Revista Barbante - Ano V - Nº 18 - 30 de marco de 2017

 

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revista de literatura, cultura, educacao e tecnologia

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revista ANO V - Nº 18 - 30 DE MARÇO DE 2017 ISSN 2238-1414 1001 razões para gostar do Brasil

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Editorial Neste novo número da Revista Barbante, concentramos os esforços em apresentar produções literárias de diversos gêneros, de modo a realçar como a literatura pode traduzir, de formas distintas, aspectos da vida e da existência humana. Em “1001 razões para gostar do Brasil”, Sophie Gaboreau, professora francesa que viveu no Brasil durante alguns anos, nos presenteia com um texto que traz esperança e otimismo em tempos difíceis como o que vivemos. Fica o desafio de ler em francês!! Christina Ramalho, Luiz Otávio Oliani, Carla Sofia Pinto Geirinhas, Éverton Santos, Renata de Castro, Inez Resende, Rosângela Trajano, Educadora Cris Souza e Jorge Henrique nos revelam, com seus poemas, sensibilidades particulares que transformam a vida em lirismo. Glória Góes, Lilian Cavalcante, Ítalo de Melo Ramalho, Eunice Guimarães, Márcia Souto, J. G. Pascale e Karina Achôa Berriel revelam o mundo por meio do olhar-cronista, capaz de perceber sentidos múltiplos nos detalhes mais singelos do cotidiano. Márcia Souto, no ensaio “O Amador e a Coisa Amada: considerações acerca da edição do livro ‘Cartas de Amílcar Cabral a Maria Helena: a outra face do Homem’”, apresenta, na linguagem do ensaio-resenha, o impacto da literatura em nós. Johne Teles, por sua vez, oferece-nos algumas “máximas”, gênero textual que sintetiza pequenas lições que aprendemos quando observamos atentamente os ritmos da vida. Eunice Guimarães mostra sua pena contista, narrando as peripécias envolvidas no primeiro amor. O conto, assim, também teve vez nesta edição! Ilustrando esta edição fotos de Ana Cláudia Pinto de Souza, reunidas sob o tema “Londres onde reside minha saudade”. Captando detalhes pequenos e grandes da cidade onde seu filho reside, ela revela o zelo de captar o longe para produzir a sensação do perto. As Editoras REVISTA BARBANTE - 2

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Ensaios REVISTA BARBANTE - 3

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Sophie Gaboreau 1001 razões para gostar do Brasil Mon amie Christina m’offre le livre de Marcelo Camacho “1001 razões para gostar do Brasil”. Elle sait bien que je l’adore ce pays : pour sa jovialité et ses souffrances, pour le ciel bleu et les orages d’été, pour toutes ses palettes de couleurs et toutes ses contradictions qui ressemblent tellement souvent aux miennes. Je parcoure le bouquin et je me surprends à faire mon propre inventaire des raisons pour lesquelles j’aime ce pays. Je m’aperçois vite que ce sont souvent les choses qui m’ont surprises au premier regard qui font aujourd’hui, à mes yeux, tout le charme de ce pays. C’est un inventaire à la Prévert de mes surprises des premiers mois qui sont aujourd’hui mon quotidien. C’est un voyage dans mes souvenirs, ceux d’une française qui débarque un soir de 1999 à Rio de Janeiro. - L’ aéroport international est baptisé du nom d’un musicien: Tom Jobim, j’aime bien cela, c’est beaucoup plus parlant qu’un nom de président de la République, aussi grand fût-il. C’est de bon augure pour moi qui arrivais avec l’ambition d’apprendre à jouer “Corcovado” à la guitare. - Il était au moment de notre arrivée 21 heures, il faisait encore 28 degrés. En France 28°, représente le plus chaud de l’été en plein après-midi. - Les favelas, je n’avais vu que des reportages à la télé : c’était donc réel… - Les charrettes à cheval sur les autoroutes, le fait que le cheval soit encore un moyen de transport pour certains. - Les piétons qui traversent les autoroutes - Les vélos jamais éclairés la nuit. - Les voitures qui ne le sont pas toujours non plus - Le code de la route, particulièrement pour les vélos. Il est toujours aussi déroutant pour moi de croiser un vélo alors que la voie est en sens unique. - Les files d’attente, la patience des gens. REVISTA BARBANTE - 4

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- Le sourire en toute circonstance, la chaleur humaine, la bonne volonté pour aider. - les “abraços”: se coller de si près juste pour se dire bonjour et au revoir me semblait démesuré, exagéré, je me suis habituée. - Le soleil, la lumière. - Les femmes habillées avec des vêtements de couleurs vives - La biodiversité, la “mata atlantica”, les toucans, crocodiles, capivara, quatis, colibris, les perroquets, mais aussi les fourmis, les termites, les scorpions, les serpents. - Les “gendarmes couchés” et dos d’âne : leur diversité, le nombre de leurs surnoms, leur quantité et leur virulence. - Le nombre d’églises et leur variété. - Le nombre d’icône de vierges marie, de saints, d’éloges à Dieu ou à Jésus sur les voitures et les camions. - Le nombre de références religieuse dans les expressions courantes brésiliennes, particulièrement le “se Deus quiser”. - Les boissons comme la Guaranà et son goût indéfinissable, l’eau de coco avec deux pailles, les jus de fruits exotiques, la caipirinha et ses effets secondaires… - Les barbecues. - Les restaurants “à volonté”. - Les restaurants “au kilo”. - L’odeur lorsque l’on roule sur la “linha vermelha” - La vue du Pain de Sucre au coucher du soleil ou en plein nuit. - Le “fashion mall”, centre commercial très chic et très cher au pied de la “rocinha”, plus grande favela de Rio. - Les boutiques où tout est à 1,99 reals. - Les tongs, particulièrement les variétés de choix des havaianas, - Le “bombril” - Les sacs de farine pour servir de serpillière. - Les produits à payer en trois fois. - Les paysages fantastiques : Foz d’iguaçu, le Pantanal, le nordest - Paraty, son centre historique, ses boutiques d’artisanat, les sorties en bateau, les îles, le chemin de l’or. - Ouro Preto, la richesse de son patrimoine, la diversité des pierres précieuses. - Les pains de queijo. - Les gens qui s’habillent avec des maillots de foot REVISTA BARBANTE - 5

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- Les bananes : prata, nanica, ouro, d’agua… - Les pétards et les feux d’artifices surtout pendant à coupe du monde - Le niveau sonore dans les rues : les voitures qui font de la publicité sonorisée, les vendeurs de gaz, les sonos des magasins. - Les grilles aux fenêtres, la violence et les mesures de sécurité. - Les répétitions avant le Carnaval. - Les sambas de “enredo” - Les chansons: “Aguas de março”, “Garota de Ipanema”, “Berimbau”, “Roda Viva”, “A banda”, “Menino de Rio”, “Corcovado”….et tant d’autres. - Les “trios electricos”, la “Banda de Ipanema”, les “blocos”, et toute la folie du carnaval de rue. - Défiler sur la Sapucai avec un costume encombrant, lourd, inconfortable, mettre 15 jours à se remettre (mal aux pieds, mal aux dos, mal à la gorge, mal aux jambes, mal aux épaules). Mais avoir les yeux tellement brillants quand on en parle, avoir la tête tellement dans les étoiles, avoir tellement la chair de poule rien que d’y penser et de fredonner la samba, que recommencer l’année suivante est une évidence. Il est difficile de terminer cette liste, voici bientôt 4 ans que j’habite au Brésil, et je ne suis pas au bout de mes surprises. Je pense ne comprendre qu’une infime partie des particularités brésiliennes. Nous devons retourner habiter en France bientôt. Je garderai à l’esprit la joie, le positivisme, cette espèce de don pour le bonheur. Les milliers de photos de j’ai prises du Brésil et des brésiliens ne sont rien comparées à toutes les images qui me resteront gravées dans les tripes. Le Brésil est devenu un membre de ma famille, je n’accepte pas qu’on le critique, je suis devenue patriote brésilienne. 25/02/2017  : La radio passe la version de Wilson Simonal de «  um pais tropical  » en l’honneur du Carnaval de Rio qui commence ce week-end. Je me prends une bouffée de « saudade » et je mets mon album de Baden Powell dans les oreilles pour travailler. C’est là que je reçois un message de Christina qui me renvoie ce texte pour me proposer de le publier ! Incroyable ! On s’est revu récemment avec un grand bonheur. Les années n’ont pas altéré la qualité de notre relation et visiblement, nos esprits sont toujours connectés ! Ce que j’ai écrit il y a 15 ans me parle toujours et résonne en moi comme un berimbau. J’en ai la chair de poule. Que de souvenirs ! Merci et bonne chance à mon pays de cœur. Sobre Sophie Gabroreau : Aujourd’hui, je suis professeur des écoles pour l’Education Nationale en France, à 60 km de Paris. Je travaille avec bonheur avec des enfants de 8-10 ans qui découvrent la vie, le REVISTA BARBANTE - 6

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monde, la littérature, les sciences, les mathématiques… J’ai eu la chance ces dernières années de concevoir une méthode enseigner l’anglais aux enfants de 8 à 10 ans (Pop up aux éditions Belin-éducation). Je suis aussi présidente d’une association qui accueille des comédiens, des artistes de théâtre de rue, des musiciens, des plasticiens pour leur donner un espace de création. Nous organisons des rencontres entre ces artistes et la population locale. Je parle du Brésil à mes trois enfants qui se souviennent de la faune, des maisons que nous avons habité et de la piscine ! REVISTA BARBANTE - 7

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O Amador e a Coisa Amada: considerações acerca da edição do livro “Cartas de Amílcar Cabral a Maria Helena: a outra face do Homem”  Márcia Souto   Transforma-se o amador na cousa amada, Por virtude de muito o imaginar; Não tenho logo mais que desejar, Pois em mim tenho a parte desejada. Luís Vaz de Camões     Há alguns meses, senti algo estremecer e este estremecimento, compartilhado com meu companheiro de vida e de lida, tornou-se enternecimento. Confiadas pela historiadora Iva Cabral, tivemos, eu e Filinto Elísio, a grande honra de poder trabalhar, enquanto Editores, as cartas inéditas de Amílcar Cabral à sua primeira esposa, Maria Helena Vilhena Rodrigues. As missivas datam de 1946 a 1960. Pelo facto, compreende-se o estremecimento e a emoção, bem como a responsabilidade que nos coube em editar tão valiosos textos. Desde o dia da generosa prenda, legada pela primogénita do casal Amílcar Cabral e Maria Helena, dormimos e acordámos envolvidos numa atmosfera de encanto. Já disse Guimarães Rosa que as pessoas não morrem, ficam é encantadas; assim, ressuscitados, senão mesmo transformados pelas cartas escritas por um Amílcar Cabral colega, amigo, namorado e marido de Maria Helena, estas passaram a habitar muito do nosso trabalho, da nossa casa, do nosso corpo, do nosso pensamento. Do encantamento ao labor.  Tratava-se de um livro de 53 missivas de/com amor, em que  fomos  vendo  o desfiar de  um belo romance  nascendo, tomando corpo e caminhando firme,  não só no tempo, mas no espaço, posto que por terras portuguesas, cabo-verdianas, bissau-guineenses e angolanas.  São cartas em que se vão descortinando aos poucos o Homem por trás do Mito, assim como a Mulher, companheira e camarada, que, por meio do afeto e da confiança, permite-se estar na História. O amor  a mover o mundo... O amor entre duas pessoas a metonimizar o amor pela Humanidade. Superados os estremecimentos, arraigado o enternecimento, surgiu-nos um pudor estranho (“Mineira é Fogo!”): como tornar públicas letras tão íntimas?  Ato contínuo,  percebemos que a importância de se compreender Amílcar Cabral, uma das grandes figuras da nossa contemporaneidade e um dos arautos da luta anticolonial e anti-imperialista no século XX, superaria quaisquer sensações de invasão da privacidade. É que muito da intimidade de Amílcar,  pelo teor germinal,  explica  o tanto do “homem do mundo” em que se tornara Cabral. Embora “amilcariano”, como o próprio intitula seu estilo epistolar, não se pode fechar os olhos ao “cabralismo”, já  patente, então, no jovem estudante de engenharia agronómica ou consolidado, mais tarde, no competente engenheiro,  que se compromete, por inteiro e com coerência, à luta pelo direito à autodeterminação e à independência dos povos africanos. Ao invés dos frios e longínquos anexos,  tomámos,  na edição do nosso labor, a decisão de destacar os textos fac-similados (razão de ser do livro), acompanhando cada transcrição com o seu respetivo original, de modo a propiciar aos leitores não só o acompanhamento, no calor da leitura, do texto manuscrito (o papel, a letra e os estados de alma, elementos que possam REVISTA BARBANTE - 8

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vir a revelar mais acerca do autor no momento da feitura da carta), mas também para facilitar alguma atenção especial que os mesmos possam ter em relação a alguma passagem e facilitar o contato mais próximo com o texto autógrafo. Nesta edição da Rosa de Porcelana, amadora transformada, consoante a semântica camoniana, creio que operámos a tão barroca e moderna transubstanciação: vivemos, com alegria e consciência, como editores, parceiros, companheiros e amantes, um pouco da vida de Amílcar e Lena, com a certeza de que o mesmo pode acontecer aos muitos leitores que desejamos para esta obra.  REVISTA BARBANTE - 9

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Contos REVISTA BARBANTE - 10

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Eunice Guimarães O Primeiro Amor Era década de 70, exatamente no ano de 1977, em uma cidadezinha do interior de Sergipe, como em tantas outras cidades do semi-árido brasileiro, a prioridade era a agricultura de subsistência. Nessa cidade, vivia uma garota chamada Maria e um garoto chamado Antônio. Ela, entrando na adolescência, no auge dos seus 13 anos, magra, cor branca, cabelos cacheados e castanhos escuros, olhar cativante e belo. Seu corpo, tomando forma de mulher, começava a chamar a atenção dos garotos. Maria era sempre meiga para com todos e na sala de aula, sempre estava entre as melhores alunas. Já Antônio, era um pouco mais velho. Com 15 anos, pele morena curtida pelo sol, cabelos castanhos claros, magro, com um sorriso cativante no rosto. Em relação ao seu desempenho escolar, era aluno regular. Ele adorava jogar futebol e falar sobre as meninas “paqueras”. Como vimos, estavam ambos na fase das descobertas e na fase em que os hormônios afloram com toda força! Estudavam no único colégio da pequena cidade, Colégio Estadual Josino Menezes, cursavam a 6º serie, do 1º Grau, no turno da noite. Desde a primeira infância, se conheciam. Antônio era amigo dos irmãos de Maria. Maria era tímida e nunca havia namorado ou gostado de qualquer menino. Enquanto Antônio, mais atirado, já tinha relatos de paqueras! À medida que cresciam, foi nascendo um carinho e um gostar especial entre eles... Surgiu o amor! Nesse contexto, as amigas de Maria, bem como os amigos do Antônio, perceberam logo as trocas de olhares entre os dois e, principalmente, o carinho com que se tratavam. Vale lembrar que, naquele tempo, tinha que ser feito o pedido de namoro! Verbalmente, ou por bilhete ou por carta, o qual seria entregue por um amigo (a). Apesar de Antônio ser bem extrovertido e líder da turma, tinha se tornado tímido, em relação a assunto de namoro. E Maria, nem se fala, era tímida, toda! Faltava então, coragem a ambos para fazê-lo... Os dias e as noites foram passando... No intervalo das aulas, todos se reuniam no pátio do colégio, onde existiam vários pés de cajueiros. Ali, eram realizadas as brincadeiras. E também, aconteciam os flertes! Os amigos de Maria e Antônio, sabendo do amor entre os dois, resolveram dá uma mãozinha! Era uma noite estrelada de primavera, quando todos estavam reunidos no pátio, que começou a tão conhecida brincadeira do “telefone sem fio”. Foi nesse momento, que chegou aos ouvidos de Maria, o pedido de namoro feito por Antônio. A resposta foi um apaixonado Sim. Maria e Antônio eram pura felicidade! Então, REVISTA BARBANTE - 11

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ao retornarem à sala de aula, onde antes sentavam em carteiras conjugadas, porém com outros amigos, resolveram fazer a troca, passando a sentarem juntos! ( Ato que fez com que a Professora Glorinha, ficasse de “olho” em ambos...) O colégio ficava no final da rua Jackson de Figueiredo, local onde também se localizava a lavanderia e o SESP. Naquela época, os alunos tinham que andar a pé. E era percorrido “um bom pedaço de chão” para chegar ao colégio e do mesmo modo, voltar para casa. Mesmo assim, era uma verdadeira festa, a hora da saída do colégio! Aconteciam cantorias, brincadeiras e, quem tinha namorado (a), aproveitava esse retorno a casa para namorar... E foi o que aconteceu com a Maria e o Antônio, os quais, pela primeira vez, aproveitavam o momento para segurar, um na mão do outro e seguirem rumo as suas casas. O namoro tinha que ser um segredo para os pais da Maria, pois estes últimos não permitiriam o namoro, por ser a moça dessa história, muito jovem. Na noite que aconteceu o sim, Maria iria dormir na casa de sua avó, para fazer-lhe companhia. Ao chegarem à porta da casa, ambos ficaram se olhando e resolveram sentar nos degraus da calçada. Ficaram calados, de mãos dadas, observando as estrelas e vendo alguns amigos que ainda passavam de retorno do colégio. Já era tarde! Antônio ainda tinha que seguir para sua casa, e a avó de Maria, já mandara que ela entrasse, pois já era hora de dormir. Soprava uma brisa suave e chegavam aos ouvidos do casal, notas musicais! Estrelas no céu cintilavam! Nesse momento, Antônio deslizou sua mão sobre a face de Maria, a qual ficou ruborizada, porém, gostou e retribuiu o carinho, passando suavemente os seus dedos sobre o queixo de Antônio, o qual aproveitou o gesto e segurou a mão dela, depositando um beijo. Em seguida, foi aproximando seu rosto no de Maria, a qual foi fechando os olhos, na espera pelo toque dos lábios dele sobre os dela... Fato esse que aconteceu, fazendo ambos tremerem e sentirem pela primeira vez, muitas emoções! Os corações, então, aceleraram! Uma energia percorreu os seus corpos... Sentiam como se estivessem flutuando, em um mundo só deles! Continuaram abraçados, até o momento de Antônio partir. A vida passou a ter um novo sentido para Antônio e Maria... Nascia o primeiro amor, para ambos! REVISTA BARBANTE - 12

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Crônicas REVISTA BARBANTE - 13

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Eunice Guimarães Banho de chuva dSjaeenxtetelara-rsfaedimroaom. lheOauddqaiu,aafaarztmoen,aondhote-emmceepuornelpuáobfrloatradaro. a.SomApicrnoahrudamoinevfâecnnoctnoiati,fnraiuooosednoiaaascrademestcaáhauimvoabp.sreergvnaard, oatdraovcéhsediraos qUoVmetemuuimrovvemtiiaibdlavilungaoomgtuásiav.dmairPanemmahtmvrãanoeeoocrosindmipsfaafaaeâtqdzecnnueelatchnietorioadanaddooqefoe.smeusEscdetuoe,uias,nmqetmpvrsuaaiaceadrçouncaaãrisdvordoaioiaasrdmdmmaohepsãazcpaobihpnreisuaatlhaaievqsasna,iurtibaneemcisshcfqôãrebudsusgree,ssiaisebntrvtameacaadmsa,,oadedasecelateéiomosrmmmamcsuaoeadmsasroeacpbssomes,anmceneoitrraheeralcrpuomoirpsad,oamaenvmrmceoaúhndiiagsuaonsiovrctcsaecaah.rr,sduiiooapveqnraaubçrd. aaeêosnOro,neçssqaãoluopnrmdasion,neesgsnsdetoortoeaess., ardaCqUueeprcumarmsaorsauooannszlpdvetvedseeanoeieocirrstsntieoisanadslde.romãaomFecoça,siaã,qcnacioídápusahavaeemmaqcalsmheumiaoaguerrasmrovaredmpsavojeeaaiamaelr.qdihrasseuaaoeanFrgensnstioaptacoabi!soár,tpiPSvráqtceaerãvuaalamnoaecdeçmtaiafoaísribaicoaspmdmaassidacvnpdodooaMglasereooasrscatrecdoobtrenaromemaidstnxzacãooa,ehshoran.ousndbaneOvanaaoapfanuôescaathsacsrreoslhobtonç,eeuaarmdlatmvodueteaéocagra.ca,saieohlsdimpuanamaapvd.brnraooetAeoemrecstdrivnsaeaaeoinodvontsuroanosoamdapdsseetaaaúmbornni,nabqãieqaicuaomqtuaseuuteibprirennerraaioirzehssnasaoaqsnc.capauáouOdraepspvreseafdaoailrçreesriaãooes..msocsu. ,inqEtaeãnruãrmreaooaaes, Qcoehsuuquaunvneaand,tottoaerarrnmofeeiicsnrtoaáar,vpdacoomo.lbooDacsnauarhrdoauonmrntmaeaecorchoreueunvspdatoaoa.dsceaocbadaiveaa,,efméicráasvmeagomusoiodsbanr, iatgocamadmoasraauotmuomrceoadrpeo,uomdnedbelae,niethemoqbnuaoleancdhtoeu,svppeaierrloaa Banho de chuva! Algo tão simples, mas tão marcante na vida de quem já usufruiu desse prazer. Maria Eunice Guimarães Santos Garcia, nome literário Eunice Guimarães. Nascida em Japoatã/ SE, em 26/03/1964. Residente em Aracaju. Graduada em Enfermagem. Servidora Pública Federal. Iniciante como escritora e poetisa, com diversas participações em antologias poéticas e revistas. Apaixonada pela natureza. REVISTA BARBANTE - 14

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