’un local commercial dans un centre commercial du Groupe Unibail- Rodamco dans la limite de 1 000 000 € euros HT. Le Prix Boutique qui distingue un concept prêt à être déployé en boutique dans un centre de shopping. Le lauréat de ce prix bénéficie d’un accompagnement à la prise à bail d’un local commercial dans un centre commercial Unibail-Rodamco dans la limite de 400.000 € HT. Le Prix Pop-up qui met en lumière un concept prêt à être déployé en pop-up store dans un centre de shopping. Le lauréat de ce prix est accompagné dans le lancement d’un commerce éphémère dans un centre commercial Unibail-Rodamco dans la limite de 100 000 euros HT. En savoir + : www.grandprixjeunescreateurs.com 20

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Du 24 au 26 août French Startup Cup, 4ème édition Co-organisé par Sellsy, start-up emblématique de la région Nouvelle Aquitaine et la Société des Régates Rochelaises, cette manifestation réunit, depuis 2015, des start-ups françaises issues de la French Tech pour une régate, sur fond de team building, de challenge sportif inter-entreprises et d’aventure. Sachant que sur place, chaque équipe bénéficie d’un bateau dédié avec un skipper licencié à bord d’un voilier de type « Grand Surprise ». Pour cette quatrième édition, dont le parrain et invité d’honneur n’est autre qu’Antoine Albeau, vingt-quatre fois champion du monde de planche à voile, et comme chaque année, en plus de la course nautique, un Beach Park est proposé à tous les salariés ne participant pas à la régate pour que les startups puissent faire profiter du week-end à un plus large nombre de salariés. De nombreuses activités à la carte sont prévues, afin de vivre son propre challenge sportif : initiation aux sports nautiques, waterpolo, paddle, volley ball, kayak, etc. En cerise sur cette cuvée 2018 : la conception d’une application mobile pour networker en amont et pendant l’événement. Les participants auront ainsi accès à toutes les informations pratiques et temps forts du week-end, et pourront prendre contact directement depuis l’application avec les autres startups et partenaires de leur choix. En savoir + : www.frenchstartupcup.com Du 10 au 12 septembre Paris Retail Week Mise en orbite en 2017 part le groupe Comexposium, cette manifestation a su rapidement s’imposer auprès des professionnels de la distribution comme le salon européen dédié au commerce 360°. Pour cette quatrième édition, le salon Equipmag se joindra d’ailleurs à Paris Retail Week dans le but de présenter les nouveautés et les enjeux dans le secteur de l’agencement et de l’équipement du point de vente. Placée sous le signe du « smart phygital », autrement dit l’écosystème retail global et agile, la cuvée 2018 présentera l’ensemble de la chaîne de valeur du commerce 360° : nouveaux modèles de distribution, agencement et design, parcours consommateur, webto-store et store-to-web, CRM, omnicanal, shopper marketing, logistique agile etc. Cerise sur le gâteau : en complément de ces zones dédiées aux principales offres des exposants présents sur le salon, Paris Retail Week accueillera également un Espace Start-Up réunissant des jeunes sociétés qui exposeront les solutions retail les plus innovantes, ainsi qu’un Village Club Enseigne & Innovation. En savoir + : www.parisretailweek.com 19 septembre Remise des prix « Les Têtes chercheuses », 3ème édition Parallèlement à son rôle historique de défense de la pluralité des médias, d’une part, et d’amélioration des pratiques professionnelles, d’autre part, le Club de la Presse de Lyon a décidé d’adapter son action aux enjeux actuels de la profession. La montée en puissance d’Internet et des contenus gratuits, ainsi que la généralisation des smartphones, provoque de profonds bouleversements dans la pratique du journalisme et impose de nouveaux modèles aux médias traditionnels. C’est en partant de ce constat qu’est né, en 2015, le concours « Les Têtes Chercheuses », dont l’ambition est de faire émerger des projets d’entreprises journalistiques proposant des positionnements et des modèles d’affaires innovants. Soutenue par des partenaires aussi divers que Orange, Enedis, Groupama, EM Lyon Business School, Ouest Media Lab, premier cluster français de la presse et du numérique, le cabinet Epsilon Avocats, l’agence de relations presse plus2sens et l’école de journalisme ISCPA Lyon, cette troisième édition (dont l’appel à candidater s’est clôturé le 2 juin dernier) orchestrera sa remise de prix au siège régional de Groupama Rhône-Alpes Auvergne à Lyon. En savoir + : www.clubpresse.com/les-tetes-chercheuses/ Jusqu’au 30 septembre Appel à candidature pour le Prix Puyoo 2018 Destiné à favoriser les initiatives liées à la médecine intégrative consistant à ne pas traiter que l’organe malade, mais à prendre aussi en charge le patient dans sa globalité et son environnement, ce prix a été mis en orbite par Jean-Jacques Puyoo qui préside depuis maintenant quatre décennies à la destinée du groupe Aiglon, unique spécialiste français de la fabrication de vaselines et de cires, gels, huiles et produits techniques. Après les éditions 2016 et 2017, celle de 2018 récompensera cinq projets s’inscrivant dans cet objectif. Outre la remise de sommes allant de 3.000 à 25.000 euros pour les cinq lauréats, le premier d’entre eux se verra en outre proposé un partenariat entrepreneurial, soit trois jours de consulting, pendant la première année. En savoir + : www.prixpuyoo.fr Du 10 au 12 octobre iMedia Brand Summit, 5ème édition Plus de quatre cent décideurs du marketing digital et soixante quinze prestataires de solutions triés sur le volet se réuniront pour l’occasion à Biarritz. En point d’orgue à cette nouvelle session organisée par Comexposium, un cycle de plénières monté par des experts annonceurs réunis au sein du comité éditorial. Parmi les thématiques abordées dans le cadre de tables rondes : « Dessine moi l’intelligence artificielle 2030 », « l’audio donne de la voix », « Brandvocacy & Kpi », « My content is rich » ou bien encore « Touchpoints of view ». S’y grefferont également plus de deux mille rendezvous ultra-qualifiés planifiés en amont entre les soixante quinze partenaires de cette manifestation et plus de quatre cent annonceurs, ainsi que toute une partie networking qui se déploiera au cours de déjeuners au Casino, de dîners au marché des Halles ou lors de la toute nouvelle soirée qui sera orchestrée au très chic hôtel du Palais. En savoir + : www.immedia-summit.fr Du 15 au 21 octobre World Padel Tour Pour ceux qui ignoreraient ce que recouvre au juste le terme de padel, précisons qu’il s’agit-là d’un sport de raquette dérivé du tennis et se pratiquant sur un court plus petit encadré de murs et de grillages. Cette précision faite, cette discipline sportive comporte elle aussi ses manifestations de prestige, en particulier le World Padel Tour mis en orbite en 2013. Réservé aux professionnels, cet évènement (qui, à la différence du tennis, regroupe le circuit dames et messieurs) se décompose en trois catégories de tournois : les Masters, les Open, les challengers, ces derniers s’adressant aux joueurs professionnels ne faisant pas partie du top huit mondial. Chaque tournoi accueille de vingt-huit à trente-deux équipes maximum avec des qualifications et pré-qualifications qui permettent aux équipes qui ne rentrent pas directement dans le tableau final de pouvoir s’y qualifier. Cette année, l’un de ces challengers se déroulera à Paris, dans le cadre du Casa Padel, le club de padel le plus grand de France avec ses douze terrains. En savoir + : www.casapadel.fr 21

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LE FAIT ENVIRONNEMENT Vdeersstruuncetioinné ?luctable Rcoércaifllsiens 22 ©Gaelle Quéré _ Tara Expeditions Foundation

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La communauté scientifique et les organisations écologistes ne cessent plus de tirer le signal d’alarme concernant la dégradation d’un ampleur inédite dont sont aujourd’hui l’objet ces écosystèmes qui abritent 25% de la vie marine de notre planète. À l’origine d’une telle calamité : les assauts conjugués du changement climatique et de pratiques humaines totalement irrespectueuses pour l’environnement. En illustration particulièrement désolante, Arrêt Upolu, une des neuf îles de l’État des Samoa, dans l’océan Pacifique. Bien connu par les amateurs de plongée, ce récif corallien isolé paraissait pourtant porteur d’une riche biodiversité pour l’équipe de scientifiques, principalement du CNRS, du CEA et de la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), embarqués dans l’expédition Tara Pacific … Par Philippe Dayan A lors que certains signaux de blanchissement avaient été observés sur leur route, l’état des récifs d’Upolu s’est avéré beaucoup plus fortement dégradé que ce que laissaient jusque-là supposer les données disponibles ainsi que les images satellites, avec une couverture corallienne inférieure à 10 % pour plus de 80 % des cent vingt-quatre sites considérés. Autre constat : dans la plupart des sites, la mort des coraux s’avérait récente. Ce qui a amené cette équipe de têtes chercheuses à estimer que la couverture corallienne pouvait être, il y a encore deux ans, de 60 à 80 % ! La cause de cette détérioration massive ? D’une part, le réchauffement climatique qui a augmenté un phénomène météorologique classique (El Niño) en 2015-2016 entrainant un blanchissement accru des coraux. D’autre part, les activités humaines locales qui exacerberaient les effets du changement climatique. En effet sur les sites où la pression anthropique est importante, 30 à 40 % des coraux morts sont déjà recouverts de macro- algues (cette couverture est de 0 à 3 % dans des sites plus éloignés de toute présence humaine). Le rejet de substances chimiques, d’eaux usées, de déchets ainsi que la surpêche pourraient avoir un impact sur la capacité de coraux déjà affaiblis ou endommagés à récupérer. À l’inverse, les scientifiques ont observé des récifs en meilleure santé au cœur de zones d’aires marines protégées, signe de l’efficacité de certains modes de gestion. ~ Des effets désastreux sur la faune marine ~ Par ailleurs, en s’intéressant à deux espèces de poisson également rencontrées lors de précédentes escales de la goélette (Moorea, Aitutaki et Niue), les scientifiques ont relevé que les poissons d’Upolu sont plus petits et que le nombre d’individus par banc est en moyenne quatre à huit fois plus faible que dans les trois autres îles. De plus, ils ont observé un comportement de fuite des poissons, ce qui traduirait une activité de pêche intense. Après ces premières analyses, sont prévues des investigations plus poussées au niveau des échantillons prélevés à Upolu. Lesquels prélèvements alimenteront une base de données qui permettra à terme de comparer les récifs, de distinguer et de comprendre leurs capacités de résistance aux bouleversements environnementaux. Une situation d’autant plus inquiétante et préoccupante que, d’un point de vue global, près d’un cinquième des protéines animales consommées au monde proviennent de la mer. Un milliard de personnes, soit plus de 16 % de la population mondiale, ne peuvent se nourrir de protéines animales autre que le poisson provenant des récifs coralliens qu’ils pêchent. Dans les îles du Pacifique, 90 % de la nourriture est d’origine marine. Or, les hommes installés sur des îles se nourrissent principalement de poissons qui naissent et vivent dans les coraux. En conséquence, la disparition de ces derniers entraînerait non seulement l’anéantissement des poissons habitant dans les récifs, mais aussi, à terme, celle des hommes qui perdraient leur principale source d’alimentation. L’info en + 312 millions d’euros Soit 500 millions de dollars australiens vont être consacrés par l’Australie pour restaurer et protéger la Grande barrière de corail. Ce joyau du patrimoine de l’Humanité est, en effet, gravement menacé par le changement climatique. 23

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