Magazine Co.Lab #05 by Mojito Café

 

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Description

Un magazine 100% varois et sans prise de tête

Popular Pages


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C .LAB PAR MOJITO CAFÉ MARS 2016 LUCIE " Esprit libre dans un corps animé " MADEMOIZELLE BIRDY La blogueuse geek ! Par Dorian Pelosini ELIJAH Pilier de la scène électronique toulonnaise

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L'ABUS D'ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ, CONSOMMEZ AVEC MODÉRATION

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Sommaire #05 p.5 p.6 Elijah Le pilier de la scène électronique toulonnaise... MARS 2016 p.10 Mojitomaton Les photos de Sarah p.16 La recette Un apéro tapas entre amis... Programmation Un mars au Mojito Café p.12 Lulu Un esprit libre dans un corps animé .... p.18 Mademoizelle Birdy La blogueuse geek p.8 Citadium Spécial look p.14 Bones Revolt Project Entre rêve et réalité p.20 Playlist « Confession nocturne» par TeeTwo Mariani C e que vous tenez entre les mains les copains, c’est CO.LAB … Un mensuel engagé dans la découverte et le partage artistique. Pas de politique, pas de religion… ici, vous retrouverez les valeurs que nous essayons de véhiculer depuis plus d’un an au sein du Mojito Café : donner la parole à l’art, la musique, la création. Le Mojito Café vous présente CO. LAB : son magazine, un style de vie. Entre cohésion et collaboration, merci à eux : Merci à CITADIUM et plus particulièrement à CEDRIK et LAURENT pour leur confiance. Merci à JULIE ( J’M COMMUNICATION ) pour la conception du magazine. Édito MUCH LOVE Merci à ELIJAH, talent toulonnais – À Méli Mélo , créatrice inspirée - À SARAH et GAB, «Les photos de Sarah» & «Gabo Santi Photographie» nos paparazzi - À LUCIE, la passionnée acharnée - À AUDREY, notre geek méga « in » – À la médiathèque de Hyères et plus particulièrement à JEFF, le dénicheur de pépites – À TEETWO MARIANI, le pousseur de disques – À Rachel, pour ses astuces. Pour finir, merci à mademoiselle SOLA pour son coup de crayon ! Merci à nos partenaires AUDI RENT - HTV – HEINEKEN . Merci à vous lecteurs, accordez-nous votre fidélité ! William, gérant du Mojito Café CO.LAB | 3

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Mc Solaar Né le 5 mars 1969 à Dakar. C laude M’Barali a véritablement démocratisé le mouvement rap en France. Un genre musical qui grâce à son influence, s’est naturellement intégré à la chanson française. Son nom de scène ? Il le tient de cette époque où avec de gros feutres ou des bombes de peinture, il signait SOAR puis SOLAAR sur les murs. Le rap qu’il pratique est mélodieux, ses textes sont finement ciselés, empreints de poésie, et truffés de jeux de mots. On connaît MC Solaar comme grand amateur de littérature, insatiable lecteur de journaux et collectionneur de dictionnaires. Passionné par le verbe, il paraît vouloir s’inscrire dans la lignée d’auteursinterprètes comme Serge Gainsbourg (à qui il rend hommage en chantant Bonnie and Clyde sur Nouveau Western) plutôt que dans celle des rappeurs tchatcheurs préoccupés par la réalité politique et sociale contemporaine. Attitude cool, talent littéraire et conscience, MC Solaar reste aujourd’hui encore le meilleur vendeur de disques dans la catégorie rap français... “O CO.LAB | 4 n s’aperçoit bien vite que les gens parlent pour rien, alors je parle moins et tente de faire le bien. ” Solaar.

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LE MOJITO CAFÉ présente MARS JEUDI 03 MARS : LIVE Trio Cover Factory VENDREDI 04 MARS : FRESH FRIDAY Bibi Airforceone | Fresh Hours [ 23H00 - 00H00 Bouteille à 50€ ] SAMEDI 05 MARS : DRINK FOOD TAPAS & MUSIC by Bibi Airforceone JEUDI 10 MARS : ACOUSTIC SESSION #16 Aymeric Maini feat David Ledeunff VENDREDI 11 MARS : FRESH FRIDAY Bibi Airforceone | Fresh Hours [ 23H00 - 00H00 Bouteille à 50€ ] SAMEDI 12 MARS : DRINK FOOD TAPAS & MUSIC by Bibi Airforceone JEUDI 17 MARS : ST PATRICK DAY Concours "putt & drink" by Audi Rent VENDREDI 18 MARS : FRESH FRIDAY Bibi Airforceone | Fresh Hours [ 23H00 - 00H00 Bouteille à 50€ ] SAMEDI 19 MARS : DRINK FOOD TAPAS & MUSIC by Bibi Airforceone JEUDI 24 MARS : SPRING BREAK PARTY " I love Cancun " VENDREDI 25 MARS : FRESH FRIDAY Bibi Airforceone | Fresh Hours [ 23H00 - 00H00 Bouteille à 50€ ] SAMEDI 26 MARS : DRINK FOOD TAPAS & MUSIC by Bibi Airforceone JEUDI 31 MARS : LIVE Julien Pierson - Art performance by JEK COLLAB | 6 CO.LAB | 5

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RENCONTRE L’homme discret. P ilier de la scène électronique toulonnaise et pas que, depuis le milieu des années 90, entre mix, voyages, et productions rencontre avec le berger des machines à l’occasion de la sortie de deux nouveaux tracks sous son pseudo «Projekt: AM» signés chez Swap White Limited et Manakacha. Raconte-nous un peu cette nouvelle sortie comment ça s’est fait ? Swap White Ltd et Manakacha sont des labels, disons, franco berlinois, dans deux styles différents; le premier est plutôt axé deep techno, house assez hypnotique, le deuxième est dans un son un peu plus dur. Les boss de Swap sont des amis de longue date avec lesquels j’ai eu l’occasion de jouer plusieurs fois, en ce qui concerne Manakacha on s’est rencontré sur Berlin il y a quelques années. Ils m’ont proposé de sortir des tracks, ça s’est fait naturellement comme bien souvent … CO.LAB | 6 Le tempo s’est ralenti, c’est beaucoup plus lancinant, d’ailleurs, y a-t-il un tempo parfait pour toi ? Le tempo s’est effectivement ralenti puisque «Blow» tourne à 113 bpm, et «Sick Vowels» à 117 bpm. J’aime ce qui est assez lancinant justement, que les sons aient le temps de s’imbriquer les uns dans les autres progressivement. Je recherche ça aussi dans mes dj sets aujourd’hui, un long voyage rempli de petites histoires. Le tempo parfait pour tout se situe entre 110 et 122 bpm.

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Cette année 2016 sera-t-elle une année où on pourra s’attendre à d’autres maxi, un EP, un album, qu’est-ce que tu nous prépares ? J’essaye de rester productif bien sûr, avec ces deux labels ainsi qu’avec mon crew marseillais Extend & Play dont le label ne va pas tarder à éclore et je l’espère de belles sorties à venir en fin d’année. Ce seront surtout des maxis, Pas d’album en prévision pour le moment je suis assez lent en production et très distrait. L’Allemagne c’est une histoire d’amour vieille de quelques années, tu as vécu un moment à Munich dans les années 2000 raconte-nous… En 2000 après avoir eu mon diplôme d’infirmier je suis parti mixer en Suisse puis en Allemagne à Munich où j’ai eu une résidence pendant 3 ans. C’était une belle expérience, j’étais payé pour passer le son qui me plaisait et la journée je fouinais dans les Records Shop. J’ai commencé à m’imprégner du son et de la mentalité allemande qui me convenait, beaucoup de rigueur et de sérieux, en musique si tu veux aller au bout de tes projets il en faut. c’était une bonne base qui m’a permis par la suite de faire plusieurs dates ailleurs en Europe Je suis revenu en France car je devais exercer ma profession d’infirmier au risque de perdre mon diplôme. TON DERNIER LIVRE ? En ce moment je suis sur «La Horde du Contrevent» d’Alain Damasio. LE DERNIER ALBUM QUE TU AS ADORÉ ? Lrndcroy «Much less normal» sur Firecracker recording, une merveille de house et d’electro vintage psychédélique. LE DERNIER FILM QUI T’AS RETOURNÉ ? Le film qui m’a vraiment retourné ces dernières années, c’est «Alabama Monroe», triste et beau, puissant. Tu travailleS depuis des années seul et ça te va bien, peut-on s’attendre à une collaboration ? Oui je travaille seul, j’habite assez loin, ce n’est pas simple de se rencarder pour bosser le son, tout est trop long. D’autant plus qu’à côté de la musique je suis infirmier de nuit, ça me déphase encore plus des gens avec qui je serais susceptible de collaborer. Mais cela se fera , chaque chose en son temps… CINQ TITRES QUE TU ÉCOUTES EN BOUCLE EN CE MOMENT ? « Song for Bob» de Nick Cave & Warren Ellis «Lightning» de David Wingo (Take Shelter) «If Sylvia built a house» Lrndcroy «A final hit» Letfield «Off The Grid» (Versalife remix) Love over entropy CINQ DISQUES QUI NE QUITTENT JAMAIS TON BAC ? «Burn with me» de dj Koze «Ukrainian Landscape» de Vakula «Mind Set» de Joey Anderson «Vacuum Boogie» Floating points «Decay» Efdemin Merci Elijah, Propos recueillis par Larry Bambel Je sais que tu vas souvent à Berlin pour te ressourcer… «Totalement!!, je me sens bien là-bas depuis le jour où j’ai découvert cette ville je ne peux plus m’en passer. Je baigne dans mon élément, tu veux voir un artiste tu es sûr qu’il passera là-bas, tu veux aller tripper sur du son tu trouveras toujours un truc à faire , à n’importe quelle heure, n’importe quel jour de l’année. C’est un lieu qui inspire beaucoup. Tu peux passer tes journées à te balader tranquillement, sans forcement sortir le soir, tu sais de toute manière que le jour d’après il y aura forcément une bonne soirée, c’est l’offre à profusion C’est une ville chargée d’histoire, d’architecture, il y a de nombreux parcs, tu circules à vélo, les allemands sont zen là bas, c’est une ville zen. Les milliers de bars underground qui ont inspiré le reste de l’Europe, les shops de disques à foison où tu passes tes journées à digger ; les magasins de synthés et autres modulaires. Après, effectivement, c’est blindé, les clubs sont pleins, la musique là-bas est un vrai business, mais tu trouves toujours des évents à taille raisonnable ou tu te sens bien sans trop de monde (Griessmuehle, About Blank,Panorama Bar,Ohm..). CO.LAB | 7

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LE MUST HAVE par Citadium Andréa, Anthony & Estelle : l’oeil de vos 3 experts. .. 1. t-shirt Sessun 65 euros 2. Pantalon Le temps des cerises 80 euros 3. Veste Le temps des cerises 70 euros 4. Chaussures No Name 90 euros 5. Sac Mila Louise 130 euros Andrea 1. Perfecto Marty & Gus 249 euros 2. Chemise «Levis» 80 euros 3. Jean Dr Denim 59 euros 4. Timberland 210 euros Estel le 1. Chemise Suncoo 80 euros 2. Short Suncoo 75 euros 3. Cortez Nike 95 euros 4. Sac Mila Louise 130 euros Anthony CO.LAB | 8

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PORTRAIT • Meli Melo Design • Amélie, 24ans, collaboratrice Citadium et créatrice inspirée de la marque «Meli Melo Design» vous présente son univers. Meli Melo, c’est quoi ? Meli Melo Design est avant tout une marque de tote bags 100% coton, que j’ai choisis de décliner sur différents supports tels que les badges, affiches, carnets ou cartes postales, et plus récemment sur sweat-shirts. Toutes mes créations sont 100% françaises et la majorité d’entre elles sont réalisées à la main (pour ce qui est des visuels ils sont bien évidemment tous de moi : imaginés dans ma petite tête et retranscrits sur logiciel). Au travers de mes réalisations, je tente de recréer un univers à la fois très enfantin et très «girly», qui fera retomber en enfance chaque personne qui découvrira ma boutique. D’où t’es venue l’envie de te lancer ? J’aime ce que m’apporte le commerce, seulement j’avais envie d’un projet plus personnel et «fun». L’idée m’est venue de l’intérêt que suscitaient les tote bags auprès des gens. Aujourd’hui beaucoup de personnes en possèdent avec des motifs simples accompagnés de quelques mots explicites ... En analysant un peu le style des modèles et en me rendant compte de ce qui pouvait plaire aux gens, je me suis dit pourquoi pas moi ! r? etrouve Où la r et.com lemark t t i l a . esign limelod Design www.me li Melo e M : ok esign Facebo elimelod m : m a r Design Instag limelo_ e m @ r: Twitte t: Contac ail.com 3@gm design8 . o l e m i Mel CO.LAB | 9

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Les Photos de sarah CO.LAB | 11

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Lucie CO.LAB | 12

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L ucie (dit « Lulu »), la force tranquille. Jeune professeure de danse diplômée, passionnée acharnée, esprit libre dans un corps animé. Rencontre avec un talent en plein élan … Salut, Lucie ! Pour commencer raconte-nous tout. Comment la danse s’est offerte à toi ? Le virus m’a été transmis par ma mère, Martine Roux. Ancienne danseuse professionnelle c’est elle qui m’a mis le pied à l’étrier comme on dit ! Je suis admirative de son parcours : conservatoire de Toulon, opéra de Marseille, tournées mondiales au sein de la compagnie de Roland Petit, elle a côtoyé de grands noms de la danse comme Barychnikov, Redha, Vandelli, Dupond...J’ai donc baigné très tôt dans ce monde et la danse s’est finalement imposée à moi comme une évidence…J’ai véritablement commencé à danser à l’âge de 4 ans. Et Lulu « la prof » : le matin je prépare mes cours, je planche sur l’organisation du gala de fin d’année, je travaille mes chorégraphies, je pense les mises en scène, les costumes pour chaque classe, je danse aussi un peu parce que j’en ai besoin ! Et puis les premières élèves arrivent et c’est parti pour les cours. C’est quoi la touche « Lulu » ? Quel message tu souhaites dégager à travers ton travail ? J’aime bien mélanger les styles. Travailler à travers différentes énergies, apporter tout ce que j’ai pu découvrir et apprendre. Je n’ai pas un message en particulier, j’ai simplement envie de dégager des émotions à travers mes chorégraphies que les personnes pourront s’approprier (danseuses comme spectateurs). Et ton parcours alors ? Comment devient-on professeure ? Un choix s’est imposé après le lycée…et donc après le bac j’ai choisi de me former aux « Studios du Cours » à Marseille. Cette ville offre une grande diversité artistique (musique, danse, art…) dont je me suis énormément nourrie ! J’ai découvert beaucoup de nouveaux styles, j’ai appris à travailler avec différentes méthodes, j’ai rencontré des professionnels qui nous transmettaient toute leur expérience dans leur domaine. Marseille a été une véritable ouverture pour moi. Aujourd’hui je suis de retour sur Hyères, diplômes en poche et je commence à reprendre une partie de l’école « Vivre la Danse » fondée par ma mère depuis 1983. T’arrive-t-il de collaborer avec d’autres passionnés ? Carrément et j’adore ça ! J’ai eu l’occasion par exemple de rencontrer Gabo Santi (photographe passionné) avec qui on a monté un projet vidéo. C’est intéressant de travailler avec un regard extérieur. J’ai une expérience du spectacle «live» mais tourner un clip c’est complétement différent et passionnant ! On peut créer des effets surréalistes, tourner les scènes jusqu’au plan parfait, créer des ralentis sur certains mouvements pour accentuer leur intensité... c’était vraiment une super expérience ! J’ai un autre projet qui arrive également avec Mylène Zerafa (professeure de chant au Studio de la voix à Hyères) qui m’a demandé d’accompagner ses élèves en chorégraphiant quelques chansons de son spectacle. Comment as-tu appréhendé l’enseignement à 22 ans ? Pas trop stressant au début ? C’était l’angoisse ahahah ! Mais mon anxiété a vite laissé place à un bonheur sans nom ! C’est super intéressant d’être confrontée aux différentes réactions des élèves en fonction de leur âge. Par exemple je fais face à la spontanéité des toutes-petites, je dois composer avec différents tempéraments des ados et la passion des plus grandes. Au final il s’agit d’un métier très humain et j’adore ça ! Pour finir, tu peux nous donner le titre DU morceau qui t’inspirerait pour une chorégraphie en ce moment ? Ce matin j’ai encore écouté un groupe que j’ai découvert au Mojito Café : Ghost of Christmas. Plusieurs de leurs morceaux m’inspirent mais particulièrement leur titre « Gold in your eyes ». En ce moment j’écoute en boucle aussi Wide Open de The Chemical Brothers... En fait beaucoup trop de musiques m’inspirent ! Impossible d’en choisir une seule, ahahah. C’est quoi le quotidien d’une danseuse ? Il est différent en fonction de la casquette que j’enfile ! En ce qui concerne Lulu « la danseuse », il m’arrivait d’avoir cours à Marseille de 9h30 à 14h00 non-stop et quand je rentrais le soir à Hyères j’enchaînais dans la foulée les cours au studio de 18h à 21h… Merci Lucie ! CO.LAB | 13

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Photos : GaBo saNtI BONES REVOLT PROJECT Un p.12) c’est quoi ? projet vidéo monté par Lucie De La Touanne (interview avec 5 danseuses de l’école hyéroise "Vivre La Danse" en collaboration avec Gabo Santi (montage vidéo). L’idée de chorégraphier une idée à travers un mini film nous permet de découvrir plus en profondeur l’univers qui anime la jeune chorégraphe. POURQUOI ? Accompagner la danse à un véritable scénario permet de dégager un message encore plus intensément que si nous avions fait la même chose en studio. Ici nous avons à faire à un véritable univers, un «vrai» décor autour. OÙ ? On cherchait un endroit qui reflète cet univers QUOI ? J’ai cherché à créer une chorégraphie qui transporte entre le réel et le rêve. Je voulais mettre en avant le côté sombre qui est enfoui en chacun de nous. La musique qui monte en intensité au fur et à mesure collait parfaitement à cette ambiance. mystérieux. On a donc opté pour un lieu désaffecté qui amène une atmosphère pesante et à la fois artistique grâce aux différents tags qui envahissent les murs. Un lieu « planté » au milieu de la végétation qui est très présente également. On a vraiment l’impression d’être hors du temps là-bas. C’était exactement ce qu’il fallait… QUI ? Bones Revolt Project. Sur Facebook sur la page «Vivre La Danse» Sur Youtube Il ne nous reste plus qu’a visionner t tout ça ! Ou est-ce que nous pouvons retrouver cette vidéo ? sur la chaine «Gabo Santi » également ! Mentionner le terme «project» permet de renforcer le côté expérimental de ce travail et soulever le fait qu’il y aura très probablement une suite ! «Bones» pour le côté un peu sombre et mystérieux qui m’inspire et qui anime le corps tout au long de la vidéo… CO.LAB | 14

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LA SÉLECTION 1 ALBUM - 1 LIVRE - 1 FILM CO.LAB et Jeff te livrent leurs 3 coups de coeur à se procurer auprès de la médiathèque de Hyères « Etrange couleur des larmes de ton corps » de Hélène Cattet et Bruno Forzani (2014) Une femme disparaît. Son mari enquête sur les conditions de Max Richter (2014) étranges de sa disparition. L’a-telle quitté? Est-elle « L’Homme-dé » Max Richter est un de Luke Rhinehart (1971) morte? musicien et compositeur Au fur et Début des années 70. Un psychiatre germano-britannique à mesure new-yorkais crève d’ennui. Pour qu’il avance de musique classique pimenter sa vie, il décide de jouer dans ses ses choix aux dés. Il fixe lui-même et électronique recherches, les 6 alternatives proposées et son appartement le hasard retient l’une d’entre elles. Roman subversif et devient un dérangeant. Est-ce l’ultime gouffre d’où liberté de s’en remettre toute sortie complètement au hasard ? Une belle matière à paraît exclue… réflexion écrite à Kaléidoscopique et la fin d’une période hypnotique, ce film, (1971) riche en à l’esthétique visuelle expérience sur la liberté, le presque intimidante, sexe et les tend vers l’abstraction drogues … et exerce son pouvoir de fascination. Rythme lent, narration déstructurée, ce récit angoissant et érotique déroute et donne le vertige. CO.LAB | 15 «« The Leftovers » contemporaine. The Leftovers est une série tv créée pour HBO, sa BO est constituée d’une multitude de courants musicaux qui vont du baroque jusqu’aux confins de l’électro, un album hyper mélodieux, piano solo minimaliste, des cordes poignantes, de grandes émotions sont au rendez-vous, à écouter les yeux fermés.

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