Aflyhtinfos92

 
no ad

Embed or link this publication

Description

infos

Popular Pages


p. 1

INFOS # 92 Lettre d’information • Juin 2015 www.aflyht.net édito Chers adhérents, Chers partenaires, Pour commencer ce numéro de notre journal après le congrès, je voudrais à nouveau remercier tous les lycées à sections hôtelières de l’académie d’Amiens pour l’excellent travail qu’ils ont réalisé durant ces trois jours. J’en profite également pour remercier particulièrement Patricia VANDENbERGHE et Dominique HEDONT pour le gros travail de coordination qu’ils ont effectué. La fin de l’année approche et les examens ont déjà commencé ce qui nous occupe beaucoup les uns et les autres. Je n’oublie pas non plus les enseignants qui les ont préparés et accompagnés tout au long de ces épreuves, qu’ils en soient eux aussi félicités. Je voudrais féliciter, sans pouvoir les nommer, tous les élèves brillants de nos établissements qui ont gagné ou gagneront un concours dans les prochaines semaines. Tous mes vœux de réussite les accompagnent. sommaire LE CONGRÈS D’AMIENS LES  CONFÉRENCES ...................................................................................................... En vous souhaitant à tous une très bonne fin d’année scolaire et de fructueuses vacances d’été, recevez chers adhérents, chers partenaires, l’assurance que nous travaillons, les membres du Conseil d’Administration et moi-même, à la réussite de nos filières, de nos étudiants et de nos élèves. Si vous souhaitez que nous abordions des thèmes qui vous tiennent à cœur, faites-moi parvenir ces informations le plus rapidement possible. En effet, le conseil d’administration de l’AFLYHT se réunit début juillet pour déterminer les thèmes du congrès. Le prochain congrès de Poitiers se prépare déjà. Il aura lieu du 16 au 19 mars 2016 au Futuroscope de Poitiers. La démarche stratégique de la Picardie dans le secteur du tourisme La réforme de la taxe d’apprentissage La Carte des formations La Mobilité internationale dans l’Académie d’Amiens, et son impact Atelier Tourisme Point sur l’atelier de professionnalisation bTS tourisme 1ère session (2014) Atelier Ressources financières L’achat public dans les lycées hôteliers p. 3 .................................................................................... ...................................... .......................................................................................... p. 3 p. 4 p. 4-6 p. 6-8 p. 8 ......................................................................................... LES  AtELIERS .................................................................................................................................. ....................................................... p. 8-9 p. 10 ............................... LE VILLAGE DES PARtENAIRES .................... p. 10-11 7 ÉtABLISSEMENtS ONt PRIS PARt À L’ORGANISAtION DU CONGRÈS p. 12 .................... LA RÉUSSItE tOtALE DU 22e CONGRÈS ......................................................................................................... p. 12 Cyrille JEANNES Président de l’Aflyht Association Française des Lycées d'Hôtellerie et de Tourisme Association à but non lucratif régie par la Loi de juillet 1901 Siège : lycée hôtelier de La Rochelle 1 avenue des Minimes, 17 000 LA ROCHELLE Tél : 05 46 44 20 60 Rédatrice en chef : WURSTER Véronique, Coordinatrice Tourisme Lycée Hôtelier Marseille Photos : Thinkstock, Phovoir©, Istock©, Aflyht Conception graphique : www.c-toucom.com

[close]

p. 2

CONGRÈS D’AMIENS Centre des congrès d’Amiens MEGACITE Accueil des congressistes et partenaires, le mercredi 25 mars au Cirque d’Amiens Ouverture du congrès 2015 au Cirque d’Amiens, mercredi 25 mars 2015 Les personnes apparaissant sur la photo sont, de gauche à droite : - Mme Patricia VANDENbERGHE, Proviseur du lycée hôtelier La Hotoie à Amiens ; - M. Eric LOESCH, Proviseur adjoint du lycée des métiers de l’hôtellerie et des services de Guebwiller ; - M. Cyrilles JEANNES, Président de l’AFLYHT et Proviseur du lycée hôtelier de La Rochelle ; - M. bernard TROY, Proviseur du lycée des métiers, de l’hôtellerie et du tourisme à Guyancourt ; - M. Le Président d’Amiens Métropole. A F L Y HT 92 • Jui n 20 15 • P age 2

[close]

p. 3

Conférences LA DÉMARChE StRAtÉGIqUE DE LA PICARDIE DANS LE SECtEUR DU tOURISME M. CARDON, Vice-président du Conseil Régional de Picardie (CRT) M. GOLD, Directeur du Comité Régional de Tourisme de Picardie Monsieur CARDON indique que la Picardie, en plus de ses espaces naturels connus, est la 2ème région productrice de champagne, mais également la 3ème région industrielle de France. La Picardie compte 6 600 entreprises en lien direct avec le tourisme et 80 millions d’habitants. Un milliard d’euros ont été investis pour la jeunesse, les lycées et l’ouverture à l’international. Depuis 2011, le Conseil Régional a pour objectif de structurer le secteur du tourisme. Pour cela, un schéma du développement du tourisme et des loisirs a été établi en 2012. C’est une organisation globale avec les professionnels qui se met en place. Des accords-cadres secteur par secteur sont signés. Il en ressort des axes prioritaires à améliorer, des besoins en formation, notamment pour moderniser et mieux qualifier les emplois saisonniers. Grâce à cette dynamique, les emplois dans le secteur du tourisme sont en constante évolution, contrairement au secteur industriel qui est en baisse régulière depuis 2008. La démarche stratégique de Picardie associe la tradition d’innovation et la relation à l’autre. Monsieur GOLD précise que pour évoluer, il a été décidé de partir des attentes et des besoins des visiteurs. Les produits touristiques classiques sont dépassés. L’économie numérique encourage l’autonomie des consommateurs et le CRT et ses partenaires ont un rôle à jouer pour faire évoluer les offres. Ils doivent fédérer, mettre en place une stratégie opérationnelle commune pour satisfaire le client. Ainsi, le CRT, les agences départementales du tourisme travaillent en commun en tenant compte des objectifs du Conseil Régional : la croissance de la Picardie, la rentabilité du CRT, l’impact global sur le territoire local avec une mutation vers l’innovation. Le court séjour se développe avec des attentes différentes selon la classe d’âge des visiteurs : découverte, divertissement, évasion, ressourcement physique et moral, plaisir, partage… Il faut partir des besoins pour structurer l’offre, utiliser les réseaux en ligne et mettre en avant la valeur immatérielle que peut apporter la Picardie à ses visiteurs. Il n’est pas possible d’ignorer la concurrence de l’offre de particulier à particulier : booking.com, Airbnb… L’offre « package » est de moins en moins demandée dans le tourisme de proximité. L’interaction, le professionnalisme sont essentiels. Chacun recherche un séjour qui lui soit propre avec ses attentes et ses envies, ses moyens. Le consommateur lit les avis sur internet, compare, regarde la totalité du « plus » possible. En Picardie, ce « plus » peut être trouvé dans la structure du territoire même : nature, temps libre, sport, gastronomie. Le passage d’un produit lambda à une expérience unique doit alors se réaliser. Une réflexion avec des thérapeutes, des médecins urgentistes spécialisés dans la gestion du stress s’est mise en place pour répondre à de nouvelles attentes dont le niveau d’exigence augmente. Des groupes de travail pour évaluer, juger les produits proposés et les faire évoluer d’un produit standardisé à une offre enrichie et personnalisée se sont mis en place. Des valeurs partagées en Picardie émergent alors dont celle du travail bien fait. Un magazine « Esprit de Picardie » voit le jour et compte 16 000 abonnés. Une plateforme «  Votre séjour sur mesure » existe maintenant. Monsieur GOLD indique que trois niveaux de valeurs cohabitent dans cette stratégie, valeurs fonctionnelles, relationnelles et celles liées à l’expérientiel. L’objectif est maintenant le développement à l’international, mais cela demande du temps, notamment avec des pays comme la Chine qui nécessite une bonne connaissance et une bonne compréhension de la culture du pays. Pour conclure, se pose la question de la place des lycées dans ce développement et des moyens donnés notamment pour les stages à l’étranger. Le post-bac est favorisé : il y a 3 fois plus de bourses internationales «  Région  » qu’Erasmus+ et des bourses d’accueil d’étudiants chinois existent. La LV3 chinois est développée, ½ poste est crée à l’université pour gérer ces relations. A F L Y H T 92 • Jui n 20 15 • Pag e 3 Enfin, il est noté que les formations en tourisme ne sont pas adaptées selon monsieur GOLD. Les stages sont donc des enjeux importants pour les jeunes attirés par ce secteur. Ils doivent donner confiance en soi et c’est le management qui permet cela. La Picardie veut garder ses jeunes, les faire évoluer pour qu’ils deviennent des professionnels capables de rendre un service touristique de qualité et innovant qui attirera de nouveaux touristes en participant au dynamisme de la Région.

[close]

p. 4

CONGRÈS D’AMIENS / Conférences LA RÉFORME DE LA tAxE D’APPRENtISSAGE M. CROISEt, Président du FAFIH M. WISSON, AGEFA PME M. EtOURNEAU, SYNHORCAT et GNI les responsabilités dans les mains des Régions, l’Etat n’intervenant plus dans le financement. La loi prévoit également la réduction de 150 à 50 des organismes collecteurs. Cette nouvelle répartition attribue une quote-part conséquente aux Régions (51% de la collecte) la part quota destinée aux CFA se monte à 26 %, et celle hors quota qui finance les formations initiales sous statut scolaire se situe désormais à 23% avec seulement deux catégories : catégorie A : 6% pour les niveaux V, IV, et III ; catégorie b : 35% pour les niveaux I et II. Les entreprises continuent à pouvoir flécher leur impôt. Les fonds non fléchés, appelés fonds libres, sont gérés par les organismes collecteurs. Ces organismes adressent leur répartition aux Conseils Régionaux qui peuvent en modifier la répartition. Les régions disposeront donc de moyens à redistribuer selon des modalités à définir…  A noter que le montant moyen de taxe par entreprise du secteur de l’hôtellerie restauration est de 280 euros. C’est donc l’échelon régional qui devient le niveau pertinent d’une répartition équitable de la taxe d’apprentissage. Les responsables d’établissements de formation insistent sur l’importance de la taxe d’apprentissage qui sert à équilibrer le fonctionnement des lycées hôteliers et s’inquiètent d’une baisse de ressources annoncée pouvant atteindre 40%. L’animateur rappelle préalablement rapidement les rôles respectifs des deux partenaires collecteurs : les OPCA, Organismes Paritaires Collecteurs Agrées, en charge de la collecte pour l’apprentissage et la formation continue, et les OCTA (Organismes Collecteurs de la Taxe d’Apprentissage) chargés de la collecte de la taxe d’apprentissage pour les lycées. La taxe d’apprentissage a pour objet d’assurer le développement qualitatif et quantitatif de l’apprentissage (objectif 500 000 apprentis à l’horizon 2015) entre les différentes régions, d’orienter une part croissante de la dotation vers l’apprentissage, de dynamiser les politiques d’apprentissage en élargissant les compétences des Conseils Régionaux, d’harmoniser les coûts de formation. La réforme bascule ainsi plus clairement LA CARtE DES FORMAtIONS M. LEPREtRE, Directeur de la formation professionnelle et de l’apprentissage en Picardie M. PAGE, DAET de l’Académie d’AMIENS M. DELECLUSE, Inspecteur d’Académie DSDEN de la Somme M. CELEROSI, Proviseur du lycée Libergier à Reims (animateur) L’élaboration de la carte des formations relève de la Compétence de la région dans le cadre du développement économique et va bien au delà des ouvertures et fermetures de sections en apprentissage. Le travail sur la carte des formations est basé sur une double réflexion, l’une concerne la couverture territoriale et la seconde l’approche économique. AFLYHT 92 • Juin 2015 • Page 4 4. Transition formation/emploi dont fait partie l’apprentissage. Alternance, stages, contrats de professionnalisation 5. Formation professionnelle: compte personnel de formation. Les échanges avec les professionnels aboutissent à la signature de déclinaisons sectorielles du CPRF. En Picardie 9 accords de ce type couvrent 85% des emplois. Des rencontres régulières avec les branches professionnelles permettent de définir l'accord puis d’en suivre la mise en œuvre et les corrections. Les besoins et objectifs identifiés sont mis en adéquation avec les projets d'établissements et les équipements existants et aboutissent aux choix d'ouvertures ou fermetures de sections. t t Le Contrat de plan régional de la formation s’articule autour de 5 axes : 1. Observation : qualifier les besoins 2. Orientation: trouver les publics et les orienter 3. Formation initiale : s'appuyer sur les compétences acquises en formation initiale pour développer la formation tout au long de la vie

[close]

p. 5

M. PAGE, DAEt d'Amiens M. PAGE présente la procédure mise en place en Région Picardie. La Région et les services de l’Education Nationale travaillent en partenariat étroit et ont mis en place une procédure commune. Il est nécessaire de prendre un temps suffisant pour analyser, observer, évaluer. Par conséquent, la procédure complète s’étale sur une année environ selon le schema suivant : ‘ Début mars N-1 : envoi de la procédure aux établissements et ouverture du portail informatique ‘ Fin mars N-1 : recensement de toutes les propositions formation initiale, apprentissage, formation continue, privée, publique ‘ Début avril N-1jusqu’à juin N-1 : instruction commune des pré-projets en collaboration avec les branches professionnelles, les Autorités Académiques et le Conseil Régional. ‘ Début juillet N-1 : envoi aux EPLE de la lettre de cadrage ne recensant que les projets susceptibles d'aboutir, ouverture du portail informatique ‘ Mi octobre N-1 : saisie par l'établissement du dossier complet de demande d'ouverture. Tout dossier doit être finalisé avec tous les accords nécessaires ‘ Mi octobre à mi novemebre N-1 : étude des dossiers et demandes de compléments d'informations. Avis des inspecteurs, avis des branches professionnelles ‘ Décembre N-1: réunion de concertation entre la Région et l’autorité académique pour avis commun. ‘ Décembre N-1 réunion CREFOP et décision ‘ Communication au CAEN ‘ Fin janvier N : commission permanente du Conseil Régional ‘ Février N : information des EPLE A noter que l'enseignement technologique est totalement intégré à cette démarche en région Picardie. Interventions de la salle – Ce schéma idéal est loin d'être équivalant à ce qui existe dans d'autres régions. Et qu'en est-il des fermetures? M. PAGE dit qu'il y a aussi une adaptation des formations et donc des fermetures. – La voie scolaire et l'apprentissage sont traitées de manière totalement séparée dans certaines académies. Pouvez-vous développer quel est l'intérêt de les étudier ensemble ? M. PAGE dit que cela permet d'échanger et d'éviter d'ouvrir deux formations une par la voie scolaire et une par l'apprentissage pour le même besoin. La mission d'éducation des services de l’Education Nationale a des objectifs propres : scolarisation de tous, élévation du niveau général sont des objectifs distincts qui vont au delà de l'adéquation aux besoins économiques. Cependant le fait de prendre les décisions en commun et en travaillant ensemble permet d’avoir une meilleure prise de décision qui est par conséquent mieux comprise par les chefs d'établissement. Le dialogue tout du long permet de confronter des motivations différentes et d'arriver à des décisions mieux fondées et mieux acceptées. M. LEPREtRE souligne que même si cette procédure lourde et complexe prend une année d'études, il reste des possibilités de réactions rapides en cas de propositions hors cadre intéressantes : par exemple, proposition de formation d'une dizaine d'apprentis par un acteur économique. – D'autres régions ont des procédures floues voire pas de procédures et les prises de décisions relèvent quelquefois des faits du prince, de nature politique pour des motivations pas toujours clarifiées. Pourquoi les autres régions ne fonctionnent elles pas comme la Picardie ? M. PAGE répond que le Ministère semble trouver cette organisation particulièrement intéressante et performante mais que pour le moment, il n’est pas question de l'imposer à tous. M. LEPREtRE pense qu'en Picardie, les caractéristiques de la population et ses grandes difficultés condamnent les autorités à travailler ensemble. La problématique est de nature telle qu'il faut tous se mettre autour de la table pour avoir des résultats. – Quid du vote du conseil d’administration (CA) en ce qui concerne les ouvertures de sections en apprentissage ? M. MARtINEL confirme la nécessité de l'accord du CA. Monsieur MARtINEL, Directeur du CF3A M. MARtINEL présente le CFA de l’Académie d’Amiens dont il est le Directeur depuis le mois de septembre 2014. Le CFA fonctionne avec 13 lycées picards, et forme 650 apprentis. C’est un CFA hors les murs, Le Directeur du CFA est basé au Rectorat. Plusieurs UFA s'équilibrent les unes les autres en ce qui concerne les effectifs. L’ouverture d'une UFA se fait par dialogues entre EPLE et CFA et dépend de trois facteurs : 1. Réponse à un besoin des entreprises 2. Présence des ressources en enseignants 3. Présence de locaux et équipements t t A F L Y H T 92 • Jui n 20 15 • Pa ge 5

[close]

p. 6

CONGRÈS D’AMIENS / Conférences Une première analyse est effectuée par le CFA en fonction de l'offre existante, des besoins et possibilités d'investissement. Le dossier à trois volets est constitué : ‘ De l’analyse des besoins et de l'environnement économique ; ‘ Du projet pédagogique ; ‘ Des locaux et aspects financiers. Après accord sur le pré-dossier, le travail sur le dossier doit être finalisé : ‘ Etude d'opportunité, engagement des entreprises et accord de la branche professionnelle. ‘ Elaboration du projet pédagogique : modalités de fonctionnement, composition de l'équipe pédagogique. ‘ Projet prévisionnel de la formation et présentation précise des locaux et équipements. Même si une branche est opposée à un projet, celui-ci peut tout de même être validé si certaines entreprises le soutiennent. Les décisions de fermeture sont également prises en fonction des effectifs : l'effectif de 8 est la base basse, mais la base de calcul pour atteindre l'équilibre budgétaire est de 14. La fermeture n'est pas immédiate, la formation peut être mise en « stand by » au cas où elle pourrait être réactivée sans avoir à recommencer toute la procédure. Tous les membres du CREFOP ont accès à la plateforme informatique pour une meilleure instruction des demandes. Interventions de la salle – Qui sont les partenaires sociaux ? Pour le seuil de 8, y a-t-il possibilité de mixer les publics avec la voie scolaire pour plus de souplesse et éviter les fermetures ? Les partenaires sociaux sont les représentants des employeurs et des salariés au CREFOP. La mixité des publics est encouragée. – Les travaux qui sont publiés concernant les prospectives sur les métiers en tension et les besoins en emplois sont-ils utilisés ? Un travail est mené avec Pôle Emploi et ces études sont prises en compte. Mais il faut les recouper avec d’autres informations. Il est nécessaire d'identifier clairement les DRH prêts à embaucher. Car certaines formations existent, mais les jeunes formés ne trouvent pas pour autant d'emplois. Mme PAIS, Présidente de l’AEHT Mme FEREIRA, DAREIC de l’Académie d’Amiens M. SIMMONDS, Vice-présidente du Conseil régional de Picardie « Pour être soi, il faut se projeter vers ce qui est étranger, se prolonger dans et par lui. Demeurer enclos dans son identité, c’est se perdre et cesser d’être. On se connaît, on se construit par le contact, l’échange, le commerce avec l’autre. Entre les rives du même et l’autre, l’homme est un pont ». Jean Pierre VERNANt, La traversée des frontières. Il a été identifié 4 stades de maturité de la mobilité individuelle de l’apprenant. 1. Les élèves acceptent de partir à l’étranger avec les enseignants et leurs camarades et d’être hébergés dans des familles hôtes. A F L Y H T 92 • Jui n 20 15 • Pag e 6 LA MOBILItÉ INtERNAtIONALE DANS L’ACADÉMIE D’AMIENS, Et SON IMPACt 64 % des employeurs pensent que la mobilité internationale représente une valeur importante pour le recrutement (ils n’étaient que 37 % en 2006). ‘ Plus d’un stagiaire sur trois s’est vu offrir un poste dans son entreprise d’accueil. ‘ Un stagiaire sur dix a créé sa propre entreprise. B. La mobilité internationale un outil au service de l’intégration européenne Parmi les anciens étudiants Erasmus 40 % 93 % 33 % 27 % Se sont installés dans un pays étranger après l’obtention du diplôme S’imaginent vivre facilement à l’étranger plus tard Partagent leur vie avec une personne de nationalité différente Ont rencontré leur conjoint ou partenaire de vie pendant un séjour à l’étranger Parmi les étudiants non mobiles 23 % 73 % 13 % A. La mobilité internationale au service de l’employabilité 2. Les élèves acceptent d’échanger avec un correspondant, et d’être hébergés dans sa famille. 3. Les élèves sont impliqués dans un partenariat scolaire, travaillent en commun et acceptent d’être hébergés dans les familles partenaires. 4. Les élèves sont prêts à réaliser une mobilité de plus de deux semaines. t t

[close]

p. 7

C. La mobilité internationale source d’amélioration des compétences clés (%) Esprit d’initiative et d’entreprise 14 6 30 Sensibilité et expression culturelle 6 4 8 4 18 18 72 70 44 54 52 Compétences sociales et civiques Apprendre à apprendre 26 24 12 12 4 6 16 24 26 Compétences numériques Communication en langue étrangère 50 ‘ 6 partenariat inter académiques : Comté de Durham (RU), Thuringe (Allemagne), Oklahoma (EU), Galice (Espagne), Québec, Province d’Asti (Italie) et bientôt Marrakech. Non observé Pas d’impact à faible impact Impact modéré à assez fort Impact fort à très fort D. La mobilité apprenante : impact sur les élèves Les études confirment le développement : a) Des compétences sociales et civiques et de l’autonomie des élèves ‘ recul des préjugés en milieu scolaire ; ‘ désir de communiquer et de travailler en commun ; ‘ construction de l’identité et de la citoyenneté européenne ; ‘ savoir-faire face à des situations nouvelles. b) Des compétences interculturelles ‘ capacité accrue à évoluer dans un milieu interculturel ; ‘ décentrage culturel ; ‘ plus grande capacité à gérer la différence dans un groupe. c) Des motivations et des ambitions ‘ estime de soi ; ‘ élargissement des champs des possibles personnels, scolaires et professionnels ; ‘ capacité à se projeter dans son parcours professionnel. E. L’Académie d’Amiens : une académie engagée dans l’ouverture à l’international L’Académie d’Amiens, c’est : ‘ 173 810 élèves dans le secondaire et 6 000 élèves dans les classes post bac (STS, CPGE…). Pour l’international ‘ 40 pays de destinations ; ‘ 490 voyages et échanges ; ‘ 33 500 mobilités d’élèves en groupes ; ‘ 459 appariements ; ‘ 374 mobilités individuelles (séjours d’études lycéens et stages) ; ‘ 124 enseignants en formation professionnelle en Europe et 20 enseignants en échange poste pour poste ; M. SIMMONDS insiste sur certains points à l’occasion de sa présentation : ‘ 85 % des étudiants ERASMUS étudient à l’étranger afin d’améliorer leur employabilité. En effet leur taux de chômage est inférieur de 23 % par rapport à la norme, 5 ans après l’obtention du diplôme. Un jeune qui étudie à l’étranger risque deux fois moins de devenir chômeur. ‘ L’EUROPASS. La validation de compétences par le maître de stage est reconnue par la profession. ‘ On rappellera qu’il est créé à titre expérimental dans le diplôme du baccalauréat professionnel une unité facultative « mobilité » validant les résultats d'une période de formation effectuée dans un État membre de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de l'Association européenne de libre échange, dans le cadre de la préparation à ce diplôme. http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_ officiel.html?cid_bo=81157 On remarquera que la mobilité pratiquée dès le lycée favorise la mobilité à l’université. La loi d’orientation encourage la mobilité internationale des élèves et des étudiants, mais aussi celle des personnels A F L Y H T 92 • Jui n 20 15 • Pa ge 7 L’avenir n’est pas l’enseignement de la langue mais l’enseignement en langue vivante étrangère. Il existe aussi une mobilité virtuelle. M. SIMMONDS illustre son propos par des exemples de visio-conférence entre le lycée la Hotoie d’Amiens et un établissement d’enseignement d’Oklahoma.

[close]

p. 8

CONGRÈS D’AMIENS / Ateliers AtELIER tOURISME POINt SUR L’AtELIER DE PROFESSIONNALISAtION BtS tOURISME 1ère SESSION (2014) Mme WURStER, Responsable BTS tourisme et enseignante au lycée hôtelier de Marseille Mme MARChAND, IA-IPR Economie-gestion de l’Académie d’Amiens L’atelier de professionnalisation est un espace de transversalité qui permet aux étudiants d’acquérir des compétences dans le cadre de situations professionnelles simulées. Il s’agit d’un espace pédagogique privilégié́ pour : ‘ développer la dimension transversale de la professionnalité ; ‘ renforcer des compétences professionnelles spécifiques liées à la nature de la spécialisation sectorielle et/ou fonctionnelle choisie par l’étudiant dans le cadre de son parcours de professionnalisation. Dans le cadre de l’atelier de professionnalisation, le travail en équipe pédagogique, peu habituel, est nécessaire. Il implique la collaboration de plusieurs enseignants travaillant de façon coordonnée et, pour une partie de l’horaire, de façon simultanée. Un retour d’expérience sur les deux années passées de cet atelier de professionnalisation a été effectué via un échantillonnage de réponses d’établissements avec un questionnaire support portant sur quatre thèmes : ‘ l’application des textes (référentiel du diplôme) ‘ L’organisation des horaires ‘ L’appropriation de l’espace par les équipes ‘ Les pratiques pédagogiques 1) Déclinaison de l’échantillon ‘ 17 questionnaires ‘ Des établissements adhérents à l’AFLYHT offrant une formation bTS tourisme ‘ Publics et privés sous contrat ‘ Un mois pour l’enquête ‘ Des réponses apportées par des chefs d’établissement ou coordinateurs tourisme 2) thématique : application des textes Référentiel horaire AF L Y H T 9 2 • J ui n 201 5 • Pag e 8 3) thématique : l’organisation des horaires Les heures devant être co-animées le sont à 77 % (préconisation du référentiel) Dans 75 % des cas, les horaires sont annualisés (dans les états de services), les 25% restant sont en heures supplémentaires effectives (HSE). D’autres mises en œuvre ont été recensées : ‘ Utilisation de l’une des trois heures de LVE en alternance avec /LVE LVA ‘ Annualisation de l’heure de classe entière, et HSE pour les heures de co-animation ‘ Tout en heures ponctuelles en fonction des interventions. 89% de retours positifs concernant la pertinence de l’annualisation des horaires d’atelier : ‘ Visibilité et efficacité organisationnelle ‘ Facilite la gestion des personnels ‘ Permet de construire des parcours spécifiques collant aux attentes des étudiants ‘ Organisation de projets annuels avec les professionnels ‘ Programmation annuelle des interventions ‘ Plus grande responsabilisation des enseignants intervenant dans l’atelier. En conclusion : L’annualisation permet de repousser dans le temps la mise en situation professionnelle des étudiants. L’organisation la plus pertinente semble être un mixage entre annualisation et HSE. 4) thématique : L’appropriation de l’espace par les équipes Application effective 92,3% 84,6% Atelier de professionnalisation Première année de bTS Atelier de professionnalisation Seconde année de bTS (1+2) (2+2) De quelles disciplines relèvent les intervenants en atelier ? ‘ 23,3% Tourisme ‘ 23,3% Eco-gestion ‘ 23,3% Langues vivantes ‘ 26,7% Tourisme et territoire 75% des équipes estiment que le découpage de l’horaire d’atelier en division et demi-division est adapté. t t

[close]

p. 9

Concernant l’utilisation et les contenus des heures en division : ‘ Définition du parcours de professionnalisation ‘ Présentation du référentiel, des compétences à acquérir, des situations professionnelles ‘ Suivi du livret de professionnalisation ‘ Méthodologie du rapport d’Etude Personnalisée (EPE) ‘ Consignes de travail précédant l’atelier ‘ Réunion d’organisation d’un voyage d’études, d’une Journée Portes Ouvertes (JPO), d’un e-learning… Concernant l’utilisation et les contenus des heures en demi-division : ‘ Rencontres avec des professionnels ‘ Préparation/retour/exploitation des stages ‘ Méthodologies (guidage par ex) ‘ Débriefing d’atelier ‘ Découverte de métiers ‘ Synthèse et bilans d’activité 5) thématique : les pratiques pédagogiques Concernant les modalités de répartition des tâches co-animées : ‘ Collégialement en fonction des compétences ‘ En fonction des thématiques proposées pour l’atelier ‘ Par fonctions (F1,F2…) ‘ Les intervenants corrigent, guident, conseillent les étudiants ‘ Travail d’équipe ‘ Un concepteur de séance et un/des accompagnateurs ‘ Création de sous-groupes pour l’approfondissement d’une pratique. Concernant les difficultés recensées : ‘ Les enseignants ne savent pas pratiquer la co-animation ‘ Difficultés à mettre en place une approche transversale ou pluridisciplinaire ‘ Répartition des tâches pas toujours équitable entre les membres de l’équipe. Concernant les critères de détermination des thèmes de l’atelier : ‘ 15,4% : le projet pédagogique de l’établissement ‘ 69,2%  : les événements organisés par l’établissement concernant la section tourisme ‘ 84,6% : les événements et demandes des professionnels du tourisme locaux ‘ 61,5%  : la mise en place de thèmes transversaux de la professionnalité ‘ 69,2% : l’invitation d’intervenants extérieurs ‘ 38,5% : la préparation aux épreuves de l’examen ‘ 46,2% : le suivi des dossiers de CCF et du livret de professionnalisation. Concernant le réinvestissement des compétences acquises : ‘ Dans les périodes de formation en entreprise ou lors d’actions professionnelles ponctuelles ‘ Organisation d’oraux professionnels transversaux (GRC+ LVA) ‘ Organisation ou participations à des événements professionnels (JPO, salons, visites guidées, accueil de délégations étrangères…) ‘ Présentation d’une destination pour les clients du restaurant d’application ‘ Accueil d’un congrès ‘ Accompagnement pour une classe de bTS d’une autre académie ou pour une agence réceptive… En conclusion des suggestions pour optimiser l’atelier de professionnalisation : ‘ Construire les ateliers sur la base d’une situation professionnelle réelle en s’appuyant sur le réseau des partenaires de l’établissement ‘ Intégrer des expérimentations et formations transversales (exercice d’évacuation d’un autocar) ‘ Prévoir une concertation régulière des différents intervenants de l’atelier ‘ Mettre en place des outils de partage entre les enseignants (agenda partagé, base de données stages ou ateliers) questions-réponses : ‘ Quid du projet d’accréditation ECTS ? Comme tout bTS : 120 ECTS, pas davantage. ‘ Quelle réflexion ou remédiation concernant la difficulté des enseignants à travailler ensemble ? Par exemple, à l’ESPE d’AMIENS : il y a des modules de formation dédiés à la co-animation, à la préparation en amont sur la transversalité des compétences et l’approche croisée. L’idéal serait un module de formation croisé entre les disciplines  : tourisme, éco-gestion, tourisme et territoire et langues vivantes. La co-animation ne doit pas devenir un enseignement en demi-groupe. Le référentiel fait des préconisations pour ces espaces de transversalité. ‘ Quel est le cadre légal qui « protège » les EPLE quand les étudiants partent sur le terrain dans le cadre de ces ateliers ? Les conventions de mise en situation professionnelle ponctuelle, les conventions de partenariats signés avec les professionnels. Il ne peut y avoir un cadrage spécifique national: c’est de la responsabilité des EPLE de créer le document et de la faire approuver par leurs conseils d’administration, ce qui permet une plus grande autonomie aux établissements. L’AFLYHT peut mettre en ligne un document type. Si l’action se déroule en dehors du temps scolaire : il faut la signature de l’étudiant en plus. ‘ Quelles évolutions possibles de l’atelier de professionnalisation ? Il s’agit d’un réel espace de liberté pédagogique. Des progrès restent à faire dans l’évaluation et le livret de professionnalisation. Un cadrage pourrait être intéressant dans ces perspectives quant à la difficulté pour certains enseignants d’évaluer des compétences et d’évaluer un parcours professionnel, ainsi que sur positionnement de l’atelier dans l’évaluation globale. Le rapprochement quasi–inexistant entre l’hébergement et le tourisme interroge. A F L Y H T 92 • Jui n 20 15 • Pa ge 9

[close]

p. 10

CONGRÈS D’AMIENS / Ateliers AtELIER RESSOURCES FINANCIÈRES L’AChAt PUBLIC DANS LES LYCÉES hôtELIERS M. Christian BADINAND, Proviseur du lycée Jean Drouant de Paris M. Michel LEVEqUE, Intendant du lycée Biarritz Atlantique de Biarritz Mme Dominique REMY, Intendante du lycée de la Rochelle M. Jean-Jacques VERNEREY, Intendant du lycée de Savoie-Léman de Thonon les Bains (animateur) Introduction de Mme REMY, membre du bureau de l’AFLYHT : Ce travail en commission est destiné à évoquer : ‘ une problématique à la fois récurrente et commune à tous les lycées hôteliers compte tenu de leurs particularités. ‘ une préoccupation partagée entre les acteurs des établissements : proviseurs et adjoints, intendants et directeurs délégués aux enseignements technologiques et professionnels ‘ des solutions qui peuvent réutilisées dans les lycées hôteliers. M. VERNEREY introduit la problématique en évoquant les difficultés des lycées hôteliers à effectuer des achats efficaces tant au niveau prix que qualité tout en restant dans le cadre réglementaire du Code des Marchés Publics. Les exigences du quotidien obligent à quelques écarts afin d’approvisionner le lycée. Les conditions locales sont aussi importantes : par exemple en Savoie, l’approvisionnement en poisson est difficile et cher sur un marché local peu concurrentiel. M. VERNEREY présente les trois interventions qui ont pour objectif de présenter des solutions : la délégation de service, l’accord cadre et le groupement d’achats. M. BADINAND présente la délégation de service mise en place dans son établissement qui a une structure très complexe à gérer : c’est un établissement public dans des locaux privés. Afin de répondre aux attentes de l’enseignement, il a été fait appel à une société qui passe les commandes et assure l’approvisionnement du lycée. Après deux années de calage, les services rendus sont acceptables avec une maitrise des coûts qui a permis de rétribuer le prestataire. Toutefois il y a quelques inconvénients : des difficultés de positionnement en gamme, une facturation qui réserve parfois des surprises sur les prix. M. LEVEqUE présente la procédure des accords-cadres qui lui permet de sécuriser juridiquement ses achats tout en restant efficace puisque les commandes peuvent être adressées aux différents fournisseurs retenus. L’inconvénient de cette procédure pourrait être une entente des fournisseurs pour les prix. La solution du groupement d’achats est évoquée par Mme REMY. Toutefois les produits concernés sont généralement sélectionnés pour la restauration collective et ne correspondent pas aux impératifs pédagogiques. Le rythme des livraisons n’est pas toujours suffisant et certaines familles de produits – poissons, coquillages, épicerie fine…– n’entrent pas dans les groupements d’achats. Le débat qui suit est animé sur cette problématique puis s’étend aux problèmes des magasins pédagogiques des établissements. Les postes de magasiniers, leur qualification ainsi que leur formation est un sujet de préoccupation partagé par tous : ces personnels ont été décentralisés alors que leur mission ne l’a pas été. LE VILLAGE DES PARtENAIRES Des échanges fructueux et beaucoup de convivialité au village des partenaires, animé cette année par Frédéric LEICHTNAM, chef des travaux du lycée hôtelier d’IllkirchGraffenstaden et Dominique REMY, intendante du lycée hôtelier de La Rochelle. AF L Y H T 9 2 • J ui n 201 5 • Pag e 1 0 t t

[close]

p. 11

A F L Y H T 92 • Jui n 20 15 • Pa ge 11

[close]

p. 12

CONGRÈS D’AMIENS 7 ÉtABLISSEMENtS ONt PRIS PARt À L’ORGANISAtION DU CONGRÈS Sept établissements ont répondu favorablement à l’organisation du 22e congrès de l’AFLYHT. Le réseau d’établissements d’hôtellerie et de tourisme de l’académie s’est crée depuis bordeaux (Congrès 2014), et un travail en commun des Proviseurs, Gestionnaires et Chefs des travaux s’est mis en place.  ‘ Lycée Charles de Gaulle de Compiègne (60) ‘ Lycée Colard Noël de Saint Quentin (02) ‘ Lycée du Marquenterre de Rue (80) ‘ Lycée  La Hotoie d’Amiens (80) ‘ Lycée Roberval de breuil Le Vert (60) ‘ Lycée Saint Martin d’Amiens (80) ‘ Lycée hôtelier de Soissons (02) LA RÉUSSItE tOtALE DU 22e CONGRÈS  A F L Y H T 92 • Jui n 20 15 • P age 12 Sous la houlette de Madame Patricia VANDENbERGHE, Proviseur du lycée hôtelier La Hotoie à Amiens et de Monsieur Dominique HEDONT, Chef des travaux du lycée hôtelier La Hotoie à Amiens, les réunions se sont enchaînées dès la fin d’août 2014 pour élaborer, en équipe,  ‘ l’organisation de l’accueil des congressistes, leur répartition dans les nombreux hôtels d’Amiens ; ‘ le programme du congrès et des 250 participants ; ‘ le programme des accompagnants ; ‘ Le thème des soirées et les animations qui seraient quotidiennement proposées ; ‘ Les menus pour les deux déjeuners et trois dîners, dont le dîner de gala du vendredi 27 Mars ;  ‘ la répartition des tâches de chacune des équipes des sept établissements pour tous les déjeuners et dîners ; ‘ la tenue professionnelle des élèves et des enseignants ‘ l'organisation de la traditionnelle journée post-congrès du samedi 28 mars.

[close]

Comments

no comments yet