Saint-Béat Info - Hiver 2011

 

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Magazine d'information municipale de Saint-Béat - n° 17 - Hiver 2011

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Saint-Béat info Magazine d’information municipale - N° 17 - Hiver 2011 Œuvrons pour une bonne année 2011 Le village a fêté Noël L’année a bien commencé ce 12 janvier dernier avec l'émission "Des racines et des ailes" où l'on a pu voir Robert Pujol parler du riche patrimoine de Saint-Béat et de notre vallée. Il nous faut maintenant accompagner cette dynamique, poursuivre ces efforts en développant tout ce qui peut concourir à une meilleure valorisation de ces richesses, ce qui passe aussi par un développement du tourisme. Il nous faut améliorer l'accueil touristique, mieux coordonner les hébergements et les activités par le biais de l'Office du tourisme intercommunal, relancer les guides qui doivent permettre la découverte de l'ensemble de notre patrimoine et devenir une véritable destination attractive. Des initiatives telles que la réhabilitation du moulin vont dans ce sens. La mise en place d’un pôle touristique entre les cantons de Saint-Béat et d’Aspet devrait permettre d’impulser une véritable politique touristique. De plus, la mise en place de la déHervé Péréfarrès viation engendrera des mutations Maire de Saint-Béat importantes au sein de notre village. Il ne faut pas rater cette occasion de le repenser, de l'embellir et d'en faire un village où il fait bon vivre. Il en va de son avenir, de notre avenir et c’est l’affaire de tous que de réussir cette mutation. Toutefois nous ne pouvons plus agir seuls, nos actions dépendent aussi d’autres acteurs et de leur volonté, des financements possibles et des contraintes administratives. Cela va être encore plus vrai avec la réforme des collectivités territoriales qui va apporter de profonds changements dans le paysage politique, en espérant que le socle démocratique de notre république ne soit pas remis en cause. 2011 va être une année charnière pour préparer la mise en œuvre de cette réforme. Nous en ferons un tour d’horizon dans les prochaines éditions afin que chacun puisse mieux appréhender ce tournant pour nos territoires. ■ Un petit tour en calèche avec le Père Noël L’atelier maquillage n’a pas désempli Les métiers traditionnels ont été mis à l’honneur, ici la confection du gâteau à la broche. Grâce à la mobilisation de nombreux acteurs locaux, Noël a été fêté cette année dans le village. À l’initiative de la municipalité, diverses associations ont contribué à la réussite de cette manifestation. Les commerçants, le comité des fêtes, les parents d’élèves de Fos, l’office du tourisme cantonal ont souhaité s’investir dans différentes missions afin d’animer durant trois jours, la cité. Le marché de Noël, organisé par l’office du tourisme et les parents d’élèves de Fos, a attiré de nombreux visiteurs mais aussi plus d’une vingtaine d’exposants. Dans une ambiance des plus conviviales, les petits ont été à la fête: séances de maquillage ou tours de magie, tout a été fait par le comité des fêtes pour qu’ils puissent se divertir. Des promenades en calèche organisées par la mairie ont permis à de nombreuses personnes de partir à la découverte du village. Les commerçants se sont quant à eux chargés de l’animation musicale et de la mise en place de la tombola. Les résultats ont été révélés le 31 décembre permettant de récompenser 33 gagnants (voir liste en dernière page). Il est à souligner la coopération de nombreux professionnels du canton qui, par leurs dons de cadeaux, ont permis de doter une tombola de qualité. Forfaits, entrées gratuites, repas, nuitées, divers lots et un séjour ont ainsi fait le bonheur des participants. Un grand merci à la mairie de Chaum pour le prêt de ses barnums. Joëlle Calmels

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Infrastructures routières La déviation: c’est parti! Aménagement du rond-point à l’entrée à Eup. Les travaux ont enfin débuté après de longues années de combat et d’incertitudes. C’est un grand soulagement pour tous ceux qui ont trop souffert jusqu’à présent du trafic routier et de l’insécurité générée dans le village. J’avais pu exprimer, plus longuement, ma satisfaction dans un numéro précédent (N° 15/p. 4). Je remercie encore une fois les différents acteurs qui ont permis de débloquer cette situation et notamment le Conseil Général par la voix de son président Pierre Izard. Un premier combat gagné Un premier combat a été gagné, il en reste deux maintenant, à mener à bien: la bonne gestion des nuisances liées aux travaux et un développement urbain et économique cohérent du village après la déviation. Nous devons rester vigilants afin que cette opportunité pour les Saint-Béatais ne devienne pas une Tête nord du tunnel. contrainte pour l’activité commerciale du village et pour l’environnement notamment pendant la durée des travaux. Tout au long des futures publications municipales, nous nous efforcerons de vous transmettre des informations relatives à ces deux sujets. À plusieurs reprises, nous avons déjà exprimé certaines de nos inquiétudes aux différents services de l’Etat et des collectivités, no- tamment dans les domaines suivants: ■ valorisation des sentiers de randonnées/réhabilitation du chemin de randonnée du « Tour du Mount » ■ création de pistes cyclables ■ zone piétonne entre rond-point Eup et St Béat ■ signalétique commerciale et touristique ■ gestion des nuisances sonores. D’autres sont plus générales et concernent la suite des travaux: ■ cheminement transfert matériaux et nettoyage de la route ■ aménagements paysagers entrées et abords ■ aménagements paysagers et gestion des nuisances sonores sur l’ensemble du tracé ■ aménagement du parking école primaire de St Béat ■ mise en place des filets de protection et entretien dans le futur ■ réhabilitation mur escalade et Saint-Béat Info - P 2

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La déviation de Saint-Béat Le maire a remercié les différents financeurs et services responsables des travaux de la déviation venus répondre aux questions des Saint-Béatais. Les travaux en cours au rond-point de Eup. terrain atterrissage parapente. Une réunion publique Lors de la réunion du 3 novem- bre 2010, qui a eu lieu à la salle des fêtes en présence des services concernés, les Saint-Béatais ont aussi pu faire part de leurs questions et de leurs préoccupations. Cette réunion leur a permis d’échanger et d’avoir des informations sur les différentes phases de travaux. Dans un souci de dialogue, j’invite les habitants à me faire part de leurs remarques ainsi je ne manquerai pas de les transmettre aux Services de l’Etat lors de nos réunions qui ont lieu tous les deux mois. La prochaine est fixée au 7 février prochain. Pour ceux qui n’ont pu être pré- sents le 3 novembre, ils peuvent venir en mairie consulter les plans concernant la première phase des travaux: le giratoire Nord situé à l’entrée du village. En ce qui concerne le développement commercial du village, grâce au soutien du Conseil Général et de la Communauté de Communes, une OMPCA (opération de modernisation des pôles commerciaux et artisanaux) est en cours. Les résultats vous en seront donnés dans les prochains numéros. Hervé Péréfarres « L’annonce du début des travaux des déviations de Saint-Béat et Arlos est à l’évidence une grande joie et un grand soulagement pour nos concitoyens qui commencent à entrevoir enfin, après des années de nuisances mais aussi de luttes, la réalisation de ces déviations tant attendues. Qu’il s’agisse des habitants, qu’il s’agisse des élus de la commune et du canton, qu’il s’agisse du Conseiller général que je suis, nous nous sommes battus tous ensemble avec ténacité pendant très longtemps. Nous pouvons être fiers du résultat et heureux pour l’avenir des habitants du canton en général, de Saint-Béat et Arlos en particulier. Je veux quand même souligner la part prépondérante prise par le président du Conseil général Pierre Izard. Sa détermination incessante envers les autorités d’Etat pour soutenir notre cause, son opiniâtreté, sa volonté d’aboutir, ont permis cette prise de décision. Le Conseil général grâce à son engagement, deviendra le principal financeur de cette réalisation qui en principe relevait de l’Etat et de la Région. C’était une des clés de la réussite, le président Izard a su nous la procurer, et nous l’en remercions vivement. Bertrand Auban, sénateur, Conseiller général de la Haute-Garonne « Nous sommes très satisfaits que les travaux commencent. Nous étions présents à la réunion organisée par la mairie et les services concernés, ce qui nous a permis d’avoir les réponses aux questions que nous nous posions. Les désagréments que vont causer les travaux ne seront rien au regard des avantages que nous allons obtenir. Bien sûr, nous sommes dans l’expectative, car notre maison est située à proximité de l’entrée du tunnel et nous pourrons évaluer les nuisances que lors de l’ouverture de ce dernier au trafic. » Daniel Egré, Président de l’association inscription au 12e Plan Etat Région Déviation RN125 Chaum au Pont du Roy « L’annonce des travaux de la déviation est un soulagement. J’espère qu’on arrivera au bout. Pour ma part, j’y crois même si autour de moi, beaucoup de personnes sont sceptiques et ne croient pas à la finalité du projet. Pour nous, habitants de Langlade, la déviation nous apportera sécurité et tranquillité. À l’heure actuelle, il est extrêmement dangereux de circuler à pied ou de sortir les voitures des garages dans cette rue. » Pierre Sanchez, délégué du quartier de Langlade Un public nombreux a participé à la réunion d’information du 3 novembre 2010. Saint-Béat Info - P 3

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Infrastructures routières Préparer l’avenir La DDT effectue une étude en vue d’améliorer la sécurité du village. La municipalité pourra se servir de ces propositions pour effectuer des modifications en fonction de ses possibilités financières. La commune a sollicité la Direction Départementale des Territoires de la HauteGaronne (DDT) dans le cadre de l’assistance technique fournie par les services de l’Etat aux collectivités pour des raisons de solidarité et d’aménagement du territoire (ATESAT). La demande concerne la réali- sation d’une analyse partagée relative à la mise en sécurité de la traverse de l’agglomération, à l’accessibilité et à la résorption de l’habitat vacant au centre bourg. La mission de la DDT consiste à accompagner le maître d’ouvrage dans la définition des besoins et des principes d’aménagement d’ensemble, avec trois objectifs: ■ hiérarchiser les aménagements à réaliser en vue de garantir la sécurité et l’accessibilité aux usagers des espaces publics, ■ améliorer la qualité de vie des riverains et l’image de la ville; ■ examiner les pistes d’amélioration de l’habitat vétuste et vacant. Suivant ce travail d’aide à la décision, la commune pourra ultérieurement engager avec des spécialistes, des études plus poussées pour définir précisément la nature et le coût des projets qu’elle souhaite programmer. Un constat Le trafic En février 2003, une étude acoustique a révélé des hypothèses de trafic pour 2010 et 2030. 2010 : trafic moyen journalier 4 230 véhicules dont : l 3 596 VL l 634 PL 2030 : trafic moyen journalier 6 368 véhicules dont : l 5 294 VL l 1 074 PL Synthèse Les vitesses pratiquées dans la traversée du village ne semblent pas être très importantes en période de pointe, cependant, des usagers profitent des périodes creuses pour passer en ne respectant pas la vitesse imposée. Le sentiment d’insécurité est accentué par la faible largeur des emprises entre façades et par des cheminements piétonniers impraticables voire inexistants, sur l’ensemble de la traverse. Au nord, la pollution engendrée par le passage incessant des véhicules et la présence d’une carrière de marbre ajoute un caractère lugubre et n’incite pas les riverains à s’investir dans la vie sociale du village. Au sud, la voie est totalement ouverte sur un environnement de type rase campagne, qui induit un manque d’intérêt et entraîne une élévation des vitesses pratiquées. Saint-Béat Info - P 4

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Apporter des améliorations En suivant deux logiques principales. ● Une logique architecturale : il s’agit d’harmoniser les formes et les matières avec les fonctions et usages de l’espace public. ● Une logique de lisibilité de l’espace pour le conducteur en transit afin qu’en particulier l’usager perçoive bien qu’il est en agglomération. Gestion de l’usage de la voirie ● Repenser la route et ses abords pour réduire les désagréments qui lui sont associés. ● Nécessité d’une approche multimodale (piétons, automobiles, cyclistes…) ● Recherche de solutions avec le concours des usagers et des riverains. Les camions n’hésitent pas à braver les interdits, ici sur le Pont vieux. Les travaux sur la RN 125 Trouver des solutions à l’insécurité routière. Durant l’année écoulée, plusieurs travaux de voirie ont été effectués. Le renouvellement de la couche de roulement sur la RN 125 dans la traversée de la commune a été réalisé par la DIRSO (direction interdépartementale des routes Sud-Ouest). Sur les recommandations de la DDT dans le cadre de l’ATESAT, le maire avait demandé aux services concernés que des aménagements urbains, notamment piétonniers situés entre le Bar du Soleil et la Boulangerie soient réalisés en même temps. Ceci afin d’éviter de mettre en place plusieurs tranches de travaux successives et de répondre dans l’urgence à un enjeu sécuritaire dans les déplacements journaliers des habitants. Les aménagements urbains ainsi que ceux destinés à la sécurité étant de la compétence de la commune, la DIRSO a répondu que ce n’était pas possible en l’état actuel. De plus, suite aux différents courriers aux représentants de l’Etat montrant l’inquiétude di conseil muni- cipal face à l’insécurité routière permanente dans le village, le maire a été reçu par le Sous-préfet et les services concernés. Des pistes de réflexion ont été évoquées: ■ mise en place de feux tricolores à l’intersection de la RN 125 et de la RD 44 dont la gestion et la maintenance seraient à la charge de la commune. ■ Mise en place d’un panneau lumineux de rappel de 50 km/h à l’entrée de la ligne droite peu après la gendarmerie. ■ Prise d’un arrêté municipal limitant la traversée du centre bourg à 30 km/h ■ Améliorer la signalétique sur le giratoire de Chaum interdisant l’accès nord de Saint-Béat côté Langlade aux poids lourds. Le problème restant le financement car ces aménagements coûtent très chers. Des études de faisabilité sont en cours. Joëlle Calmels Saint-Béat Info - P 5

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Infrastructures routières Le Pont-Vieux a été restauré dans la tradition Les blocs de marbre du parapet tombés dans la Garonne suite à un accident ont retrouvé leur place. Suite à un accident de la circulation, des blocs de marbre du parapet du Pont-Vieux avaient été poussés dans la Garonne. La municipalité tenait à ce que l’ouvrage datant du XIXe siècle soit restauré en l’état originel. Après négociation et accord de la DIRSO, la municipalité a fait appel à plusieurs intervenants qui ont aussitôt accepté de participer à ce sauvetage du patrimoine local. Pour récupérer les blocs tombés dans les flots, EDF est intervenu pour faire baisser le débit de la Garonne afin de faciliter le travail des pompiers plongeurs de Saint-Gaudens. Ces derniers ont sanglé les pierres puis un engin mis à disposition par la société OMG a permis d’extraire les cinq blocs, dont certains mesuraient plus d’un mètre de long. Durant le temps de la récupération, deux heures trente environ, la DIRSO aidée des services de la Gendarmerie a mis en place une déviation et veillé à la sécurisation des zones d’intervention. Quelques jours plus tard après quelques travaux, le Pont- Vieux reprenait son aspect initial. Le pool routier 100000 euros de travaux réalisés dans le programme 2009 – 2010 rendu possible grâce aux subventions du conseil général et à la communauté de communes. Les travaux de voirie ont été pendant longtemps à la charge des communes, aidées en cela par la DDE (direction départementale de l’équipement). Très vite, l’idée d’un regroupement s’est concrétisée avec les syndicats à vocations multiples à la Layrisse et de la Garonne. (SIVOM) La création de la Communauté de communes en 2002, a été l’occasion de les regrouper en Pool suite au transfert par l’ensemble des communes du canton, de cette compétence. Par définition, ce Pool est chargé de l’organisation d’un marché commun entre les différentes communes. Ces travaux sont de deux ordres: travaux d’investissement (couches de revêtement des voies de circulation, aménagements divers, murs de soutènement…) et des travaux d’entretien (réfections de parties défectueuses, déneigement, salage, entretien des bordures, désherbage…) la commission voirie L’organisation repose sur la création d’une commission voirie communautaire, animée par le vice-président (actuellement André Rigoni, maire de Melles), entouré d’une commission regroupant des délégués de différentes communes. Après avoir défini ce qu’était la voirie d’intérêt communautaire (voies sur lesquelles se feraient les travaux pris en charge par la communauté de communes), une commission a été créée, chargée de vérifier la légalité de l’intervention demandée par les communes et d’en vérifier la réalisation. Dans la pratique, chaque commune établit un inventaire des travaux qu’elle souhaiterait voir se réaliser dans le cadre du programme établi pour deux ans (cette année pour les années 20112012). La Communauté de communes a, depuis 2009, recruté un chef de travaux voirie, Raymond Salles qui est chargé de se rendre sur le terrain avec la commission, de faire l’inventaire sur le canton et d’en faire un chiffrage. Il est également chargé de la surveillance des travaux ainsi que de la réception, tou- Travaux sur le chemin de Méliande. jours avec la commission de la communauté. Toute la partie administrative, réception des demandes, demandes de subventions auprès du Conseil Général, dossiers d’appel d’offres, réception des devis, préparation de la commission des marchés, ordres de services… est assurée par Brigitte Mégardon, attachée principale territoriale. Le financement Après arbitrage par la commis- sion, l’ensemble des travaux retenus fait l’objet d’un appel d’offres. Le financement de ces travaux est assuré par la Communauté de communes par prélèvement fiscal auprès des contribuables et par une subvention importante du Conseil Général. Ces subventions sont propres à chaque commune et s’échelonnent de 36,25 % à 70 % (65,25 % pour la commune de Saint-Béat). Le pourcentage de subvention est le résultat d’un calcul assez complexe, faisant intervenir plusieurs paramètres: longueur de la voirie communale, topographie des lieux, altitude, population, etc.… Les travaux 2009-2010 Pour la commune de Saint-Béat, 100000 euros de travaux ont été réalisés dans le programme 20092010 : ● Chemin de Méliande ● Chemin des Espones: du chemin de Méliande à la ferme Michaud ● Rouère: aire de retournement ● Entrée du chemin du cimetière à partir de la RN 125 ● Chemin du château de Géry ● Chemin de Rap D’ores et déjà, le conseil municipal réfléchit sur les travaux pour le futur programme de 2011-2012. Pierre Castéran Saint-Béat Info - P 6

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Un peu d’histoire La première mention authentique d’un pont à Saint-Béat date du 27 août 1189, dans un acte du Cartulaire de l’Abbaye de Lézat(1). En effet, à cette époque, le prieuré de Saint-Béat, qui était situé à côté de l’Eglise, dans l’actuelle maison Sabatier, dépendait de l’Abbaye bénédictine de Lézat. Un aménagement stratégique… Dès le XIIe siècle, ce pont paraissait avoir plusieurs fonctions. Du point de vue défensif, il permettait, avec sa porte renforcée, l’entrée dans la partie de la seigneurie fortifiée, alors appelé aussi Castrum, qui s’était développée autour de l’actuelle tour du château, sous l’impulsion des seigneurs locaux, tels Sulmus, Garomondus... Quand le pont n’existait pas encore. En effet, l’affaiblissement du pouvoir politique royal avait permis l’émergence de petites unités féodales dominées par des seigneurs. Ces derniers ont su profiter du milieu naturel stratégique mais ont su également aménager l’espace à leur profit en optimisant cette position. La porte de ce pont, faisait partie intégrante d’un système défensif de la ville, qui s’était développé au fil des siècles et notamment aux XIVE et XVE siècles sous l’impulsion des consuls locaux et de la royauté. En effet, c’est à cette époque-là que la seigneurie de Saint-Béat passa sous le contrôle de la royauté. Elle vit rapidement en ce lieu un emplacement stratégique pour contrôler la frontière avec l’Espagne. L’ingénieur Thierry(2) en visite à SaintBéat en 1688, confirme que ce village avait un avantage de par son positionnement stratégique: « un château ou tour sur un rocher destaché lequel deffend l’entrée et commande sur la ville…il est de conséquence contre les Espagnols et les Catalans qui sans ce poste pouroient entrer en France avec assez de facilité, la ville n’est fortifié que par les maisons avec une tour seulement du cousté de chaque entrée, à la vérité ce passage si serré qu’il peut se déffendre avec peu de monde contre beaucoup. » Cet ensemble défensif de la ville était constitué au total de six portes protégées par des tours. Certains éléments architecturaux sont encore visibles de nos jours. Ce pont assurait également la communication avec l’autre rive et entre les deux voies, de part et d’autre de la Garonne. Au XIIe siè- cle, le village est peu développé au pied du Ryé, il était constitué de quelques habitations sommaires et de bâtiments agricoles avec des champs et des vignes. Une église nommée Saint-Vincent était également présente, une mention dans le cartulaire de l’Abbaye de Lézat date de 993. Il est également fait référence à un espace fortifié au sud. Mais peu à peu, c’est de ce côté de la Garonne que Saint-Béat va connaître la plus grande extension urbaine. Du point de vue économique, il était aussi un moyen de contrôle des marchandises et un lieu de péage au service notamment des pouvoirs locaux. …qui a survécu au fil des siècles D’autres annotations, bien plus tardives, font référence au pont de Saint-Béat et à sa porte. En 1666(3), Froidour (Lieutenant général des Eaux et Forêts sous Louis XIV, fut envoyé par Colbert dans les Pyrénées) en visite à Saint-Béat, indique aux consuls de la ville: «  j’avois découvert Le pont au XIXe siècle. quelque chose qui se passoit contre les interests du roi; que je ne pouvois pas bien leur expliquer ce que c’estoit jusqu’à ce que j’en fusse plus particulièrement informé et plus précisément eclairey et que cependant, affin qu’il n’en mesarrivast, je leur ordonnois tou à l’instant d’aller faire fermer les portes de la ville, de les faire observer soigneusement; de faire fermer aussi la porte du Pont et d’y mettre deux hommes en garde pour me rendre compte de ceux qui iroient et viendroient…….le bruit de la fermeture des portes et de la garde que l’on avait mise fut incontinent rependu dans la ville et la chose mesme découverte… ». XIXe siècle et des photos anciennes montrent qu’au débouché de la rue de Langlade, devant le pont, il y avait un passage couvert et fermé avec des portes et un petit couloir pour les piétons. On peut penser que c’était la porte du pont de Saint-Béat. … avec certaines évolutions Jusqu’en 1867, le pont était en bois. Suite à la rénovation de la route, il fut reconstruit en marbre, et est resté à l’identique jusqu’à nos jours. Sa reconstruction posa beaucoup de problèmes: les Saint-béatais n’étaient pas d’accord quant à la conception du futur pont, une enquête publique(5) eut lieu et les plans furent montrés à la population de Saint-Béat afin d’améliorer le projet. Extrait du mémoire de maîtrise d’Hervé Péréfarres : L’occupation du sol à Saint- Béat au Moyen-Age et à l’époque mo- derne. Autre vue du pont au XIXe siècle. (1) OURLIAC P. et MAGNOU A.-M., Cartu- En 1688, l’ingénieur Thierry dit que « la Garonne passe par le milieu de la ville sur laquelle il y a un pont au milieu dicelle ». En 1786(4), dans une ordonnance royale il est précisé que la communauté de Saint-Béat faisait percevoir par ses fermiers «  un droit de péage sur le pont ou à vue du pont » pour les marchandises venant de la frontière ou s’y rendant. Plusieurs lithographies du laire de l’abbaye bénédictine de Lézat, Paris, 1984.1987. (2) Colonel DRUENE, Une étude de géographie Pyrénéennes au XVIIe siècle : les devis de l’ingénieur Thierry, capitaine au régiment de Beauvaisis, dans Revue de Comminges, 1950, p102. (3) Paul de CASTERAN, Lettres de M. de Froidour, dans Revue de Gascogne, p 350, 1898. (4) Archives communales, Arrêt du Conseil du roi du 23 octobre 1786. (5) Archives départementales de la HauteGaronne, 2S 11-9 Saint-Béat Info - P 7

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Urbanisme Plan Local d’Urbanisme La procédure de mise en place du PLU a commencé pour une meilleure gestion du territoire. Sur proposition du Maire, le conseil municipal a, par délibération du 15 septembre 2010, prescrit la révision du POS (Plan d’occupation des sols) afin d’élaborer un PLU (Plan local d’urbanisme). De nombreuses raisons ont poussé la municipalité à prendre une telle décision. Le POS a été mis en place par délibération, le 16 mars 1991, puis révisé en 1995 et 2000. Il ne concerne qu’une partie du territoire de la commune et certaines règles d’urbanisation en vigueur ne correspondent plus à la réalité d’aujourd’hui. Cette révision apparaît donc comme nécessaire pour : ■ repenser l’urbanisation sur la totalité du territoire communal à travers un véritable projet d’aménagement; ■ mettre en place des règles d’urbanisation en accord avec le contexte actuel; ■ rappeler que certains secteurs répertoriés dans le POS sont impactés par des contraintes imposées par le PPRN (Plan de prévention des risques naturels) mis en place en juillet 2008 et qu’il faut examiner; ■ le maintien de la croissance et l’accueil des équipements collectifs, imposent de dégager de nouvelles possibilités foncières. Pour nous permettre d’avancer sur ce projet, nous avons sollicité l’aide de l’ATD (aide technique départementale), service juridique mis gratuitement à la disposition des collectivités par le Conseil Général de la Haute-Garonne. Sur ces conseils et son concours, un cahier des charges a été élaboré. Il va permettre de lancer un appel d’offres pour la recherche d’un bureau d’études habilité pour une telle opération. Il a été l’objet de nombreux échanges avec l’ATD qui ont permis de définir les objectifs du conseil municipal et qui fera l’objet des prestations suivantes: ■ études urbanisées, paysagères, architecturales, juridiques, économiques, sociologiques et d’assistance à la maîtrise d’ouvrage dans le cadre de la concertation visant à la révision du POS et l’élaboration du PLU de la commune. Toutes ces études devront permettre: ■ de réaliser le PADD ( Projet d’aménagement et de développement durable) définissant les Rappel des procédures Dans le soucis du respect des règles d’urbanisme (Plan d’Occupation des Sols), de la prise en compte des risques (Plan de Prévention des Risques Naturels) et de la sauvegarde du patrimoine et sa mise en valeur (Architecte des Bâtiments de France) : Tous les travaux, à l’exception des travaux d’entretien ou de réparation ordinaires sont soumis à une déclaration en mairie. La mairie est au centre du processus d’instruction : ● conseille les usagers en amont de la démarche ● vérifie les pièces essentielles du dossier ● consulte les ABF pour les travaux ou construction à l’intérieur de la zone de covisibilité ● transmet le dossier aux services instructeurs (DDT/ABF) qui communiquent en retour un avis et les règles à appliquer ● la mairie transmet ces réponses au demandeur. Les services, les réglementations évoluent et les services de l’état et la mairie s’appliquent à les faire respecter dans l’intérêt public. Geneviève Couret, adjointe en charge de l’urbanisme L’urbanisation du territoire doit répondre à des règles en accord avec le contexte actuel. orientations d’aménagement et d’urbanisme retenues pour l’ensemble de la commune, la cohérence avec le diagnostic territorial et l’état initial de l’environnement; ■ d’élaborer un rapport de présentation avec documentation de présentation globale du PLU établissant les liens entre les différentes pièces du dossier et justifiant les options retenues en matière d’orientations générales du PADD de zonage, de règlement et d’orientations d’aménagement et de programmation et présentant le diagnostic territorial et notamment l’analyse architecturale et patrimoniale; ■ d’établir le règlement et ses documents graphiques en cohérence avec le PADD ■ de rassembler les annexes informatives ■ d’élaborer des orientations d’aménagement et de programmation sur les secteurs à urbaniser (zone A.U) mais aussi sur les secteurs stratégiques une zone U, leur nombre étant à préciser en cours de l’élaboration du PLU, (orientations qui font partie intégrante du travail de réflexion sur le PLU) ■ de réaliser l’évaluation environnementale si elle s’avère nécessaire du fait de Natura 2000 au cœur de la commune ■ de réaliser un dossier de demande d’avis de la commission départementale compétente en matière de nature, paysages et des sites du code de l’urbanisme ■ de rassembler les annexes informatives. Pierre Castéran Dégâts tempête et chute de neige Lors de la tempête et des chutes de neige du printemps dernier survenues le 6 mai 2010, d’importants dégâts ont été répertoriés sur notre forêt communale et plus particulièrement sur la parcelle 20p. au Cap de Cos obstruant le sentier du GR 86 menant au Col de Couret. Un inventaire a été établi par l’Office National des Forêts, gestionnaire de notre forêt communale. Le nombre de chablis de hêtre, obstruant le sentier est estimé à 35 arbres pour un volume de 37 m3. Toutefois, l’ONF nous signale que le dégagement ne pourra s’ef- fectuer qu’avec un tracteur débardeur au vu des gabarits importants et des souches coincées sur le sentier. La réalisation de ces travaux reste toutefois liée à l’accès. Il n’y a pas de piste à proximité et seul un tracé est possible mais situé en aval sur des propriétés privées avec la réserve quant à la nature du terrain et la topographie des lieux (déclivité). D’autres chablis situés sur la parcelle 20p en amont du GR 86 ne sont pas exploitables de par la présence de barres rocheuses, une pente du versant trop accentuée pouvant Saint-Béat Info - P 8

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Environnement Bilan des activités forestières Un nouveau plan d’aménagement va être mis en place. La forêt communale de Saint-Béat est gérée par l’Office National des Forêts suivant un plan d’aménagement qui arrive à son terme. Il va faire l’objet d’une révision et sera pris en compte lors de la transformation du plan d’occupation des sols (POS) en plan local d’urbanisme (PLU). Ce dernier prend en compte la gestion de la totalité de l’espace de notre commune. Toute la forêt communale est soumise au régime forestier. Ce régime nous garantit une « gestion durable » des espèces forestières tout en préservant notre intérêt et en nous assurant des revenus. Dans certains cas, il nous facilite l’octroi d’aides de l’Etat, Europe et Conseil Général. Récolte des bois À la vente de septembre 2009, la parcelle n° 20 n’a pas trouvé acquéreur au prix de retrait fixé par le Conseil Municipal. Après négociation, la vente est intervenue pour la somme de 17000 euros, à Monsieur Martin, exploitant forestier à Esténos. Une vente pour 2030 euros de chablis a été faite aux établissements Denard. Sont venus s’ajouter 325 euros résultant de la vente de menu bois de chauffage. Sur proposition de l’ONF, le Conseil Municipal a retiré cette année l’inscription à l’état d’as- siette de 2010, la parcelle n° 17. La destination des produits issus de cette coupe étant la vente du bois sur pied. En effet, la tempête Klauss du 24 janvier 2009 a impacté directement la vente des coupes des forêts de notre canton. L’engorgement des marchés par les chablis de la forêt landaise, auxquels se sont rajoutés plus de 100000 m3 de hêtres et de sapin générés en ce début d’année sur le massif Pyrénéen, lors de la dernière tempête du début d’année, ne permettait pas d’envisager de bonnes perspectives pour la vente de notre parcelle qui sera repoussée aux ventes de 2011. Cette mesure ne peut intervenir que sur proposition de l’ONF, après accord du Conseil Municipal, conformément aux prescriptions du plan d’emménagement des coupes pour l’inscription à l’état d’assiette 2011. Sur proposition de l’ONF, après accord du Conseil Municipal, conformément aux prescriptions de l’emménagement des coupes et à l’inscription à l’état d’assiette 2011, seront proposées à marquer : ■ la parcelle n° 17 de la forêt communale à Saint-Béat ■ la parcelle n° B de la forêt indivise Arlos - Saint-Béat. Pierre Castéran Gérer durablement les espèces tout en préservant l’intérêt communal. Travaux effectués en 2010 Travaux de fonctionnement ● Route forestière Burat-Palarquère. Ple 10 Riu Sec : Suite à un affaissement de la chaussée : élargissement de la plate-forme. Évacuation éboulements de pied de talus et dégagement des aqueducs obstrués, pour un montant de 1 360 euros HT. ● Route forestière Burat-Palarquère : Entretien de la chaussée, mise en œuvre d’empierrement 0/31.5, poursuite des travaux en coopération intercommunale et forêt domaniale pour un montant de 1 510 euros HT. ● Route forestière Burat-Palarquère : Curage des collecteurs d’eau et saignées : travaux en coopération intercommunale et forêt domaniale pour un montant de 688 euros HT. Travaux d’investissement ● Route forestière du Tucoulet : Fourniture et mise en œuvre d’une barrière de fermeture en bois pour un montant de 830. (Délibération du conseil municipal du 15.02.2010) e entraîner des chutes de blocs ou de souches en aval. Ce travail ne pouvant être effectué que par des entreprises spécialisées, l’ONF a procédé à la consultation des deux exploitants forestiers travaillant sur ce secteur. Ils n’ont pas été intéressés par cette proposition. Devant ce refus, l’ONF nous propose de faire effectuer la réouverture du GR 86 menant au Col de Couret sur une largeur de 2 mètres, avec évacuation et mise en dépôt des secteurs de chablis façonnés sur les 2 côtés du sentier. L’estimation de ces travaux s’élève à 3 404,00 euros. Avant toute décision, nous avons consulté le Conseil Général pour connaître l’aide que pourrait nous accorder sa Direction de l’Agriculture, du Développement Rural et de l’environnement ainsi que la Communauté de communes dans le cadre de l’aménagement des sentiers de randonnée de notre canton. Nous souhaitons très rapidement connaître les réponses à nos demandes de façon à pouvoir remettre en état ce sentier très emprunté du GR 86 au profit des amoureux de la nature et pratiquants de la marche en montagne. Pierre Castéran Saint-Béat Info - P 9

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Environnement L’assainissement Le SMEA* a retenu le projet de réalisation d’une station d’épuration à l’entrée du village. Des directives européennes imposent aux communes de se mettre en conformité avec les exigences environnementales, en particulier en matière d’assainis- sement. Il est temps en effet de mettre un terme à la pollution dans notre commune. Des travaux ont déjà été réali- sés, à savoir la construction d’un collecteur au centre du village et l’achat de terrains en vue de l’im- plantation d’une station d’épura- tion situés à proximité des anciens ateliers Lavigne, à l’entrée de Ma- rignac. Ces travaux sont restés en l’état compte tenu du coût exorbi- tant pour finir d’équiper notre commune et de la nécessité de se coordonner avec nos voisins. Pour l’assainissement non col- lectif, c'est-à-dire celui des parti- La construction de la station d’épuration se fera à proximité des anciens ateliers Lavigne, sur la route menant à Marignac. culiers isolés, la compétence a été En matière lectif et les zones d’assainisse- sera évidemment reliée au collec- déléguée à la Communauté des d’assainissement collectif ment non collectif à l’intérieur de teur existant au centre du village. communes du canton de Saint- La commune a adhéré au SMEA chaque commune. Cette dépense est intégrée au Béat. 31, présidé par Pierre Izard, afin de Cette étude est réalisée par le budget du SMEA 31 et la réalisa- La CCCSB a adhéré au nouveau bénéficier de l’appui technique et cabinet ETEN. La cartographie est tion se fera une fois terminées les Syndicat Mixte de l’Eau et de l’As- de l’aide de ce dernier dès le en cours, avec la collaboration ac- opérations du PLU et du schéma sainissement de la Haute-Garonne 1er janvier 2010. Ce syndicat re- tive de la mairie. d’assainissement. (SMEA 31) à compter du 1er janvier groupe à ce jour près de 400 com- Une fois la cartographie termi- Toutefois il faut savoir que ces 2010 pour cette compétence. Dans munes du département. Il succède née et la mise en accord avec le dépenses seront à l’avenir sup- l’avenir, des contrôles de confor- à l’ancien SDEA de la Haute-Ga- POS et le PLU, une procédure d’en- portées par les abonnés raccordés mité seront exécutés chez les par- ronne. quête publique sera ouverte et un au réseau collectif et non par la ticuliers en principe tous les 6 ans La Communauté des communes arrêté préfectoral validera le pro- commune. Cela aura une inci- si l’installation est aux normes, a été chargée de faire établir une jet. Pour le moment, le SMEA 31 a dence évidente sur le prix de l’eau. tous les 4 ans si l’installation est étude, concernant les collectivités retenu le projet de réalisation Afin d’alléger ce coût on pourra défaillante. Les frais sont à la adhérentes ainsi qu’un schéma d’une station d’épuration d’un solliciter des subventions auprès charge des abonnés. Le tarif est en d’assainissement qui définiront coût approximatif de du conseil général et de l’agence cours de fixation. les zones d’assainissement col- 550000 euros à Saint-Béat. Elle de bassin à condition de respecter les délais (objectif actuel 2012.) ETEN Environnement élabore le schéma communal d’assainissement Ainsi dans un avenir proche la commune, grâce aux subventions Les activités humaines sont à l’origine de rejets d’eaux usées polluées. Pour préserver la santé de l’homme et la qualité des milieux du Conseil Général, aura fait le né- aquatiques, les eaux usées doivent être épurées. cessaire pour améliorer l’environ- La loi sur l’eau de 1992 amendée et renforcée par la celle sur l’Eau et les Milieux Aquatiques du 30 décembre 2009 (LEMA) et ses nement et redonner une qualité de textes d’application donne aux Maires la responsabilité du contrôle de la conformité des rejets dans le milieu naturel et impose de l’eau acceptable à notre fleuve et délimiter le mode d’assainissement du territoire communal. notre terre. Dans cette optique et pour l’amélioration de notre cadre de vie, l’équipe Municipale de St-Béat vient d’engager l’étude de son schéma communal d’assainissement dont l’objectif est de définir les zones d’assainissement collectif, de celles relevant de l’assainissement Francis Jamme non collectif (carte de Zonage). Il s’agit d’un document évolutif qui fera l’objet d’une enquête publique ultérieure. Vice-président de la Le bureau d’études Eten Environnement a été chargé de la réalisation de cette mission. Les investigations débuteront fin 2010 et se commission territoriale Saint- poursuivront sur une période de trois mois. Pour mener à bien cette mission, l’équipe d’Eten Environnement devra réaliser divers Béat – Luchonnais SMEA 31 relevés sur le terrain. Nous vous remercions par avance pour l’accueil que vous réserverez à ces personnes accréditées par la com- mune et pour votre collaboration. *SMEA : syndicat mixte de l’eau et de l’as- Le bureau d’étude Eten environnement sainissement Saint-Béat Info - P 10

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L’actualité communale Quel avenir pour notre fiscalité locale? Vous avez constaté que vos impôts locaux augmentent chaque année. Cette tendance va-t-elle perdurer ou bien estce un événement temporaire? Quelles en sont les causes réelles? Les finances de l’Etat Tout le monde connaît l’endet- tement actuel de notre pays et les difficultés qui risquent de se présenter dans l’avenir au sortir de la crise. La réduction des dépenses publiques sera une obligation afin que la solvabilité de la France reste crédible. L’état, qui finance les collectivités locales, n’augmentera donc pas ses contributions. Au contraire, celles-ci vont sans doute diminuer, même si le gouvernement prétend pour le moment le contraire. La réforme de la fiscalité locale La taxe professionnelle payée par les entreprises a été supprimée en 2009, remplacée par d’autres taxes encaissées par l’Etat et redistribuée aux communes à hauteur de ce qu’elles ont encaissé en 2008. Le but de cette réforme étant d’alléger l’imposition des entreprises afin de les rendre plus compétitives, il va de soit que les ménages devront obligatoirement compenser ce manque de recette. L’accroissement des dépenses de fonctionnement des communes Les dépenses de fonctionnement progressent du fait même de l’augmentation des prix que nous connaissons. D’autres charges sont incompressibles et en augmentation (salaires des employés, téléphone, affranchissement etc.…) D’autres dépenses enfin sont inévitables car elles résultent de la réglementation, soit européenne, soit nationale. Exemples: mise en conformité des locaux accessibles au public et aux handicapés, ascenseurs, sécurité, piscine, écoles, assainissement, etc. Ces dépenses au service de la sécurité et du confort des citoyens Du côté des employés sont certes incontournables et nécessaires, mais elles impactent notre budget. En résumé Nos recettes diminuent, nos dépenses augmentent. La seule variable d’ajustement reste le produit de la fiscalité. Celui-ci doit donc s’accroître au détriment des ménages. Il faut donc être prudent, sans toutefois ne rien faire, ce qui serait la pire des solutions pour notre commune, et penser à réaliser des investissements productifs de ressources. lue ou forcée, assortie d’une fiscalité bien sûr, égalitaire pour ses habitants. Or notre commune a une fiscalité basse comparée à la moyenne des autres collectivités de notre taille. Il faudra donc se résoudre à une augmentation des impôts locaux sur une période à moyen terme (5 à 10 ans) quelle que soit la volonté des élus. Il leur appartiendra par contre de la rendre supportable par tous tout en protégeant les plus fragiles et les plus nécessiteux. À l’avenir Il faut raisonnablement s’atten- dre à une intercommunalité, vou- Francis Jamme Chargé des finances communales Comparaison des taux en 2009 Communes Saint-Béat Taxe habitation Foncier bâti Foncier non bâti Taxe Professionnelle 2.16 % 6.79 % 62.45 % 7.23 % Moyenne des communes de France(250 à 500 h) 7.71 % 11.12 % 28.79 % 8.76 % Pour plus de renseignements : www.colloc.bercy.gouv.fr ● En raison d’une indisponibilité de travail d’Annie Redonnet, Lydie Barbeillon effectue son remplacement depuis février 2010. Elle a su très vite s’adapter à ses nouvelles fonctions et son sourire accueille chaleureusement les visiteurs. ● Valérie Navarro vient d’obtenir avec succès son concours de Rédacteur. ● Guy Didier, Frédéric Morin et Joëlle Calmels sont désormais titulaires de leur poste. ● Le contrat d’Eric Guionet, embauché en CAE puis CUI, arrivé à son terme n’a pu être reconduit par l’Etat. Durant son activité à la mairie, il a obtenu son permis poids lourd, formation choisie par le salarié, selon les termes de la convention des embauches en contrat aidé. Ce qui favorisera son insertion professionnelle. Nous lui souhaitons bonne chance pour l’avenir. ● Tous les employés des services techniques ont passé avec succès leur CACES. Solidarité intercantonale Toutes nos félicitations à Jean-Louis Dejuan qui a été honoré de la médaille vermeil en remerciements des 25 années passées au service des Sapeurs-pompiers du canton. Les employés du canton se sont mobilisés pour aider leurs collègues Luchonnais. Durant une semaine, les employés communaux de Saint-Béat, aidés de leurs collègues de Marignac, Cierp-Gaud et de la communauté de communes, ont prêté main-forte aux agents de Luchon. La cité thermale très touchée par la tempête Xynthia a apprécié cette aide au déblaiement des arbres jonchant les rues de la ville. Tous ont été remerciés par la municipalité luchonnaise lors d’un repas servi au Casino. Saint-Béat Info - P 11

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L’actualité communale Une partie des aménagements a pu être réalisée grâce à des subventions du Conseil Général. TOURISME – LOISIRS- SPORTS URBANISME Valoriser les aménagements touristiques afin d’améliorer l’offre et l’accueil des touristes Camping : Changement grillage Mise en place table de ping-pong Élagage arbres Achat et pose appareil de contrôle chlore Création d’un abri randonneur en montagne Créer des aménagements publics indispensables pour améliorer la vie quotidienne des habitants Mobilier : Pose de bancs et tables promenade de la Gerle Cendriers supplémentaires Changement de barrières au centre-ville Création et pose de jardinières Mise en place de panneaux de sécurité Réparation fuite bloc sanitaire (Entreprise Faurous) Vérification alarme (Entreprise Descat) Réparation électrique + sirène suite à la visite de sécurité (Entreprise Descat) Changement alarme + sonde (Entreprise Descat) Piscine : Réparation terrasse Peinture bassins Création d’un local machine Activités enfants et ados : Mise en place de modules de skate park Diverses réparations vestiaires Mise en place portails Fermeture local traitement de l’eau Réparation toiture Aménagements buvette Réparation bassin moyen Rejointoiement pataugeoire Entretien des haies et des espaces verts Mise en place chauffe-eau à la buvette (Entreprise Faurous) Amenée d’eau pour local machine (Entreprise Faurous) Achat et pose appareil de contrôle chlore (Entreprise Cilit) Jeux enfants : Mise en place table ping-pong et panneau de basket Mise en place jeux à l’aire de pique-nique Peinture toilettes aire de pique-nique Mise en place de bancs au tennis Passerelle aire de pique-nique. Saint-Béat Info - P 12 Création panneaux d’information Création table aire de pique-nique Sécurité : Aménagement trottoir Pose miroir à Ladivert Réparation mur face au cimetière (Entreprise Talazac) Réparation borne incendie Géry (SA Bayard) Panneau sécurité routière (Christophe Laval) Aménagements et travaux divers : Fin aménagement place de la Gerle et place Ste-Anne (SARL Fabbro) Réfection trottoir au centre du village (SARL Fabbro) Création muret en pierre pour fleurissement (Entreprise Fourquet) Passerelle aire de pique-nique (Entreprise Talazac) Aménagement aire de stationnement aux ateliers municipaux et au cimetière (Entreprise Bourgeois) Curage pluvial et canalisation (halle, ancienne caserne, Ladivert, devant bar du soleil) (Entreprise Miquel) Remplacement lampadaire Place de la Gerle ( CEGELEC) Éclairage public promenade de la Gerle (SDEHG)

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BÂTIMENTS COMMUNAUX ■ En noir : les travaux effectués par les employés communaux ■ En bleu : les travaux effectués par les entreprises ■ En vert : les achats SCOLAIRE EMPLOYÉS MUNICIPAUX Entretenir et améliorer l’utilisation des bâtiments communaux Mairie : Peinture et pose parquet dans le bureau des secrétaires Changement chauffage bureaux mairie (Entreprise Faurous) Changement porte vitrée à l’entrée de la mairie (Entreprise PBS) Réparation dégâts des eaux au bureau des élections (Entreprise Fourquet) Photocopieur Halle : Démolition urinoirs sous la halle et ouverture de la voûte Salle des fêtes : Fixation de deux radiateurs Collage de papier peint Gendarmerie : Travaux plomberie (Entreprise Guimard) ASSOCIATIONS Aider les associations à se développer et à animer le village Gym : Matériel divers Restos du cœur : Congélateur Casiers pour transport Jardins partagés : Travaux de délimitation, labourage et nettoyage Maintenir des locaux en bon état et améliorer l’accueil et la sécurité des élèves École primaire : Pose étagère, porte manteaux, panneaux muraux Création local jeux Mise en place jeux enfants Isolation portes et fenêtres Réparation éclairage (Entreprise Benbennaï) Réparation toilettes + radiateur (Entreprise Guimard) Remplacement vitre (Entreprise Marie Louis) Réparation lavabo + chauffe-eau (Entreprise Faurous) Bibliothèque Couchage pour enfants Dalle abri bus (Entreprise Talazac) Balustrade abri bus (Entreprise Talazac) PATRIMOINE Valoriser l’ensemble du patrimoine historique Chapelle de Géry : Peinture Chapelle St Roch : Réparation toiture Moulin : Suite des travaux rénovation (SARL Fabbro, Entreprises Sambeat et MCM) Église : Réparation éclairage de l’église (Entreprise Descat) Château : Réparation de l’horloge (Entreprise Bodet) Améliorer les conditions et les outils de travail Matériel acheté : Camion polybenne Tondeuse Débroussailleuse Perceuse Groupe électrogène Compresseur Les employés ont également réalisé leurs missions habituelles telles que l’entretien des voies publiques, des espaces verts et des divers bâtiments communaux. LES PROJETS Travaux à venir : Finalisation de la réhabilitation du moulin PLU Remise en état d’une partie du circuit hydraulique de la piscine Réhabilitation de l’école Travaux forestiers Finalisation des dossiers : Nouvelle gendarmerie Aménagements urbains (places, parkings, passerelle, trottoirs …) Columbarium Remise en conformité d’une partie du réseau électrique du camping et de l’église Urbanisation de la rue de la Tignerie Élaboration de dossiers : Centre sportif, culturel et sportif Réhabilitation de la piscine Réhabilitation bloc sanitaire camping Assainissement (SMEA 31) Cabane pastorale Aménagement paysager cimetière Aménagement entrée nord côté Marignac, etc. Saint-Béat Info - P 13

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Saint-Béat en mouvement Hospitalisation à domicile: un nouveau service s’est mis en place L’hospitalisation à domicile (HAD) a été mise en place le 14 juin dernier par le centre hospitalier Comminges Pyrénées. L’équipe constituée de quatre aides soignantes, deux infirmiers coordonnateurs, un cadre infirmier, une conseillère en économie sociale et familiale, une secrétaire et trois médecins coordonnateurs, organise la prise en charge des patients à domicile. Le projet de soins est mis en œuvre avec les professionnels de santé libéraux: infirmiers, kinés, psychologues, médecins traitants… Grâce aux partenariats mis en place, les patients sont pris en charge par l’HAD. Serge Huet, médecin à Saint-Béat est médecin coordonnateur du service HAD du Comminges. Il sert d’interface entre le médecin traitant ou l’hôpital. Il ne s’occupe pas du patient, ce rôle est dévolu au médecin traitant mais il donne conseil et appui dans tout ce que l’hôpital peut apporter à la maison (médicaments, matériel médical ou formation). L’HAD s’adresse à des malades de tous ages, atteints de pathologies graves, aiguës ou chroniques, évolutives ou instables, qui en l’absence de prise en charge d’HAD seraient hospitalisés. L’HAD est décidée lorsque le service hospitalier convient que l’état du patient le nécessite et que la prise en charge à l’hôpital n’apportera pas d’amélioration à l’état de santé du malade. C’est une alternative à l’établissement de santé avec hébergement qui permet d’assurer au domicile du malade, des soins continus et coordonnés en association avec le médecin hospitalier, le médecin traitant et tous les professionnels paramédicaux et sociaux. Joëlle Calmels Suzon Vachalde a fêté cette année ses 100 ans L’au revoir de la municipalité. La pharmacie Pujol a fermé Le rideau de la pharmacie Pujol s’est fermé en début d’année tournant une page importante dans l’histoire du village. Les commerçants du village ont tenu à s’associer à la municipalité pour réunir Christiane et Robert autour du pot de l’amitié. Le maire a souligné leur engagement dans la vie locale que ce soit au sein d’associations ou de la municipalité. Durant trente-cinq ans, chacun des Saint-Béatais a eu l’occasion de pousser la porte de l’officine et c’est avec émotion que toutes les personnes présentes ont dit au revoir aux pharmaciens. MamieSuzoncommetouslaprénommentestnéeàBéziers,le1er mai1910.Nousavons fêté avec grand plaisir ses 100 ans. son père et sa mère travaillaient tous deux aux Chemins de Fer. Après avoir été à l’école à Béziers, elle a suivi une formation de couturière avant d’être employée chez le plus grand couturier de Béziers, Papon. Plus tard elle monte son atelier avec une ouvrière et deux apprentis. Elle raconte qu’à 4 ans elle savait déjà nager, passant ses dimanches en famille à Valras. Suzanne se souvient du cabanon devant la mer, des pêcheurs venant vendre leurs poissons à Béziers, des deux guerres et surtout de la seconde, pour elle la plus dure. Elle n’a que huit ans quand elle fait la connaissance de René qui deviendra son mari. Ce dernier accompagnait son propre père faire des travaux chez les particuliers. C’est ainsi que lors d’une réalisation chez la tante de Suzon, douze ans plus tard, ils tombent amoureux l’un de l’autre. C’est le coup de foudre! Ils se marient et ont deux enfants Yvan puis Maryse. La mairie avait organisé une petite fête en l’honneur de sa centenaire. Lorsque René prend sa retraite, ils viennent s’installer à Saint-Béat ou le père de Suzon a acheté une maison. Son temps s’emploie à s’occuper de ses petits enfants, à coudre et à peindre. Le secret de sa longévité tient d’après elle dans l’amour reçu et l’amour donné. La bonne humeur et la gaieté ont toujours résonné dans sa maison ou depuis 50 ans elle est ins- tallée parmi nous. Enfants, petits enfants ou amis viennent s’y ressourcer et lui témoigner l’amour qu’elle a su généreusement leur dispenser. Les mots sont pauvres pour raconter un siècle de vie, qui s’inscrit dans notre rubrique comme un bon roman que l’on a du mal à résumer en quelques lignes. Geneviève Couret Saint-Béat Info - P 14 24 équipes ont participé. Les campeurs s’affrontent à la pétanque Le deuxième concours de pétanque organisé conjointement par les deux campings de Saint-Béat, municipal et Theï la Garonnette, a connu une belle participation. Près de quatre-vingt-cinq personnes se sont retrouvées le week-end pascal pour s’affronter dans la bonne humeur. 24 équipes se sont constituées dans une ambiance sportive avant de se réunir autour d’un repas pris en commun au boulodrome. Une initiative qu’apprécient tous ces résidents qui ont pris l’habitude de créer des liens amicaux dans le village. Concours des maisons fleuries Encore une fois et grâce à l’implication de tous, le village a pu participer au Concours des villes et villages fleuris de la Haute-Garonne organisé par le Conseil Général . Plusieurs diplômes d’honneur ont été décernés. Le premier prix revient à Joseph Gibert, le second à Maria Delarosa Rubio Alvarez, le troisième à Claude Petit. La mairie a également été récompensée pour son fleurissement.

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Une 7e place aux championnats de France Photo Marie Danflous Bravo à notre championne. Marie Danflous, petite-fille de Gaston et Jeannette, a participé cet été aux championnats de France de CSO (sauts d’obstacles) qui se sont déroulés à la Mothe-Beuvron. Seule représentante du Sud-ouest, elle a fini son parcours à la septième place. Après un premier parcours sans faute où elle prend la première place ex-aequo, elle se classe dans les dix premières à l’issue de la deuxième épreuve sur une centaine de concurrentes. Passer de la 33e place à la 7e en un an, souligne les qualités de la cavalière pour qui l’équitation est une passion. Marie se destine d’ailleurs aux métiers du cheval puisqu’elle est élève à l’école de Nérac et prépare un BEPA hippique. Mais lorsqu’elle revient dans les Pyrénées, c’est à Luchon que Marie Danflous s’entraîne sous les conseils de Kaled Essena. Mouvement à la gendarmerie Éric Manzoni, promu au grade d’adjudant a quitté la brigade de Saint-Béat cet été pour la SainteCroix Volvestre. Il a été remplacé par le gendarme Olivier Jean-Fulcrand qui arrive de l’escadron mobile de Dijon. Les bandas ont mis de l’ambiance dans le village. Des fêtes réussies De nombreuses manifestations ont marqué 2010. Comme chaque année, les festivités ont commencé le 18 juin avec le brandon. Afin de diversifier les styles « gastronomiques », le thème choisit cette année, était antillais. Puis l’embrasement du brandon a précédé l’ouverture du bal. La fête nationale toujours célébrée le week-end suivant le 14 juillet, a connu un franc succès. Le feu d’artifice a fait la joie des plus petits aux plus grands qui ont pu ensuite aller danser au bal donné sur la promenade de l’église ornée des statues créées pour le festival du marbre. Enfin, le clou de cette saison festive a été la fête locale du 4 au 9 août. Des concours de pétanque amicaux ou officiels ont été organisés par la boule saint-béataise les 4, 5, 6, 8 et 9 août. La fête foraine a commencé le 6 août et c’est la disco « Le Millenium » qui a ouvert le bal. L’orchestre « Epsilon » a animé la soirée du samedi 7 août. Toute la journée du dimanche 8 août, des bandas ont sillonné le village pour les aubades et ont fini par la promenade de l’église en fin d’après-midi agrémentant l’apéritif offert par la municipalité. Puis la disco « Pulsion » a pris le relais et a animé la soirée qui fut une véritable réussite grâce notamment au spectacle pyrosymphonique sur le thème du marbre, richesse et identité de Saint-Béat. N’oublions pas la bataille de confettis géante qui a permis de prolonger en beauté cette soirée. Le comité des fêtes tient à remercier les délégués de quartiers, la mairie de Saint-Béat et notamment ses employés pour leur aide, contribuant ainsi au bon déroulement de toutes ces festivités. Agnès Pérémiquel Les Corses ont adopté l’ancien boulanger de Saint-Béat Cérémonie du 11 novembre Lors de la cérémonie du 11 novembre, des résidents britanniques ont souhaité se joindre à nous pour commémorer le souvenir de ceux qui, venus de l’autre côté de la Manche, sont tombés au champ d’honneur. Les pères de Margaret et Keith Dimelow ont combattu avec les troupes françaises, respectivement à la bataille de la Somme et Dardanelles. Deux oncles de Keith, ont trouvé la mort lors de cette dernière. Jacky Denis, fils des anciens boulangers de SaintBéat s’est installé en Corse, il y a une vingtaine d’années. Pâtissier chocolatier à Migliacciaru, il a acquis une réputation connue sur toute l’île de beauté. Marié à une enfant du pays, il a une fille. Désormais bien intégré à cette région au travers de sa famille, ses amis et son travail, il n’oublie pas pour autant de revenir chaque année dans le village qui l’a vu grandir. C’est toujours avec grand plaisir qu’il reçoit les visites des Saint-Béatais en villégiature en Corse, comme dernièrement Hervé Péréfarres ou moi-même, accueillis avec de bonnes pâtisseries. Geneviève Couret Jacky Denis dans son commerce à Migliacciaru Saint-Béat Info - P 15

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