Les Amis de Vouilloux

 

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Gazette 30

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ASSOCIATION VIVRE A VOUILLOUX La petite Gazette de Vouilloux DECEMBRE 2011 PERIODIQUE GRATUIT NUMERO 30 www.vivre-a-vouilloux.com "Petit canard, feuille d’automne" A l’occasion d’un petit bonjour… Nous voilà de retour !!! Petit canard, feuille d’automne, Un petit coucou, un petit papier… Et les nouvelles du quartier. Tous ces papiers me direz-vous !! Vont s’envoler au gré du vent... Laissez parler les petits papiers A l’occasion, c’est pas souvent. Ils vous diront tout simplement Que les mots vivent plus longtemps Sur le papier, dans un tiroir Laissez entrer les petits papiers, Ils vous racontent des histoires… Ne laissez pas les petits papiers Mourir sur le trottoir. Dans un quartier papier espoir. Jacqueline Le voilà de retour, notre "petit canard" ! Mars 1996, début d'une belle aventure avec la sortie du n°1 de la Petite Gazette Décembre 2011, 15 ans déjà et ce n°30, preuve d'une belle constance dans nos projets. Constance ... et parfois infidélité, puisque plus deux années se sont écoulées depuis le dernier numéro. Mais c'est promis, nous reviendrons. Bien sûr le site internet présenté ci-contre constitue une formidable ouverture pour notre association, mais rien ne remplace ce "Petit canard, cette feuille d'automne..." qui vient à votre rencontre et vous invite à la rencontre. Alors bonne lecture, que les fêtes de fin d'année soient pour vous des moments de paix et de convivialité. Jean vivre-a-vouilloux.com : un site à découvrir L'association Vivre à Vouilloux disposait d'un site web depuis une dizaine d'années. Nous avons décidé fin 2010 de repartir sur de nouvelles bases. Conscients que la rédaction des pages d'un site et leur mise à jour nécessitaient d'être impliqués au coeur même de son association, Jocelyne et Jean, du bureau de Vivre à Vouilloux, sont allés suivre à Annecy une courte formation sur la création et la mise à jour d'un site web, proposée aux associations du département. Après quelques semaines de tâtonnements, le nouveau site a commencé à être visible sur le net il y a tout juste un an, en décembre 2010. Brève visite guidée à partir de la page d'accueil - Dès l'ouverture du site vous êtes sur la page d'accueil qui offre à la fois un sommaire de ce que l'on peut trouver sur ce site et, en partie centrale, les dernières mises à jour et événements importants à mettre en avant. - Une barre horizontale en haut de page propose 9 rubriques qui font pour la plupart apparaître des sous-rubriques : la flèche du pointeur devient alors une main, ce qui signifie qu'un clic de la souris va ouvrir une nouvelle page. Par exemple survoler la rubrique "Partenaires" fait apparaître les 3 sousrubriques "Espace Animation", "Parents d'élèves" et "Université Populaire" qui, à leur tour, peuvent proposer d'autres sous-rubriques. - De part et d'autre de la page, accès à des informations sur chacune de nos activités, avec un traitement à part de l'activité randonnées qui permet de bien différencier les nombreuses informations s'y rapportant. - Enfin, mention de quelques "sites favoris" qui peuvent élargir à l'infini des informations à peine évoquées dans nos rubriques. - "Les commentaires récents" sont pour l'instant peu fournis et plutôt anciens ! Nous avions dû interrompre cette rubrique en raison d'une avalanche de commentaires pirates en anglais ... L'on vient de nous indiquer la parade : donc ne vous privez pas, faites-nous savoir "tout le bien" !! que vous pensez de ce site - ou de cette Gazette ! - et faites-nous part sans réserve de vos idées et suggestions. Quelques différences entre un site et un journal - Contrairement à un journal - ou à cette gazette-, un site web est en constante évolution, et c'est ce qui le rend vivant et donne envie d'y revenir : une page que vous avez lue le matin peut se trouver en partie modifiée le soir même par des ajouts de précisions ou de photos ... - Une page de site est avant tout visuelle : elle donne l'information en peu de mots à l'aide d'illustrations et de photos, avec de nombreuses ouvertures possibles vers d'autres pages ou sites pour en savoir plus. Pas d'interview en principe sur ce site, mais possibilité de retrouver ce "petit canard" en intégralité et en couleur dans la rubrique "La Petite Gazette". - La lecture papier nous est familière. Parcourir un site web suppose d'être équipé et d'avoir quelques notions d'informatique. Si ce n'est fait, osez sauter le pas, Vivre à Vouilloux peut même vous y aider. Internet n'est pas un piège, mais représente bien au contraire une fantastique ouverture sur le monde ! Jean

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La Petite Gazette de Vivre à Vouilloux page 2 Une petite histoire du jumelage entre Sallanches et Spaichingen Deux raisons pour évoquer cette histoire dans notre "Petite Gazette" : - la "rue de Spaichingen" traverse Vouilloux - du 13 au 15 mai 2010, Vivre à Vouilloux a participé à la célébration du 40ème anniversaire du jumelage des deux villes, à Spaichingen Nous avons voulu en savoir un peu plus sur la naissance de ce jumelage en interrogeant Roland Chatelard et Jacques Nevejans qui étaient à l'époque, respectivement, adjoint au maire et conseiller municipal. Roland : C'est sous la gestion de Mr Gouttry, maire de Sallanches, que le jumelage a été créé. Motivé par le rapprochement entre nos deux peuples, j'avais entendu parler d'un jumelage à Bonneville, le premier de Haute-Savoie avec une ville allemande. Nous en avons discuté avec d'anciens déportés et d'anciens maquisards. Puis, début 1969, nous avons pris contact avec la Préfecture. On nous a proposé une première ville mais celle-ci n'était pas prête. Par contre, la ville de Spaichingen, sous la conduite de M. Erwin Teufel, s'est montrée tout de suite très intéressée. Jacques : Au Conseil Municipal de Sallanches certains conseillers étaient particulièrement motivés. Aussi, dès le 23 juin 1969, le Conseil Municipal donnait son accord pour recevoir les élus de Spaichingen en vue de créer le jumelage, et le 31 juillet il demandait au Maire d'entreprendre les formalités officielles. Le 8 octobre 1969, après avoir entendu Messieurs Gouttry et Chatelard relater l'accueil cordial qui leur a été réservé à Spaichingen, tant par les élus que par la population et la presse locale, le conseil municipal décide que la cérémonie officielle du jumelage aura lieu à Spaichingen fin mai 1970. Mais d'ores et déjà des échanges chaleureux s'instaurent entre associations : par exemple, le 1er mai, le Fjep et le tennis de table sont accueillis à Spaichingen dans les familles. La cérémonie officielle se déroule du 28 au 31 mai. Le ton est donné dès le 29 mai par la participation des donneurs de sang de Sallanches à la collecte de Villigendorf, ville voisine. v"Uilnlees collaboration étroite entre les de Sallanches et Spaichingen cnpaFdorpeooanpvumnrsrracoqbeecuiralhesopeuiep,rxtrdoa'fulhou'AnmanlebldeuidiEmtrnaéuinaslcr'aiogtirpsmpnaeeiutddiuxéeene,ssetien.tddnCreeeo'euuduslxxeast villes toute se rencontreront amitié." à l'avenir en Rapidement le Fjep et l'ensemble des associations sportives et culturelles multiplient les initiatives : rencontres, tournois, participation au Carnaval ... Des échanges scolaires réguliers sont encadrés par des professeurs dévoués. Afin de favoriser et d'organiser ces initiatives et ces échanges, le Comité de Jumelage se met progressivement en place, sous la présidence de Roland. Ses statuts seront déposés le 14 mai 1971. On peut dire que la greffe de 1970 a bien pris, car on ne compte plus les échanges qui se font depuis plus de 40 ans sous l'égide des comités de jumelage des deux communes. "Le jumelage de villes" résulte d'un mouvement de coopération internationale lancé en 1950 pour rapprocher les communes d'Europe. On pouvait certes y trouver un "intérêt commercial, touristique et culturel" (C.M. du 31 juillet 1969). Mais ce qui motivait profondément ses promoteurs, c'était la volonté de se découvrir semblables afin de ne pas recommencer les erreurs du passé. Après 1918 déjà, les anciens combattants qui avaient pu survivre aux tueries disaient : "plus jamais ça !" .. Les anciens déportés de 1939-45, les résistants et d'autres qui avaient souffert de la guerre ont été les plus motivés pour créer le jumelage . Allemands. J’ai rejoint les FFIO de Chamonix en 1943, à l’âge de 20 ans et participé à la libération du Majestic de Chamonix ». Jacques : À huit ans, j'avais connu l'exode et les mitraillages allemands, à 11 et 12 ans les bombardements anglais puis américains. A la guerre de 14-18, il y avait des morts dans toutes les familles. Mon grand père a été tué à Douaumont le 28 février 1916 et n'a jamais été retrouvé. Certes il y eut des réticences de part et d'autre, à cause des souvenirs que la guerre avait laissés. Mais la volonté de changer d'état d'esprit l'a emporté : découvrir que Français et Allemands vivaient les mêmes problèmes, les mêmes préoccupations, les mêmes espoirs, le même amour de la paix. Pour se découvrir semblables, il faut avoir l'occasion de se côtoyer et d'échanger. Jacques : Lors de la première cérémonie officielle à Spaichingen en mai 1970, mon hôte, Paul Hauser, maire-adjoint et fervent militant pour le jumelage, avait profité d'un temps libre pour m'emmener d'abord au pied du monument construit à la mémoire de tous les déportés, y compris les Allemands, puis au pied du mur où sont inscrites les centaines de noms des victimes de la guerre. Sur quatre garçons que comptait sa famille, Paul était le seul survivant. Le plus émouvant c'est le grand crucifix où le Christ lance ce cri : "Warum? Pourquoi? " "warum ?" Aujourd'hui c'est encourageant d'échanger avec de jeunes allemands qui ont pris conscience de leur histoire, comme Stéphane du groupe des randonneurs, ou Richard, de la chorale Liederkranz. Le 30 mai, c'est l'Harmonie Municipale de Sallanches qui, avec les Pompiers, ouvre la cérémonie de signature de la Charte du Jumelage, formulée ainsi : Roland : Mon père a été un grand mutilé. Après avoir été à Jeunesse et Montagne avec des anciens aviateurs, j’avais rejoint la résistance, ne voulant pas travailler pour les Moment de recueillement devant le monument à la mémoire des déportés Propos recueillis par Pascale et Henri

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La Petite Gazette de Vivre à Vouilloux page 3 Témoignage d’une nouvelle randonneuse S’inscrire au groupe de randonnée de Vivre à Vouilloux ? Depuis deux ou trois ans, j’y songeais ; je me disais que ce serait « bien » pour ma forme physique. Je m’étais renseignée : « Chacun marche à son rythme, il n’y a pas de problème. Les sorties en raquette l’hiver, c’est sympa ! » Oui, je n’en doutais pas mais toutes les bonnes raisons que je pouvais entendre ne contrebalançaient pas celles qui me freinaient. Se donner des contraintes pour pratiquer une activité de loisir me semble contradictoire avec le loisir, temps libre et sans contrainte…Faire le choix de « sacrifier » du temps de lecture pour aller marcher en groupe… Et, cette année, j’ai fait le premier pas. Tout d’abord, s’inscrire au cours d’une permanence. Il y avait une belle animation, des gens qui, manifestement, étaient contents de se retrouver, qui parlaient entre eux, ceux qui « travaillaient » en prenant les inscriptions, ceux qui renseignaient les « nouveaux ». C’était plutôt encourageant. Puis la première sortie… Il faisait très beau et il aurait vraiment été dommage de ne pas profiter des dernières chaleurs. A l’heure dite, j’arrive au rendez-vous ; là, de petits groupes sont déjà formés. On voit les habitués et les « nouveaux » qui restent un peu en retrait. Oui, cela demande un effort de s’intégrer à un groupe, d’aller vers les autres et réciproquement, cela demande une attention particulière de ne pas s’enfermer entre habitués. Il faut veiller à accueillir les nouvelles personnes, ce que Jean fait avec bienveillance. Enfin, la première marche…Presque tout le monde a des bâtons ; je n’en ai pas, une personne prévoyante m’en prête et je lui en suis reconnaissante, car ça monte ! Le groupe avance tranquillement. Je ne sens pas d’esprit de compétition ; chacun marche effectivement à son rythme ; il y a des pauses régulières aux changements de direction. Je parle à deux ou trois reprises avec quelques personnes, mais le manque de souffle à la montée et l’attention que nécessite la descente ne favorisent pas vraiment les longues discussions. Je suis plutôt concentrée sur la marche et je réalise que les efforts sont moins terribles en groupe ; c’est le groupe qui « porte » ; je n’ai pas à me dire « allez, encore une heure, une demi-heure » ou bien à philosopher sur l’intérêt de marcher en montagne : je me suis engagée, il faut suivre ! Prochaine expérience : mes débuts en raquettes… Marianne Comment finir dernier au concours de pétanque de Vouilloux ... ou l'ivresse de la défaite ! 1er octobre : 13h30 ; il fait grand beau temps ; j’arrive sur le boulodrome muni des boules de mon père, que je n’ai pas utilisées depuis bientôt 30 ans, et fort de mes origines niçoises qui devraient me procurer un avantage certain…. Une dame charmante, Marianne, seule également, me rejoint, et nous formons une doublette totalement inédite et très confiante. Inscription, tirage au sort de la première partie. Je m’aperçois alors avec angoisse que mes 3 boules sont complètement dissemblables ! ... et nous commençons. Nous nous débrouillons pas si mal que ça, résistons à nos sympathiques adversaires et perdons honorablement 13 à 9. Nos vainqueurs nous consolent en nous payant à boire ... Première bière, faut dire que le soleil est implacable… Après, tout s’accélère ... Nous continuons sous le cagnard : nos adversaires sont impitoyables et dégagent par des tirs précis (ce qui nous manque, entre autres) les rares points que nous mettons… Résultat des courses : 13-0 ... Le moral est dans les chaussettes. Heureusement, une bière salvatrice nous console de nos malheurs Peu à peu, sous l’effet conjugué du soleil et des boissons, on joue de plus en plus mal ; je rate tous mes tirs, on pointe médiocrement …et on se fait exploser…chaque fois consolé par une bière bienfaisante….On prend 13-3 ( en progrès mais sans suite ) et de nouveau 13-0 ... Cette fois, la débâcle est consommée… Nous attendons la fin du concours, à l’ombre de la buvette, soutenus par quelques organisateurs compatissants. Ma partenaire, très philosophe, relativise en prétendant que l’essentiel est de participer 18h : proclamation des résultats : on attend longtemps que nos prénoms soient évoqués … Enfin, on parle de nous : on finit 21ème sur 21 !…, ce qui me paraît pour le moins largement mérité. Pour noyer notre chagrin, nous gagnons une bouteille de rouge ( ça changera de la bière !). A ce niveau, on a réussi aussi bien que les 5èmes, qui n’ont pas gagné mieux… C’est promis, je vais acheter 3 boules identiques, je vais m’entraîner et je reviendrai l’an prochain afin de finir au moins 20ème !… Bilan : une après-midi sympa, une organisation impeccable, des adversaires fair play... L’essentiel n’est-il pas de participer ?... Merci Vouilloux et à l’année prochaine !... Daniel

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La Petite Gazette de Vivre à Vouilloux page 4 Les activités de Vivre à Vouilloux au fil de la semaine, Salle polyvalente de l'Espace Animation La belote, le lundi dès 13h30 Le tarot, le mardi à 20h30 Les échecs, tous les lundis à 14h00 Les couturières affairées à la confection des costumes du carnaval 2011 Dessin, peinture, aquarelle ... le vendredi à 14h00 Photo scrabble Nouveau : scrabble le vendredi à 14h00 Couture, tricot, broderie, perles ... les jeudis et vendredis à 14h00

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Le rallye pédestre du 26 juin, ou comment j'ai découvert Sallanches Je venais d'arriver dans cette ville et ne connaissais personne. A l'Office du Tourisme, j'avais aperçu une affiche qui annonçait un rallye pédestre organisé par "Vivre à Vouilloux" le 26 juin 2011. Je me suis donc inscrite sous la Grenette, où se côtoyaient de nombreuses familles avec enfants et des gens plus très jeunes (comme moi) qui commençaient à consulter le carnet de route remis aux participants : tout au long du parcours, il fallait répondre à des questionnaires qui stimulaient notre curiosité. J'ai ainsi découvert l'usine électrique et les gorges de la Frasse, le Bois de Fessy, les sentiers escarpés de ce site et surtout ce paysage magnifique fait des différents sommets que l'un des questionnaires nous demandait d'identifier. La Petite Gazette de Vivre à Vouilloux Vivre à Vouilloux : quelques repères Des chiffres : - association créée en 1989 - 188 adhérents à jour en 2011 - 7 activités hebdomadaires - de nombreuses autres animations - 98 licenciés FFRandonnée - des randonnées - tous les jeudis am -1 dimanche sur 2 - 1 site web qui vous dit tout Des visages : les membres du bureau Marie-Jo, Manu, Olga, Jean, Henri, Martine et Jocelyne Une assemblée générale 2011 très suivie Affluence au moment des inscriptions Vivre à Vouilloux avait tenu à associer à cette journée les membres de l'association islamique, que nous côtoyons chaque jour dans le quartier : ils sont venus nombreux et en famille participer au rallye, surpris d'autant de découvertes au cours d'une simple randonnée. Ce sont eux également qui ont préparé un excellent barbecue à l'école des Câches : moment très convivial qui s'est conclu par la proclamation des résultats et la remise des lots. Cette journée si agréable et instructive sera-t-elle reconduite ? Voilà mon plus cher désir. Christiane Les irréductibles gauloises de Vouillix au Carnaval de Sallanches Succès et belles découvertes avec les voyages : Facteur Cheval et Choranche début juillet, Château de Fénis et visite d'Aoste (Italie) le 19 novembre (photo ci-dessus) Une paella, ça s'impose à la soirée espagnole ! L'informatique à Vouilloux ... les mots sans maux Comment ne pas être sous le charme de l'arborescence, Dirigés par un maître nommé Sylvestre ! Avec patience il m'a aidée à apprivoiser la souris, Moi qui en ai la phobie ! Un clic, deux clics, Mais aucune envie de prendre ses cliques et ses claques ! L'informatique en deviendrait sympathique, Et "windows" ...une fenêtre ouverte sur le monde ! Quant aux portes devenues vert pomme, Ne nous mèneraient-elles pas vers Apple ? N'y voyez pas de publicité, Juste quelques jeux de mots ... Comment débuter Ou s'améliorer en informatique, Dans la joie et la bonne humeur ? En venant "Vivre à Vouilloux" dix fois deux heures ! Joyeux Noël à tous ! Danièle Initiation à l'informatique et internet les lundis, mardis ou vendredis : renseignez-vous !

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La Petite Gazette de Vivre à Vouilloux S’il n’existait pas il faudrait l’inventer ! S’il est un saint là-haut dans le ciel, (Allez, faites un effort, vous qui n’y croyez pas !!) Un saint qui ne se prend pas au sérieux, C'est un peu le Gaston Lagaffe des cieux , Je vous l’assure notre saint, il assure ! Je vous vois sceptique, attendez je vous explique… : Lorsque l’on part en rando, par exemple au Semnoz, Quinze voitures perdues en chemin, qui nous retrouve ? C’est lui, bien sûr ! Quand on décide de faire cuire les frites dans du liquide vaisselle, Qui nous prend sous son aile ? C'est notre saint !! Lorsqu’en voyage notre chauffeur accepte de gravir Des cols vertigineux sans souci des aléas, Il est encore là !! Rien de tragique avec Saint Pathique… : Parfois sur les chemins, Il arrive que l’un d’entre nous se blesse et agonise … Mais un ange veille et aussitôt les secours s’organisent… Petits massages et grosses bises, exquises, Et voilà le blessé sur pieds, Tout émoustillé. Saint Pathique veille sur nos fioles de genépi Afin que jamais elles ne s’épuisent ! Rien de logique avec Saint Pathique. N'attendez pas la saint glin glin pour le croiser en chemin N'attendez pas le paradis pour savourer la sympathie ! Jacqueline page 6 Que la montagne est belle, disait Jean Ferrat ... Et comment ! La presse parle d'une migration des retraités Dans cette région si généreuse et élégante, Au grand dam de la Côte d'Azur devenue surpeuplée ! Merci de nous y accueillir avec simplicité et gentillesse. L'association Vivre à Vouilloux En est un témoignage vivant puisque, parmi ses adhérents, Bon nombre viennent de différentes régions, Heureux de retrouver l'air pur, Une échelle de vie humaine agréable Où l'on a encore le temps de se poser, de se retrouver, De parler et suivre des activités sportives et culturelles. Quel plaisir de se promener dans la ville de Sallanches Où les générations se croisent ; L'esprit de fête marqué de ses traditions tient chaud au cœur ; Le dynamisme de ses habitants ont fait de cette ville Un lieu de rencontre et de convivialité. Merci de nous faire découvrir tant de richesse Dans ce site naturel magnifique au pied du Mont Blanc. Une parisienne, Françoise Madagascar, voyage solidaire Samedi 12 mars dernier, Maurice Buffet nous faisait partager ses impressions sur ce pays à la fois lointain et proche par la langue, et tellement attachant : Madagascar. Le public, venu nombreux pour cette soirée diaporama, a été sensible aux difficultés de scolarisation pour beaucoup élèves, alors que vu de France le coût paraît dérisoire. Sensible à cette pauvreté et à l'importance de l'accès à la scolarité, Vivre à Vouilloux a décidé d'attribuer le bénéfice de certaines de ses manifestations à une aide directe par l'intermédiaire de Maurice, qui s'est de nouveau rendu sur place cet automne. Village de Mangily le lundi 10 octobre 2011. L' école a commencé depuis le 3 octobre. Je rencontre le directeur de l'école primaire, M. Nandaka. L'effectif est de 858 élèves répartis entre 12 classes. La moitié des enfants vont à l'école le matin, l'autre moitié l'après-midi. Cette année tous les enfants seraient scolarisés . L'école reçoit une aide alimentaire internationale. Comme je l'avais pressenti, Isabelle Balbine, âgée de 9 ans, dont j'avais payé la scolarité en 2010, a suscité quelques jalousies au sein de l'école et dans le village. Elle a dû changer d'école pour aller dans un autre village, Amboaboake, situé a 4 km. Je m'y suis rendu pour vérifier la scolarité d'Isabelle et rencontrer le directeur M. Miha. L'école est récente, elle a été construite en dur à coté des ruines de l'ancienne avec une aide du Japon. L'effectif est de 167 élèves répartis, en 2 classes. Ici il n'y a pas d'aide alimentaire. L'inscription est minorée en raison de l'extrême pauvreté. Le village ne possède pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de téléphone fixe ou mobile. Le message est bien passé : c'est une ronde incessante de demandes de tous bords que j'ai dû affronter de la part des enfants et des parents dès que je les voyais. A la demande des enfants, j'ai dû visiter l'unique collège du secteur et m'entretenir avec le directeur M. Rambecoson. Lui aussi a beaucoup de besoins, les bâtiments tombent en ruines, l'équipement est nul et la scolarité beaucoup plus chère. L'aide apportée par l'association Vivre à Vouilloux a été utilisée pour l'école de ce petit village par l'achat de cahiers, crayons, taille-crayons, gommes, règles, équerres, rapporteurs, ardoises, craies, stylos, ainsi que du matériel d'éducation physique : ballons de foot et de basket. J'ai ressenti une volonté d'instruire les enfants, mais les moyens sont faibles et on comprend qu'il n'est pas possible de demander plus aux parents très pauvres. Belle action à poursuivre ... Maurice Maurice nous propose une soiréediaporama sur son voyage-solidaire 2011 le jeudi 2 février à 20h00, Espace Animation

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La Petite Gazette de Vivre à Vouilloux page 7 Entre France et Japon, l’odyssée d’une mamie de Sallanches Marie-Jo secrétaire-adjointe de l'association Vivre à Vouilloux, s'est trouvée au coeur de l'événement qui a "secoué" le Japon à la fin de l'hiver. Il nous a semblé intéressant de vous faire partager cette expérience peu banale et les répercussions qui s'en sont suivies Marie Jo, comment a débuté cette histoire peu ordinaire ? M.J. : Le 1er mars 2011, je reçois un coup de fil de mon fils Pierre installé à Tokyo depuis quelques mois avec sa femme Thuy. Il m’apprend que ma belle fille, enceinte, est hospitalisée car elle risque d’accoucher prématurément. Mon petit fils, Corto, âgé de 4 ans, a besoin de moi pour s’occuper de lui. Aussi, je change mes projets, attrape ma valise et vais prendre l’avion à Genève, direction Tokyo. Sur place, comment se passent les choses ? M.J. : Je m’installe donc chez mes enfants, au 22ème étage d’une tour dans un quartier résidentiel de Tokyo, et je prends en charge Corto qui va à l’école au lycée français. Je découvre le Japon et je suis surtout frappée par le fait que piétons et vélos cohabitent facilement sur les trottoirs. Tout se passe très bien. Jusqu’au 11 mars ? M.J. : A 14h 45, ce jour là, la terre se met à trembler. Les secousses telluriques sont fréquentes au Japon et pour tout dire assez banales. Pourtant, je ressens très fortement le séisme ; l’immeuble, édifié selon les normes parasismiques, commence à tanguer comme un bateau ivre en « gémissant » ; les portes battent, je crains que des objets ne me tombent sur la tête ; me jeter sous une table me semble dérisoire et je me contente de rester allongée sur le canapé. Cela dure 2 ou 3 minutes qui me paraissent une éternité. Des appels par hauts parleurs retentissent en japonais et en anglais… Je descends les 22 étages par l'escalier de secours et rejoins les autres habitants de l'immeuble. Mon anglais étant un peu sommaire, je demande à la concierge de me repréciser les habituelles consignes de sécurité... C'est alors que, par l'intermédiaire des portables nous réalisons l'ampleur des dégâts du tsunami auxquels nous avons échappé. Nous attendons que l'équipe des sécurité remette un ascenseur en marche et je regagne l'appartement... Et surprise, le livreur d'épicerie que j'attendais en fin de soirée arrive comme si de rien n'était. Bravo les Japonais, ils continuent à vaquer à leurs occupations tant qu'il le peuvent. Bientôt, je vais chercher Corto à l’école. Même si la secousse a été particulièrement forte, tout est calme dans les rues malgré un gros embouteillage dû à la fermeture des autoroutes ; le métro ne fonctionne pas. Au retour, je fais la connaissance de plusieurs Français habitant l’immeuble. On ne parle pas de problèmes dans les centrales nucléaires ? M.J. : Ce n’est que le lendemain que j’apprends qu’à Fukushima, à 250 Km. plus au nord, l’un des réacteurs de la centrale a subi des dommages et qu’il y a un risque de contamination nucléaire. L’ambassade de France diffuse des consignes inquiétantes : il faut calfeutrer les fenêtres, faire provision d’eau en bouteille… J’apprends que les grosses sociétés étrangères commencent à évacuer leurs ressortissants. Nous nous concertons entre Français pour savoir quelle décision prendre. Pierre est tiraillé entre le fait de rester auprès de sa femme et de mettre Corto en sécurité. Nous décidons ensemble (3 familles) de partir en convoi pour Osaka, située 500km plus au sud. Le voyage a-t-il été compliqué ? M.J. : Nous craignons l’encombrement des autoroutes, le manque d’essence, mais rien de tout ça. Nous arrivons sans problème à Osaka, nous trouvons facilement des chambres à l’hôtel. Pas de signe d’affolement, encore moins de panique. Cependant nous apprenons bientôt que le réacteur n° 3 à Fukushima commence à défaillir. Que décidez-vous alors ? M.J : D’aller plus loin. Nous partons (toujours à 3 familles) à Séoul (Corée du sud), située plus à l’ouest, sachant que la météo prévoit la dispersion du nuage radioactif dans la direction opposée. Pierre essaie de faire venir Thuy, très isolée à Tokyo. D’origine vietnamienne elle ne parle pas le japonais et se contente de regarder les images à la télé ; quoiqu’il en soit, elle est intransportable. L’idée s’impose alors que je rentre en France avec Corto, tandis que son papa retourne à Tokyo. Tu rentres donc seule avec Corto ? M.J. : Un de mes fils, Thomas, s’occupe de réserver les billets d’avion depuis le Qatar, alors que mon mari, toujours en contact par internet, s’occupe de préparer la réception imprévue du petit. Le voyage se déroule sans histoire, même si je dois apaiser Corto, inquiet de ne plus voir ni papa ni maman. Nous arrivons à Sallanches le 16 au soir. Comment s’est passé l’intégration de Corto dans notre bonne ville ? M.J. : Arrivés à Sallanches, d’autres soucis commencent : comment permettre à Corto de poursuivre sa scolarité, lui faciliter une intégration la plus accueillante possible dans une région qu’il ne connaît que très peu, éloigné de ses parents, après tant de tumultes vécus dont il ne peut comprendre les raisons ? Le lycée français de Tokyo avait demandé avant le départ que les enfants soient scolarisés le plus vite possible. Sur ce point je remercie vivement la mairie d’avoir facilité l’inscription de Corto à l’école des Marmottes et à la garderie jusqu’à la fin de l’année scolaire. La directrice, la maîtresse et le personnel de l’école ont été merveilleux pour assurer dans des conditions optimales une intégration réussie. Les parents d’élèves, grâce à leur générosité et leur bienveillance ont renforcé ce sentiment de solidarité qui marquera longtemps la famille de Corto. Du haut de ses 4 ans, Corto a rencontré des copains pleins de gentillesse, approfondi la langue française, découvert l’escalade avec son papy, pratiqué la randonnée à la pointe d’Andey avec Vouilloux, et le karaté auprès d’Alain, un super prof. Des vêtements de karaté lui ont été prêtés, des jouets appartenant à des petits copains attentionnés ont circulé entre ses petites mains ; il se souviendra notamment d’une voiture de pompier si gentiment offerte. Et pour couronner cet événement, Claudine, la maîtresse d’école, a choisi l’Asie comme thème d’animation de fin d’année, déguisant Corto en petit dragon. En juin, sa maman arrive à Sallanches avec une petite sœur, Lilie, née à terme, et toute la famille reste jusqu’en août avant de regagner Tokyo. Corto part à l'assaut de la Pointe d'Andey en compagnie de sa mamie En définitive, que retiens-tu de cette aventure ? M.J. : Malgré les périodes de fatigue et d’inquiétude, je retiens surtout la solidarité qui nous a unis aux Français du Japon lors du périple proprement dit, et surtout le formidable accueil que nous avons eu à Sallanches. Nous nous saluons toujours dans les rues avec des gens qui nous demandent des nouvelles de Corto. Cette merveilleuse chaîne de solidarité et d’amitié restera certainement dans tous les cœurs qui l’ont fait vivre. Interview recueillie par Françoise et Daniel

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La Petite Gazette de Vivre à Vouilloux page 8 Un peu d'humour Quelle est la différence entre des oiseaux et des banques suisses ? - Les oiseaux font leur nid, et les banques suisses nient leurs fonds ! Promesse politique Deux mères venues voir le principal du collège, en sortant de son bureau : -- QQuuee mvoouns fai-lts-iplrdoimt,edtebmeaanudcoeulap première ? - Le mien aussi, reprend l’autre , il me semble que l’avenir de nos enfants est tout tracé, ils feront d’excellents politiques ! Un adjudant réunit sa section dans la cour de la caserne : - Rassemblement par ordre alphabétique, les plus petits devant ! Histoires médicales Un homme retourne chez son médecin : - Docteur, je suis très inquiet, votre diagnostic n’est pas le même que celui de -voJetresacios,ncf’reèsret t.o..ujours comme ça, mais vous verrez que l’autopsie prouvera que c’est encore moi qui avais raison ! Lm'halôapdietasloenstt luenuréstambaliusxseàmdeinret.public où les Histoire canadienne De sa cuisine, une mère indienne crie à son m- Aarsi-,tuasmsiissdlaandseluexsièamlone c: heyenne ? - Oui, mais d’apache-toi, ça comanche !!!! Un docteur demande à son patient : - Avez-vous suivi mes conseils et dormi avec la fenêtre ouverte ? - OUI - Et votre asthme a disparu ? - Non pas vraiment, mais ma télé, mon portable et mon lecteur mp3, oui VIVRE A VOUILLOUX ESPACE ANIMATION 625 rue Cancellieri 74700 SALLANCHES Tél : 04 50 93 79 48 internet : www.vivre-a-vouilloux.com Adhésion 2011 – 2012 : 12€ Permanence le jeudi à 18h30 Ont participé à la rédaction de ce numéro : Pascale ARGAND Marianne ASSELINEAU Maurice BUFFET Marie-Jo CHEVANNE Gaby COMMANDEUR Jean CRAMET Daniel GAIDDON Danièle GAVARD Daniel HERARD Maud LAMARD Françoise LETISSE Henri MAINARDI Christiane MAZIN Jacques NEVEJANS Jacqueline VOUILLAMOZ Vous aimeriez partager avec d'autres la soirée du 31 décembre ? Venez clôturer de façon festive l'année 2011 ... ... et démarrer 2012 d'un bon pied Les membres de Vivre à Vouilloux vous accueilleront à l'Espace Animation à partir de 20h00 pour une soirée détendue et conviviale - animations variées, musique, chansons et humour - covoiturage pour les personnes isolées - les participants amènent un plat ou un dessert - Vivre à Vouilloux offre apéritif, café ou infusion, et pétillant pour arroser la venue de la nouvelle année Renseignements et inscription (au plus tard le 27/12) : 06 33 55 11 85 Noël Fête du bonheur Dans la joie et le coeur Le sapin va briller Scintiller de mille feux Pour la joie des enfants. Que la nouvelle année Soit bonne pour chacun. Sans oublier bien sûr Tous ces gens qui ont faim. Un sourire dans la vie Peut faire tellement de bien Maud Marché de Noël Jeudi 8 et Vendredi 9 Décembre à 16H30 A l’occasion des Fêtes de fin d'année, l’association "!Les P’tits Vouilloux!" vous propose une vente de décorations de Noël et de confections sucrées et salées devant l’école maternelle. D’avance merci SALLANCHES Rdv 9h00 place du Pré de foire Renseignements : tél 06 33 55 11 85 HORIZONTALEMENT Inscriptions O.T. : tél 04 50 58 04 25 En savoir plus : 1/ passée à la TNT - conjonction soleil Vivre à Vouilloux www.vivre-a-vouilloux.com www.sallanches.com 2/ enleva - relatif à l'horoscope 3/ gamins - d'origine noble Inscription préalable à l'OT Sallanches - Transport sur site en car à 9h30 3 niveaux, encadrés par des animateurs FFRandonnée : débutants, moyens, confirmés Clôture en début d'après-midi avec la polente sallancharde, salle paroissiale 4/ tire vers le haut - tas de cailloux 5/ pronom - filouter 6/ proposition - val réputé pour le ski LES MOTS CROISES DE MAUD 7/ étonnes - musique 8/ halo - participe 9/ convoité - article - titres ABCDEFGHIJ 10/réfutas - risques 1 VERTICALEMENT A/ petit fromage savoyard - pronom B/ écharpe chic - jeu d'argent C/ vague - liquide D/ étripas E/ enzyme - sort du robinet F/ squelette - thymus G/ nid douillet quitté avec regret - petits ruisseaux H/ alcaloïde I/ triera - préposition J/ beer - déjeuner ou dîner 2 3 4 5 6 7 8 9 10

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