Communauté en Marche - Février 2016

 

Embed or link this publication

Description

Le journal de la Paroisse St Gabriel et de ses amis !

Popular Pages


p. 1

COMMUNAUTÉ EN MARCHE Paroisse Saint Gabriel Diocèse de La Rochelle et Saintes Lagord - L’Houmeau - Marsilly - Nieul s/mer Février - Mars - Avril 2016 Soutien 12€ N°112 paroissesaintgabriel@free.fr EDITORIAL Depuis le 8 décembre dernier, en la fête de l’Immaculée Conception, nous sommes entrés dans l’année de la Miséricorde. Cette initiative du pape François, qui nous rappelle Jean Paul II, apôtre de la Miséricorde et sa lettre encyclique Dives Misericordia, tombe à pic, devant tous les égarements pour lesquels l’humanité paie un lourd tribut. Plus d’une grâce à recevoir à l’ombre de la Miséricorde, celle-ci étant la somme de diverses orientations de la vie chrétienne et dont la pratique consiste notamment en l’imitation du Divin Cœur. En effet, la miséricorde est dans notre cœur, siège de tous les sentiments, bons et mauvais. C’est à ce titre qu’elle est aussi bien la première que le point d’orgue de toutes les béatitudes. Cette précision mérite d’être placée en première ligne, comme nous l’indique l’étymologie latine misericordia (pauvreté du cœur). En témoigne également cette révélation de Notre Seigneur à Sainte Faustine : «(…). Vas-y, mais moi je prends ton cœur». Mais l’effort déployé à travers la coulée de salive et d’encre pour dissiper toute confusion sémantique n’est-il pas l’indice d’un déficit de la pratique de la miséricorde ? Ce déficit n’est-il pas la conséquence de la perte du sens du péché ? Face à ces interrogations, ce constat de Monseigneur Ladislas RUBIN est très édifiant : «Aussi bien peut-on dire que le plus grand malheur de l’homme moderne, ce n’est même pas le péché, mais la lente extinction du sens du péché, la fuite dans le vide des paradis artificiels qui le libèrent soi-disant de tout sentiment de la culpabilité et le mettent à l’abri de la divine Miséricorde». De toute évidence, les premières pages de la Bible nous découvrent la Miséricorde en tant que compassion d’un Dieu Créateur à l’égard de ses créatures devenues infidèles. Aussi, la quête d’Adam (Gn.3, 9-11) donne-t-elle lieu à une odyssée de la Miséricorde qui part de l’incarnation à l’eschatologie, avec quelques préfigurations vétérotestamentaires telle que l’Arche de Noé. Cette quête se vit dans l’Église, gage et dispensatrice de la Miséricorde, comme le souligne le Pape François : «La crédibilité de l’Église passe par le chemin de l’amour miséricordieux et de la compassion». C’est elle qui, par les sacrements - plus précisément le sacrement de pénitence- nous enfante à l’amour miséricordieux. Vivre une année de Miséricorde, c’est nous savoir aimés de Dieu et témoigner de sa présence. L’évangile selon Luc nous y introduit davantage, par les trois paraboles de la Miséricorde divine et du privilège du pécheur repenti. Particulièrement en ce temps de carême, nous sommes invités, comme l’enfant prodigue, à revenir à la case du départ, celle du Père. Agréable carême à toutes et à tous. Père Aristide BRE SOMMAIRE P.2 P.3 P.4 P.5 P.6 P.7 P.8 Nos joies, nos peines - Le carême dans la paroisse Liturgie - Compte-rendu du Conseil pastoral La passion de Jésus Église de Marsilly - Les «news» du diocèse L’Église et l’argent - Paroles du Pape François Agenda - Compte-rendu de l’AG de l’association Confirmation des adultes

[close]

p. 2

2 NOS JOIES NOS PEINES NOVEMBRE – DÉCEMBRE JANVIER LES OPÉRATIONS DE CARÊME DANS LA PAROISSE OPERATION MONEXEL ET CCFD-TERRE SOLIDAIRE POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE Le CCFD - Terre Solidaire, en partenariat avec MonExTel, offre une seconde vie à vos téléphones portables usagés : une solution unique de faire un geste pour l’environnement, tout en rassemblant des fonds. Les téléphones collectés seront testés et, selon leur état, démantelés et recyclés ou réparés et remis sur le marché : - une solution écologique : prolonger la durée de vie d’un portable reconditionné permet de réduire le besoin en produits neufs. Recycler un portable permet de réutiliser des composants récupérables et d’éliminer proprement ceux qui ne le sont pas. - un impact social : traitement et reconditionnement sont assurés par un acteur de l’économie sociale et solidaire, «les Ateliers du Bocage » (près de Niort), une structure d’insertion d’Emmaüs France. - une collecte de fonds : les sommes obtenues grâce à cette opération sont directement reversées au CCFD pour lui permettre de financer des projets de développement dans les pays du Sud. Alors ...Retrouvez vite vos anciens téléphones portables et leurs L L MARIAGES Paul CORDIER et Esther HILARIO Baptiste MESMAIN et Annabelle CLERC BAPTÊMES Corentin HÉBERT – Titouan NORMAND OBSÈQUES Edith BRETON – Joël DOUCET Jacqueline DUMAREAU – Ivan DUPUY - Marcel GILLARD – Alexis GORAGUER - Claude GROSROYAT Franck JOTRAU Marcelle LACUSKA André LE GUERN – Christian LEMIÈRE Antonia MARTINS – Solange MIGNÉ - Jocelyne MIRALÉS William MOINARD - Gérard NEREAU Madeleine PLANTARD Jean-Baptiste RIPOCHE - Christophe ROBERT – Huguette SOUCHARD - Régis STOLL Marcelle TARDY - Guy VERBOIS T i d m fin mai – dans les églises des paroisses St Gabriel et PuilboreauSt Xandre, ainsi que dans certains commerces, sensibilisez vos familles, amis, collègues, voisins. Devenons des acteurs de la transformation sociale ! Les fonds collectés permettront de soutenir des initiatives de développement, mises en œuvre par des partenaires du CCFD-Terre Solidaire, travaillant à construire un avenir meilleur dans leur pays d’origine, sans être confrontés à la nécessité de s’exiler loin des leurs. Un témoignage nous sera donné, dans le secteur de la pêche, avec la venue d’une partenaire mauritanienne, Varida Habib de l’’association « Mauritanie 2000 » qui aide près de 2000 femmes à financer leurs achats de produits de la pêche, à les transformer et à développer des activités génératrices de revenus, grâce au microcrédit, Varida sera présente le mercredi 16 mars à 20h30 à la salle des fêtes de Villeneuve les Salines, lors de la soirée « Elles à La Rochelle ». Pour l’organisation des obsèques POMPES FUNEBRES C. GUILLON Rue des Wagonnets - Bat. 5 NIEUL SUR MER 05 46 37 41 66 06 08 25 60 20 NIEUL O PIZZ Tous soirs 19h - 22h sauf mardi D L e d e e d d é l r d J u d a s c l d d p t d d p l n s VISAGE DE LA MISERICORDE DE DIEU DANS NOS VIES Depuis plusieurs années, les diocésains de La Rochelle et Saintes sont invités, durant le Carême, à partager autour de fiches bibliques en petites équipes de partage. En cette année de la Miséricorde, ouverte à Rome le 8 décembre 2015, non seulement nous respectons une tradition diocésaine, mais nous répondons à une initiative du pape lui-même. En effet, dans son texte annonçant ce Jubilé extraordinaire, il écrit : « Pour être capable de miséricorde, il nous faut d’abord nous mettre à l’écoute de la Parole de Dieu ». Plus loin, il précise : « Le Carême est un temps fort pour célébrer et expérimenter la miséricorde de Dieu ». Les quatre textes choisis pour notre méditation sont des textes essentiels du premier Testament puis du Nouveau pour nous faire accéder au cœur de la Trinité. En ce temps de Carême les quatre fiches nous aideront à mieux découvrir ces différents visages de la proximité de Dieu. Les fichiers sont disponibles à l’accueil de Saint-Gabriel ainsi que dans chacune des quatre églises de la paroisse. 05 46 43 55 96 06 67 51 19 50 LIVRAISON GRATUITE Nieul,Lagord, L’Houmeau, Marsilly

[close]

p. 3

LITURGIE ET VIE PASTORALE LITURGIE 3 L’AUTEL, CŒUR DE L’ÉGLISE Tout l’édifice est organisé autour de cette table imposante, située en un lieu élevé (altus en latin, d’où « autel »). Le célébrant la baise au début de la messe. Les fidèles s’inclinent devant elle. D’où vient cette vénération dont elle est entourée ? L’autel représente le Christ (terme qui signifie « oint» en grec) comme nous le révèle le rite de la dédicace des églises : l’évêque l’ « oint » de saint chrême en son centre et à ses angles avant de préciser, en embrassant les chandeliers : « Que resplendisse dans l’Eglise la lumière du Christ ! ». Ce symbolisme détermine le choix du matériau. La pierre naturelle évoque le rocher dont Moïse a fait jaillir l’eau et en lequel les Pères ont reconnu le Christ. Le métal, plus rare, fait référence à une autre de ses figures : l’autel d’or situé, selon saint Jean, devant le trône céleste. Jésus est « autel » dans la mesure où il a accompli, une fois pour toutes, le sacrifice parfait, un sacrifice dont la caractéristique est que prêtre, victime et… autel ne sont qu’un. C’est ce mystère qui s’actualise sur celui de nos églises lors de chaque eucharistie, comme le rappelle un crucifix toujours associé à l’autel. Le Fils de l’Homme est élevé en croix, meurt, descend dans les enfers que représentent les reliques déposées dans l’autel, ressuscite et monte au ciel pour répandre son Esprit jusqu’aux extrémités de la terre, symbolisées par les croix gravées aux coins de l’autel. A moins qu’on ne reconnaisse, en ces dernières, en y ajoutant la croix centrale, les cinq plaies du Christ. De son cœur transpercé ont jailli l’eau et le sang comme de l’autel-cœur de l’églisenous est donné sa vie, à travers son corps et son sang. Ce sens, indéniablement sacrificiel de l’autel, n’empêche nullement d’y voir la table d’un repas fraternel. Bien au contraire : elle rappelle la Cène, annonce le banquet eschatologique et permet la communion de notre assemblée. Les premiers chrétiens-qui gardaient un vivant souvenir du dernier repas-célébraient d’ailleurs le mystère eucharistique sur des tables de bois, comme en témoigne celle enchâssée dans l’autel du Latran à Rome, sur laquelle aurait officié saint Pierre. Sacrifice et repas sont étroitement liés : c’est le corps du Christ livré pour nous que nous partageons dans ces « agapes » (repas fraternel qui vient du mot grec signifiant « amour »). Inversement, parce que nous nous assimilons intimement le Christ en le mangeant, il fait de notre cœur son vivant autel. « Il est plus agréable à Jésus-Christ et plus glorieux à Dieu, écrivait au XVIIe siècle l’oratorien Charles de Condren, d’être offert ainsi en toutes les âmes que sur tous les autels du monde ». Extraits du livre « Vivre et comprendre la liturgie » de Xavier Accart COMPTE-RENDU DU CONSEIL PASTORAL DU 14 JANVIER Un conseil pastoral commun aux paroisses Saint Gabriel et Puilboreau-Saint Xandre s’est tenu le 24 janvier dernier. - Un bilan des célébrations de Noël a été fait et il a été regretté l’annulation de la célébration de 18h à Lagord, convenant particulièrement aux enfants. - Temps de carême. Des fiches spirituelles sont à la disposition des paroissiens au secrétariat. Une action de carême, soutenu par le CCFD est lancée. Il s’agit de collecter les téléphones portables inutilisés afin soit de les recycler soit de les réparer. Des équipes ont été constituées afin de mettre en œuvre cette action (Fr Veyssière, M-Cl Luna et M Devallet pour St Gabriel). - Semaine sainte. Les horaires des célébrations ont été arrêtés : voir l’agenda. La chorale JITI de Lille viendra nous aider à l’animation des chants du jeudi saint au dimanche de Pâques. Un appel a été lancé pour leur hébergement. - Année de la miséricorde. Le Père Yves propose de revaloriser la célébration pénitentielle de la semaine sainte. D’autres pistes pourront être envisagées tout au long de l’année de la Miséricorde qui se terminera en novembre 2016.

[close]

p. 4

4 EN MARCHE VERS PÂQUES Josèphe en particulier). Au Pilate des synoptiques, hésitant et presque humaniste (cf. Mt 27,24 et Ac 3,13), Jean nous oppose un individu cynique, en conflit violent avec les grands prêtres, et qui n’aime pas perdre. Quand il a cependant perçu qu’il va être obligé de céder aux juifs, il se venge en leur proposant pour roi ce misérable exalté, inoffensif selon lui, dont ils réclament avec tant de violence la mort. Il Le fait asseoir ensuite sur son propre tribunal, en proclamant : « Voici votre roi ! » (19, 13). Puis il fait rédiger le titulus de la croix (la pancarte) d’une manière particulièrement mordante, sans céder aux récriminations qui s’en suivent (19, 19-21). Dans cette version – hautement vraisemblable – des faits, Jésus est doublement victime : de la haine des grands prêtres, mais aussi du mépris de Pilate pour lequel ce n’est absolument pas lui l’enjeu. - Enfin, le quatrième évangile (Jean) révèle bien mieux que ne le font les trois autres l’existence d’un milieu de notables hiérosolomytains, partisans de Jésus. Les autres évangiles ne connaissent que Joseph d’Arimathie. Nous découvrons Nicodème, mais aussi Lazare, ainsi que le « disciple que Jésus aimait », cet « autre disciple » qui se met incidemment en scène en jouant un rôle étonnement influent (18, 15-16) qui fait voler en éclat l’image du galiléen pêcheur du lac… Beaucoup plus complexe donc qu’on ne le croit à priori ! C’est ce qu’on peut conclure de ce bref regard sur la Passion de Jésus, mais pour autant, fort bien fondée historiquement. Père Y. Blomme LA PASSION DE JÉSUS… : Que s’est-il réellement passé ? Nous sommes entrés en Carême. Nous approchons de la Semaine Sainte. Elle est l’occasion pour les chrétiens de se remémorer les événements de la Passion du Christ. Mais, que s’est-il réellement passé ? Cette question, il nous arrive de nous la poser… Remarquons tout d’abord que les quatre évangiles, si souvent discordants, redeviennent très proches dans ce qu’ils disent de la Passion : même Jean suit à peu près le même schéma que les trois autres. Pourtant, son récit reflète encore plus que dans le reste de son évangile l’évidente supériorité de l’information dont il a disposé : pour ce qui est de la topographie (lui seul parle du Cédron -18,1-, du Lithostrôton -19,13 , du jardin du tombeau -19,40), de la chronologie (j’y reviendrai), comme des usages : habitudes de Jésus (18,2), interdits liés à la Pâques (18,28), ou prérogatives des soldats (19, 23). En tout cela, il apparaît comme l’héritier d’une meilleure tradition historique. Bien des divergences subsistent avec les récits des trois autres évangiles, comme la présence de la cohorte – donc des romains – lors de l’arrestation (18,3), ou de l’embaumement lors de la mise au tombeau (19,39). A ce propos, signalons aux amateurs de reliques, que de « Saint Suaire », il n’y eut probablement point ! Car le corps embaumé était enroulé de bandelettes, la tête seulement couverte d’un linge, ce que confirme d’ailleurs la découverte du tombeau vide (Jn 20,6-7). Trois points méritent d’être plus fortement soulignés : - Jean suit un calendrier réaliste, en avançant d’un jour par rapport aux synoptiques le procès de Jésus, qui aurait donc eu lieu le 14 de nisan, jour de la Préparation de la Pâques, et non le 15, comme le prétendent les synoptiques, ce qui soulèverait de multiples invraisemblances. Pour Jean, la Cène du Jeudi saint ne saurait donc avoir été un repas pascal juif. A partir de cette chronologie johannite, les historiens ont pu définir avec une très grande probabilité que Jésus est mort le 7 avril 30, année où le 14 nisan tomba un vendredi. - Le personnage de Pilate retrouve une dimension historique parfaitement en accord avec ce que nous disent les sources profanes qui en parlent (Flavius Inscription mentionnant Ponce Pilate, découverte en 1961 à Césarée Maritime – Israël (le texte de la 2ème ligne : PON]TIVSPILATVS)

[close]

p. 5

NOTRE PAROISSE ET LE DIOCÈSE 5 EGLISE SAINT PIERRE AUX LIENS DE MARSILLY…… Hier et aujourd’hui Imposante est l’église de Marsilly, dédiée à Saint-Pierre- aux -Liens, dont on aperçoit le clocher à des kilomètres à la ronde. Son origine probable remonte au XIe siècle. Elle porte les traces des heurs et des malheurs de l’histoire, comme toutes les églises de la région. En partie détruite, reconstruite, amputée, transformée, enrichie selon les nécessités du moment, elle garde ses secrets. Où menait cet escalier étroit qui longe le côté extérieur nord ? Où débouchaient ces petites portes basses juste en dessous, près du sol ? Sous le clocher, construit en 1449 ? Et de l’autre côté du portail, au sud, qu’estce que cette avancée ornée d’un vitrail ? L’ancienne entrée de l’édifice ? Mais pénétrons dans l’église. Tout de suite à droite se trouvent les fonts baptismaux, dans le clocherporche qui, en effet, était à l’origine l’entrée de l’église. Ils sont éclairés par une fenêtre gothique. Aux équinoxes un rayon de soleil traverse le vitrail et caresse les anges sur le mur opposé. A gauche de l’entrée, quelques marches hautes et une porte attirent notre attention. Elle ouvre sur l’escalier en colimaçon qui conduit à une salle soigneusement aménagée et décorée récemment: c’est la salle des Pèlerins, lieu d’exposition et de recueillement. Puis quelques marches encore et l’on accède au somment du clocher d’où l’on découvre une vue panoramique sur la mer et la province de l’Aunis. Continuons notre visite. La nef actuelle, dont la reconstruction date de 1608, 1610, fut surélevée un demi- siècle plus tard et dotée d’un plafond de bois. Quant à la sacristie elle remonte à 1730, 1732. Aujourd’hui vitraux et tableaux ornent le chœur et la nef. Celui de l’apôtre Pierre date du XIXe siècle. Ce qui attire immédiatement le regard, ce sont les bancs très anciens, qui déjà restaurés en 1890, viennent de l’être à nouveau aujourd’hui. De même la chaire, le confessionnal et les estrades. Ce sont quelques paroissiens et habitants de Marsilly qui, avec enthousiasme, ont accompli ce travail de restauration, repeint et vitrifié bénévolement ce mobilier. Ainsi vit et revit l’église Saint-Pierre aux Liens. Les fidèles continuent de répondre à l’appel de MarieThérèse, la « nouvelle » cloche qui fut mise en place le 22 décembre 1855. MC. Luna et X. Brun Notre diocèse a un nouveau logo En cette nouvelle année 2016, le diocèse de La Rochelle et Saintes change de logo, afin de présenter une image plus moderne et dynamique de l’Eglise de Charente-Maritime. Sur le fond, pas de changement : les ovales verts et bleus symbolisent la terre et la mer. Le jaune représente, à la fois le soleil du ressuscité, la lumière du baptême, le rayonnement, l’envoi en mission. La croix est bien entendu la croix chrétienne : l’image du gibet de la crucifixion du Christ. En mouvement sur cette nouvelle version, elle évoque un diocèse qui avance. Le père Samoride nommé Chapelain de Sa Sainteté Le diocèse a la joie d’annoncer que le Père Jean-Pierre Samoride vient d’être nommé par Sa Sainteté le pape François Chapelain de Sa sainteté. Ce titre l’assure de toute la gratitude du Saint-Siège pour son apostolat et l’exercice de son ministère de prêtre et de vicaire général du diocèse. DU NOUVEAU DANS LE DIOCÉSE !

[close]

p. 6

6 L’ÉGLISE ET L’ARGENT : Qu’ en fait-elle ? VIE DE L’ ÉGLISE fonctionnement quotidien de la paroisse. Certaines quêtes dominicales sont « impérées » car affectées à un usage spécifique : vocations, missions, Secours catholique, etc. La quête faite au moment de l’offertoire est signe de notre participation au Sacrifice du Christ. C’est une offrande spirituelle. Le casuel est la participation donnée lors d’un baptême, d’un mariage ou de funérailles ; il permet de participer aux frais généraux de la paroisse et de couvrir les frais occasionnés par l’ouverture de l’église (chauffage).Les offrandes de messe permettent à la paroisse de compléter l’indemnité diocésaine reçue par le prêtre. La gratuité de Dieu Pourquoi Jésus, qui a chassé les marchands du Temple, en a tant après l’argent ? « Parce que la rédemption est gratuite : c’est la gratuité de Dieu. Jésus vient nous apporter la gratuité totale de l’amour de Dieu » affirme le Pape François. Et c’est pour cela que Jésus prend le fouet en main pour faire ce rite de purification du Temple. « N’oublions jamais que l’argent qui nous est donné à une destination prioritaire : non l’accroissement indéfini d’un capital mais l’investissement de nos ressources pour la mission de l’Eglise » ainsi que le rappelait le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris. Alors que le carême vient de commencer, les catholiques vont être appelés, comme chaque année à cette époque, à répondre à la campagne annuelle du denier de l’Eglise dans leur diocèse. Cet argent, donné par les fidèles, sous différentes formes, permet à l’Eglise de fonctionner ici bas. Chaque participation est déjà généreuse et chaque don compte. Avant 1905, le curé et la plupart des vicaires étaient rémunérés par l’Etat. La loi de 1905 a changé cette situation, sauf dans les départements d’Alsace et Moselle. C’est maintenant aux paroisses d’assurer toutes les dépenses courantes liées à l’occupation de l’édifice et, bien sûr, toutes les charges de la vie de la paroisse. Les ressources de l’Eglise proviennent de plusieurs actes d’offrande : le denier de l’Eglise, qui revient au diocèse, le denier pour les églises de notre paroisse, qui reste à Saint Gabriel, les quêtes, les cierges, les dons, le casuel, les offrandes de messe. Donner aux deniers Dès 1906, les évêques ont mis en place un « denier du culte » assuré par les fidèles pour subvenir aux besoins du clergé. Ce don est aujourd’hui appelé le denier de l’Eglise. L’Eglise ne reçoit ni aide ni subvention. Le denier de l’Eglise permet, en priorité, de rémunérer les prêtres en activité et à la retraite et les salariés laïcs du diocèse. Le denier des églises de notre paroisse permet de rémunérer une secrétaire qui est aussi comptable, d’assurer les frais de fonctionnement (chauffage, gaz, électricité) des deux presbytères et des quatre églises, leur entretien, le financement des activités d’animation et de formation. Quêtes, cierges, casuel, offrandes L’argent donné à la plupart des quêtes sert au A A D’après un article de L de Beaulaincourt, dans « Foi et témoignage » Paroles du pape François - Que l’Esprit Saint, par la prière de la Vierge Marie, notre Mère, nous accorde cette grâce : marcher, édifier, confesser Jésus-Christ crucifié. - Accepte que Jésus ressuscité entre dans ta vie, accueille-le comme un ami, avec confiance : lui est la vie ! - Suivre Jésus veut dire le mettre à la première place, se dépouiller de beaucoup de choses qui étouffent notre cœur. AUX PLAISIRS DU MOULIN Ccial des Chênes verts- Nieul s/mer L l t g m D e c d é J b U e N s 1 A d ENTRETIEN JARDIN DidierBRUNEAU 0661259060 Lundiauvendredi 0546276895 V endredietsamediisoir dbruneau@yahoo.fr

[close]

p. 7

VIE DE L’ ÉGLISE 7 Dans la paroisse 3 mars : conseil pastoral 5 mars : aumônerie des 4°, 5° et 6° à Nieul. 6 mars : 11h à Lagord, messe des familles et éveil à la foi. 23 mars - Mercredi de la Semaine sainte : 18h30 à Lagord, célébration pénitentielle 24 mars - Jeudi de la Semaine sainte : 18h à Saint Xandre, célébration de la Cène 25 mars 15h à Lagord, Chemin de Croix 18h à Nieul, Office de la Passion 26 mars 20h30 à Marsilly : Veillée pascale 15 mai 11h à Lagord : profession de foi des jeunes de 6° 5 juin 11h à Marsilly :première des communions des enfants Chez les Clarisses Messe dominicale : 10h, précédée de l’Adoration à 9h En semaine : messe à 9h15 Tous les jours (sauf dimanche) : office à 8h, suivi de l’adoration jusqu’à la messe de 9h15 Dans le diocèse 10 mars 20h30 à Pons : Tournée des curés 17 mars 19h30 à St Sauveur d’Aunis, soirée CCFD 19-20 mars : pèlerinage de l’Université des jeunes de Aulnay vers St Jean d’Angély ASSOCIATION PAROISSIALE Assemblée Générale 2016 Le 31 janvier 2016, l’AG de l’association paroissiale s’est tenue à l’Espace Crépeau, salle gracieusement prêtée par la municipalité de Nieul sur mer. Devant plus de 80 paroissiens et les représentants des quatre communes de la paroisse, les différents rapports et bilans ont été présentés par le président Joël Bonneau et les membres du bureau. Un chèque d’un montant de 3 500 Les membres du bureau euros a été remis à la mairie de Nieul sur mer, dans le cadre de la souscription pour la rénovation du clocher de son église. Un second chèque de 1 000 euros a été envoyé au profit des chrétiens d’Orient. A l’issue de cette assemblée, un apéritif suivi d’un repas animé par les «Brunes de la côte» a cloturé cette journée toujours très sympathique ! Restaurant - Salon de thé Terre - Mer L’ AVOCETTE Produits frais, travaillés maison 2 place du 14 Juillet 17137 L’ HOUMEAU 05 46 50 95 90

[close]

p. 8

CONFIRMATION ADULTE : POURQUOI ? COMMENT ? Depuis plus d’un an, un groupe de six adultes du secteur paroissial, accompagnés du Père Yves et de Marie Devallet, se retrouve une fois par mois pour cheminer vers les sacrements de l’initiation chrétienne, eucharistie (pour certains) et confirmation (pour tous). Nathalie, responsable de l’éveil à la Foi sur St Gabriel, témoigne : Pourquoi à 42 ans, lorsque la vie parait être établie, se confirmer ? Et pourquoi pas ? Pourquoi ne pas chambouler ma confortable vie pour non pas, tout remettre en question, mais remettre en question le sens à lui donner. Pourquoi ne pas chercher à partager et approfondir ma foi avec des personnes en chemin comme moi. Pourquoi ne pas me rapprocher un peu plus de Dieu pour mieux l’entendre ? Jusqu’ici, je reconnais que Dieu m’a conduit. Alors pourquoi, ai- je davantage besoin de son esprit puisque je sais qu’il est là, au creux de moi ? Le mystère de la confirmation … Une seule véritable raison peut-être : Pourquoi simplement ne pas inviter Dieu plus souvent dans ma vie ? Pourquoi me priver de son Esprit Saint dont je suis sûre apportera de la profondeur à mon existence. Il m’aidera à trouver mes repères lorsque je m’égarerai sur la route. Avec la confirmation, nous avons la possibilité d’affirmer à nouveau notre engagement auprès de Dieu. Dieu nous a conduit, nous a choisi, mais grâce à la confirmation nous pouvons à notre tour, lui répondre ; Oui, nous voulons lui rester fidèles, être aux rendez – vous, le servir, être témoins de sa parole. Oui nous voulons nous rapprocher de lui. Et ce n’est pas la destination qui compte mais aussi le chemin, vous connaissez le proverbe. Quelle joie d’abord, d’apprendre que nous ne sommes pas seuls dans notre démarche, et qu’elle n’est pas fantaisiste. Comment ne pas se réjouir aussi de ce temps de préparations avec des personnes d’horizons différents aux antipodes de nos vies. En creusant, nous nous ressemblons beaucoup puisque l’essentiel est là. Et si nous nous apercevions que l’on peut aussi s’entendre, alors l’Esprit saint est déjà à l’œuvre, non ? La richesse et la diversité de nos échanges, de nos regards portés sur la foi, les évangiles ; nos partages, témoignages et questionnements nous apportent une confiance en l’autre, à l’image de l’amour du Christ. Et si notre confirmation, en plus de faire de nous des chrétiens en recherche de Dieu, nous offrait aussi, de mieux rencontrer l’autre ? N. CORGIER COMMUNAUTÉ EN MARCHE Paroisse St Gabriel 10 rue de Beauregard 17137 NIEUL s/mer 05 46 37 40 29 paroissesaintgabriel@free.fr http://gabypop17.blogspot.fr Permanence d’accueil paroissial mardi, jeudi et vendredi de 14h à 17h Pour rencontrer Mr le curé : appeler le secrétariat pendant les heures de permanence ou laisser un message sur le répondeur : 05 46 37 40 29 Directeur de la publication : Abbés BLOMME et BRÉ Équipe de rédaction : Marie DEVALLET, Marie-Claire LUNA, Philippe MARTINEAUD, Monique VERDE Impression : A3 Diffusion / IRO Périgny Tirages : 1 200 exemplaires

[close]

Comments

no comments yet