LI Mars 2015

 

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Lettre d'Informations Générations Futures

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Lettre d’information mars 2015. Edito «De la liberté et de la nécessité de dire et d’agir» par Maria Pelletier, Présidente de Générations Futures Depuis notre dernière lettre d’information, la France a vécu une tragédie qui s’est répandue dans le monde comme une onde de choc. Cet acte odieux et lâche du 7 janvier, visant à faire taire une presse libre qui fait l’honneur de notre pays, que Générations Futures a bien entendu fermement condamné, a renforcé notre désir de dire et de faire au nom de valeurs humanistes, écologistes, fraternelles et égalitaires que notre association entend porter. Ces attentats nous ont touchés d’autant plus qu’un de nos amis se trouvait sur les lieux de cette tuerie. En écrivant ces lignes, nous avons une pensée particulière pour sa famille et pour lui, notre ami Fabrice Nicolino qui a été très grièvement blessé dans la fusillade. Fabrice, que bon nombre d’entre vous connaissent par ses écrits, publie dans la rubrique « écologie » de Charlie Hebdo, et est de tous les grands combats de l’écologie. Si aujourd’hui il se rétablit peu à peu, il faudra que chacun continue à le soutenir dans l’épreuve qu’il traverse. N’hésitez pas à lui témoigner votre soutien en visitant son blog « Planète sans visa » http://fabrice-nicolino.com/ et en lui envoyant des messages d’amitié. Si les quelques jours qui ont suivi cette tuerie nous ont laissés hagards, bien vite l’équipe de Générations Futures s’est remise activement et intensément au travail, comme en témoigne ce nouveau numéro de notre Lettre D’informations qui fera le point sur bon nombre de sujets qui sont le cœur de notre action. Elle vous parlera de la sortie le 12 mars du nouvel ouvrage de notre porte-parole François Veillerette, co-écrit avec la journaliste Marine Jobert, sur le sujet si important des perturbateurs endocriniens ; elle évoquera les 10 ans de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, la campagne « 0 phyto, 100 %bio » ; elle vous éclairera sur la révision du Plan Ecophyto et sur les négociations du TAFTA ou encore sur le dossier des néonicotinoïdes. Bien sûr elle vous tiendra aussi informés sur l’actualité interne de l’association, sur son agenda et sur ses bénévoles sans qui rien de tout cela ne serait possible. Notre implication forte pour défendre les causes qui nous tiennent à cœur continue et l’année 2015 sera encore très riche en projets. Nous vous souhaitons une bonne lecture ! Etoile-imprim imprimé avec des encres végétales sur du papier recyclé Sommaire 1 2 3 4 Edito « La menace invisible : Perturbateurs endocriniens » Publication Plus de 20 000 personnes disent non aux perturbateurs endocriniens Révision du plan Ecophyto sur l’usage des pesticides : Il n’est pas question de recommencer tous les 10 ans ! Pesticides perturbateurs endocriniens: la santé moins importante que l’économie ! Semaine pour les alternatives aux pesticides Dernière ligne droite avant la 10ème Semaine pour les alternatives aux pesticides ! Le prix Zéro phyto 100% bio Point sur le dossier des néonicotinoïdes Point sur le TAFTA 5 6 7 8 8 9 11 Agenda 11 A l’attention des bénévoles et Relais Locaux 12 Le mot du bénévole 12 Nouvelle adresse 12 Bulletin d’adhésion Remerciements à tous les contributeurs bénévoles de cette lettre d’info : Marine Jobert, Génon K. Jensen, Joël Labbé, Lucile Falgueyrac, et Alexandre Mourot.

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« La menace invisible : Perturbateurs endocriniens » Publication Préface de Nicolas Hulot. Ce livre co-écrit par François Veillerette et Marine Jobert sortira le 12 mars prochain. substances chimiques utilisées dans des produits de consommation courante détraquent notre organisme. Chaque jour, la liste des coupables s’allonge. Arrêtons de nous réfugier derrière plus d’études scientifiques et passons à l’action ! Ceux qui tergiversent autour d’hypothétiques produits de substitution montrent qu’ils prennent le problème dans le mauvais sens, puisqu’on découvre aujourd’hui que des produits de substitution sont eux-mêmes des perturbateurs endocriniens ! Ce qu’il faut, c’est se désintoxiquer de la chimie, et ce dans tous les secteurs. Ce livre est un outil pour comprendre ce que sont les PE et comment nous en sommes arrivés là, après sa lecture vous inviteriez le lecteur à agir de quelle façon, que ce soit individuellement ou plus globalement ? M. J. : Cette révolution sur notre dépendance à la chimie qu’il faut opérer, selon moi, ne trouvera pas sa source chez les politiques, et encore moins dans les entreprises. Ce sont les gens qui doivent exiger de ne plus être empoisonnés quand ils se livrent à des actes aussi anodins que manger, boire, se vêtir, se soigner, ou tout simplement respirer. Je ne crois pas à la seule vertu des actes individuels ; mais s’ils sont nombreux à dénoncer cet empoisonnement généralisé, à en faire un combat politique au sens noble, alors peut-être que les gens seront entendus. Ce livre apporte, certes, de bien difficiles nouvelles sur le bain de chimie que l’on nous impose à notre insu depuis quelques décennies. Mais il « Ces pages contiennent des nouvelles pénibles et dérangeantes. Mais essayons de voir les choses sous un autre angle : découvrir l’existence des perturbateurs endocriniens est une chance. Car comment se prémunir contre quelque chose dont on ignore tout, à commencer par son existence ? » Marine Jobert répond aux questions de Générations Futures. Pourquoi ce titre? La menace est-elle bien réelle et si silencieuse? Marine Jobert : Les perturbateurs endocriniens constituent une menace invisible pour au moins deux raisons. La première, c’est qu’il s’agit de produits chimiques autorisés, indécelables à l’œil nu et dont les effets apparaissent des années – et parfois une ou deux générations - après avoir été exposé. La seconde, c’est qu’il s’agit d’un problème majeur de santé publique dont la plupart des politiques se fichent éperdument et qui est, de ce fait, invisible dans le débat public. On connaît quelques substances « vedettes », comme le Bisphénol A interdit dans les biberons et les contenants alimentaires ; mais il y en a tellement d’autres ! Pourtant, 100% des électeurs ont des perturbateurs endocriniens dans leur organisme ! Pour vous s’il n’y avait qu’un message à retenir après la lecture de l’ouvrage quel serait-il? Après ce travail d’enquête quel bilan faites-vous de la situation? M. J. : Le constat scientifique est limpide : depuis 30 ans, nous savons que des centaines de est aussi porteur d’un espoir fort : si nous savons ce qui nous arrive, nous pouvons agir et faire reculer toutes ces maladies qui déferlent sur nous. Ces épidémies de diabète, d’obésité, de cancers hormonodépendants ou d’autisme ne sont pas une fatalité. Marine Jobert est journaliste, spécialisée dans les questions environnementales. François Veillerette est le porteparole de l’association Générations futures. Ils ont publié ensemble « Le Vrai Scandale des gaz de schiste » en 2011. >>> Pour suivre l’actualité du livre rendez-vous sur le site : http://www.perturbateurs-endocriniens.fr/ et le facebook : https://www.facebook.com/perturbateursendocriniens 2

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NON aux perturbateurs endocriniens Auteur : Génon K. Jensen Plus de 20 000 personnes disent La Commission européenne a manqué la date butoir de décembre 2013 pour définir les critères permettant d’identifier les perturbateurs endocriniens (PE), en raison du lobbying intensif de l’industrie des pesticides et des produits chimiques. Cependant, une consultation publique a été menée fin 2014 pour recueillir différentes opinions et commentaires. EDC Free Europe, une large alliance au niveau européen d’organisations nationales, œuvrant pour l’intérêt général et comprenant des syndicats, des consommateurs, des professionnels du soin et de la santé publique, des associations de lutte contre le cancer, des environnementalistes et des groupes de femmes, avait lancé une plate-forme en ligne « Dites non aux perturbateurs endocriniens » https://www.no2hormo nedisruptingchemicals.org/fr en sept langues (anglais, allemand, danois, espagnol, français, néerlandais et suédois) afin de faciliter la participation des citoyens à cette consultation publique qui était très technique. L’alliance EDC Free Europe souhaite que la Commission européenne se penche sur la prévention de nombreuses maladies non transmissibles en Europe en contrôlant, voire en éliminant, les perturbateurs endocriniens (PE). Cette interdiction pourrait aider à prévenir de nombreux cas d’infertilité masculine, certains cancers hormonodépendants tels que le cancer du sein et le cancer de la prostate, et de nombreuses autres maladies chroniques. Pour y arriver, il est nécessaire d’identifier les PE en s’appuyant sur les meilleures ressources scientifiques qui sont à notre disposition pour définir les critères essentiels. Au total, plus de 20 440 personnes ont participé à la consultation via notre plateforme EDCfree entre décembre et jusqu’à la date limite du 16 janvier, un résultat impressionnant, car le nombre total de réponses à la consultation annoncées par la Commission était de 27,087 participations. La Commission européenne compte à présent évaluer plusieurs activités de recherche et d’analyse, incluant les réponses de la consultation publique, et en faire un rapport avant de proposer des critères d’identification pour les PE. De plus, la Commission pourrait éventuellement aussi faire une proposition de changements du règlement européen des pesticides, une proposition qui devrait être approuvée par une commission comprenant des représentants des Etats Membres en matière de pesticides, et des fonctionnaires de la Commission pour que ces changements puissent devenir officiels. Toute la procédure pourra durer jusque fin 2015, voire même début 2016. Pour plus d’informations sur la consultation publique, voir le site officiel de la Commission européenne : http://ec.europa.eu/dgs/ health_food-safety/dgs_consultations/food/consultation_ 20150116_endocrine-disrup- 3

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Révision du plan Ecophyto sur l’usage des pesticides : Il n’est pas question de recommencer tous les 10 ans ! Echec du plan Ecophyto 2018 Les résultats sont là, sans appel. L’échec du plan était patent, comme l’attestent les mauvais chiffres, année après année, portant sur l’objectif de réduction de l’usage des pesticides, échec enfin admis même si ce ne fut pas toujours le cas. Une révision du plan était évidemment nécessaire. Pour rappel : Les chiffres du NODU1 pour 2013 sont tombés fin 2014 et ils sont très mauvais puisque le NODU2013 a augmenté de 9.2% par rapport à 2012 ! En moyenne glissée sur 3 ans le NODU a augmenté de 5% entre la période 2009/2010/2011 et la période 2010/2011/2012. Les grands axes de la révision Ainsi, S. Le Foll a annoncé le 29 janvier une révision du Plan. Pour ce dernier, il faut notamment mettre l’accent sur l’optimisation du matériel. Avec ces premières mesures (que de nombreux agriculteurs ont déjà prises depuis 10 ans ….) qui misent sur du matériel plus performant, plus précis (avec des systèmes de buses anti-dispersion par exemple), la réduction se fera à la marge, de quelques pourcents, mais au final cela maintient l’agriculteur dans un système dépendant aux pesticides. La « couche » supplémentaire réside dans le développement et le soutien aux produits de biocontrôle. Avec ces produits, dont il faudra finement contrôler les risques et impacts sanitaires/ environnementaux, la réduction nous amènera aux alentours 2025%. Le bémol reste qu’un produit de synthèse ne se remplace pas par un produit biocontrôle sans penser à l’évolution du système de culture en profondeur ! Donc, si on veut vraiment faire 4 évoluer le système, et atteindre cet objectif de 50%, il faudra tout mettre en œuvre pour contraindre et accompagner les filières vers des systèmes réellement alternatifs. C’est là que les vraies difficultés se font jour ! Maintenir le cap et ne pas faiblir ! Pour obtenir des résultats positifs, il faudra réellement appliquer et valoriser certaines des mesures mises en avant dans le rapport Potier comme celles qui misent sur l’évolution des systèmes de culture (eh oui, il faudra faire de l’agronomie avant de faire de la chimie…), le développement de l’Agriculture Biologique (avec plus de moyens et plus de soutien à la conversion), et récompenser les plus vertueux tout en sanctionnant les autres, notamment avec les certificats d’économie de pesticides avec un objectif contraignant pour les distributeurs (il faudra bien prendre garde à ce que ce dispositif ne puisse pas être dévoyé comme cela est parfois le cas avec les certificats d’économie d’énergie). Il sera aussi essentiel de vraiment pousser fort sur la formation (initiale et continue) à des modes de cultures alternatives, et renforcer le transfert des connaissances entre la recherche et les acteurs de terrain, sans quoi les blocages perdureront. Surtout, il est urgent de ne pas plier à la moindre pression du lobby agricole et agroalimentaire dominant. « Aujourd’hui, la grande culture représente à elle seule 70% des usages de pesticides, la viticulture 20% de ces usages. Avec 2 types de cultures nous avons près de 90% de tous les usages de pesticides. Si on travaille efficacement sur ces cultures, l’effet positif pourrait se faire sentir rapidement. Sur la grande culture, dans de nombreux domaines, la recherche a déjà produit des effets comme le prouvent des recherches réalisées en Picardie/Normandie qui montrent que lorsque des fermes tentent le défi, elles ne perdent pas en rentabilité. Quatre années sur cinq les exploitations sont même plus rentables ! Tout cela rendu possible par l’accompagnement de techniciens formés à ces techniques alternatives » déclare F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « Il n’est plus temps d’attendre. Il n’est pas question que dans 10 ans on refasse le constat de l’échec et qu’on reparte à zéro avec un nouveau plan qui reculerait encore l’objectif de réduction. Le système actuel est à bout de souffle, tous les signaux sont au rouge (pollution des eaux, de l’air, perte en biodiversité, impacts sanitaires avérés….). Il n’est en effet plus temps de tergiverser mais bien d’agir. Des agriculteurs conventionnels ont déjà décidé de dire stop avec le soutien de leur coop’. Bien sûr le cheminement est long, mais au bout du compte chacun y gagne contrairement au système actuel qui ne profite qu’à quelques-uns. Gageons que d’autres suivront et qu’ils seront pour cela récompensés et fortement soutenus. Nous y veillerons scrupuleusement. » conclut-il. A noter que le projet de révision sera soumis à consultation publique et que le plan final sera présenté en juin 2015. NODU1 : Afin d’apprécier les avancées du plan Ecophyto et les évolutions des usages des produits phytosanitaires, un indicateur de suivi du recours aux produits phytopharmaceutiques a été défini avec l’ensemble des parties prenantes, c’est le NODU, « NOmbre de Doses Unités »

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Pesticides perturbateurs endocriniens: la santé moins importante que l’économie! PAN Europe et Générations Futures ont dévoilé en janvier la première recherche approfondie réalisée par un groupe non lié à l’industrie sur le nombre exact de perturbateurs endocriniens pesticides qui seront règlementés si la feuille de route de la Commission pour l’évaluation de l’impact des critères endocriniens était suivie. Résultats Sur les 31 pesticides connus pour avoir des effets endocriniens indésirables, très peu (7, 4 ou 0) seraient ainsi réglementés, en fonction des différents critères et des options proposées par la Commission. Ce résultat contredit totalement les études publiées par plusieurs organisations agricoles et de l’industrie qui prétendent que « de 44 à 87 substances » (selon les agriculteurs GB), « de 17 à 66 » (selon Agriboard GB) ou « plus de 37 » (selon le lobby européen des pesticides ECPA), seraient réglementées. Ces études sont en effet basées sur des hypothèses erronées et ne tiennent pas compte des solutions alternatives disponibles. La Direction Générale pour la santé (DG SANCO) a elle-même pris en compte le pourcentage de 20% des substances qui devraient être réglementées comme pesticides PE (ce qui représente environ 100 pesticides), et a commencé à tirer la sonnette d’alarme en 2013. Notre rapport, basé sur une analyse de toute la science disponible sur les pesticides perturbateurs endocriniens rassemblée dans une base de données de plus de 600 études pertinentes sur la santé, conclut que : 31 pesticides devraient être réglementés comme pesticides perturbateurs endocriniens (ED), car ils montrent des propriétés PE et des effets indésirables chez les animaux de laboratoire; 11 cependant ne seront pas réglementés, car la Commission européenne ne prend pas en compte la recherche universitaire, et il n’en reste donc 20. • Parmi ces 20, 13 seront rejetés et les effets considérés comme sans importance pour la réglementation selon les critères proposés par la Commission (Option 2/3), et 7 resteraient alors. • Parmi ces 7, 3 seraient considérés sans importance si le critère «puissance» est utilisé, l’option 4, telle qu’elle est préconisée par l’industrie et au Royaume-Uni, seulement 4 resteraient alors. • Les 4 derniers seraient également considérés comme «sûrs» si l’évaluation traditionnelle des risques est appliquée (l’option B de la feuille de route de la Commission). Cette nouvelle recherche montre que la feuille de route de la Commission ne met en avant que des options qui ont très peu - voire pas - de répercussions commerciales, et qui ne permettront pas, comme il est pourtant prévu dans le règlement des pesticides, de protéger les citoyens de l’UE. Pour finir, l’option C de la feuille de route pour inclure des dérogations aux règles est complètement futile. Le rapport complet est téléchargeable sur notre site internet : http:// www.generations-futures.fr/pesticides/pesticides-perturbateurs-endocriniens 5

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Semaine pour les alternatives aux pesticides Un Tour de France des alternatives pour les 10 ans de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. De Lille à Toulouse en passant par Poitiers, Beaune, et MouansSartoux… le Tour de France des alternatives aux pesticides s’invite au programme de notre 10ème Semaine. Entre les 20 et 30 mars prochains, dix événements spéciaux seront mis en valeur dans toute la France. Générations Futures et tous ses partenaires ont par ce biais souhaité profiter de cet anniversaire pour faire le bilan de 10 ans d’actions et de mobilisation en faveur des alternatives aux pesticides. Chaque jour durant, un événement du Tour de France sera organisé par l’un des partenaires de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. Chacun de ces événements, variés dans la forme, fera écho à l’une des dates historiques et symboliques de ces dix dernières années en matière de politiques publiques sur les pesticides, d’avancées juridiques, de reconnaissance des victimes, d’actes militants.... Ainsi, au fil de la Semaine, nous retrouverons l’Appel de Poitiers pour la projection du film «La mort est dans le pré» d’Eric Guéret en présence du réalisateur et de victimes des pesticides (20 mars), les jardineries Botanic à Mouans-Sartoux pour une collecte de pesticides et une conférence sur le 0 phyto et le 100% bio (21 mars), nous passerons par Wittenheim pour une journée d’animations autour du 0 phyto dans les zones non agricoles avec la Mission Eau 6 alsacienne (22 mars), ferons ensuite escale à Lyon pour une animation autour de la sortie en 2010 du rapport de DeSchutter autour de l’alimentation et l’agroécologie (23 mars). Nous irons également visiter les vignes d’Emmanuel Giboulot à Beaune avec Nature & Progrès suivi d’une conférence en présence de notre Présidente Maria Pelletier (24 mars). A la suite de ça, petit crochet par Bruxelles avec nos partenaires de HEAL pour un petit déjeuner presse en présence d’Eurodéputés autour de la date symbolique de l’adoption du paquet pesticides en 2009 par l’Union Européenne (25 mars) puis nous retrouverons notre porte-parole François Veillerette à Lille pour une conférence sur les suites du Grenelle de l’environnement (26 mars) et partirons direction Quimper pour retrouver Eau et Rivières de Bretagne pour une conférence de presse autour des arrêtés pris par les préfets bretons pour interdire les épandages à moins d’un mètre des fossés et cours d’eau (27 mars). 15 ar s 20 m 0 3 au Du 20 aine m e S 10 s e l r u o p es i v t a n r al te au x ci de s p es ti e e ctions � Proje s at � Déb ations im � An ctacles � Spe sitions � Expo www.semaine-sans-pesticides.com Ensemble, cultivons l’avenir !

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louse pour une animation de Greenpeace autour des abeilles et de l’interdiction de trois néonicotinoïdes par la Commission (28 mars) puis nous marcherons aux côté des riverains et des médecins du Limousin à Allassac (29 mars) avant de revenir le 30 mars à Paris pour la clôture des 10 ans. Cerise sur le gâteau, Spapinette, notre super mascotte vous emmènera avec elle sur chaque date du Tour de France afin de vous faire vivre au plus près cette expérience. Rendez-vous sur http://instagram.com/spapinette/ pour suivre ses aventures ! Un grand événement de clôture aura lieu le 30 mars à l’Hôtel de Ville de Paris en partenariat avec le journal Reporterre et la Mairie de Paris. Entre moments festifs, interventions et témoignages d’acteurs de la mobilisation de ces dix dernières années, cette soirée sera l’occasion de se tourner vers le futur et de dévoiler en exclusivité un document présentant aussi bien un bilan complet du travail effectué par Générations Futures ces dix dernières années ainsi que nos propositions d’actions pour les dix années à venir. Pour plus d’informations, consultez le programme détaillé du Tour de France sur notre site Internet : http://www.semaine-sans-pesticides.fr/decouvrir-levenement/ en-2015-cest-la-10eme-edition/ tour-france-alternatives/ Dernière ligne droite avant la 10ème Semaine pour les alternatives aux pesticides ! Plus que quelques jours avant le lancement de la 10ème édition de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. Fort de quarante partenaires nationaux (dont plusieurs nouveaux venus comme Attac, Les Amis de la Terre, le MRJC, France Libertés, la Mutuelle Familiale…) et d’une quinzaine d’autres pays participants, les événements fleurissent un peu plus chaque jour. Des ciné-débats aux conférences en passant par des ateliers de jardinage au naturel, des repas bio, des expositions sur la vie des abeilles, des ateliers de fabrication d’hôtel à insectes, des ciné-dégustations, des marchés bio… il y en aura pour tous les goûts, pour les grands comme pour les petits. Tous les outils de communication sont maintenant disponibles en ligne : vous pouvez ainsi télécharger l’affiche en version complète ou personnalisable pour vos événements, le logo spécial 10 ans, le dépliant explicatif, les cartes postales… n’hésitez pas à diffuser ces documents autour de vous, à partager les informations sur les réseaux sociaux… Pour vous faire patienter d’ici le 20 mars, pensez à consulter le programme complet sur notre site Internet : http://www.semaine-sans-pesticides.fr/decouvrir-levenement/ programme/ et pour ceux qui organisent un ou plusieurs événement(s) pensez bien à les inscrire sur la carte interactive du site Internet : http://www.semaine-sans-pesticides.fr/organiser-un-evenement/organisateurs/ Merci à Jojo d’avoir confectionné notre belle mascotte Spapinette du Tour de France pour les alternatives aux pesticides 7

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Le prix Zéro phyto 100% bio La campagne «zéro phyto 100% bio» est menée en partenariat avec les associations Agir Pour l’Environnement, Bio Consom’acteurs et Générations Futures, elle a pour but de • Recenser, encourager et valoriser les bonnes pratiques des communes à l’aide d’un questionnaire destiné aux élus (pesticides et bio) • Interpeller les « mauvais élèves » et les pousser à s’engager pour l’avenir • Inciter toutes les communes à s’améliorer Cette campagne lancée en 2014, vous propose cette année de découvrir son prix ! Le lancement du prix a eu lieu le 25 novembre dernier à l’Assemblée Nationale. A cette occasion, les communes de France ont été invitées par mail à répondre à un questionnaire en ligne sur : - leurs pratiques relatives à l’utilisation des pesticides - l’introduction de produits bio locaux en restauration collective. La remise des prix, par catégories, aura lieu le 30 mars 2015, jour de clôture de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. La réalisation d’un «kit élu» est en cours. Ce guide technique à destination des élus les aidera dans leur démarche de suppression des pesticides et d’introduction de bio local en restauration collective. Notre objectif est de réitérer ce prix chaque année ! Point sur le dossier des néonicotinoïdes Rappel des faits 2013 - La Commission Européenne (CE) interdit trois néonicotinoïdes. Les néonicotinoïdes sont une catégorie de pesticides mis en cause dans la disparition de certaines colonies d’abeilles. L’interdiction de ces trois substances au niveau européen, même si elle ne va pas encore assez loin (il existe bien d’autres néonicotinoïdes, elle n’a été prononcée que pour deux ans et que sur un nombre d’usages limités) envoie un signal fort en termes de protection des pollinisateurs et tout particulièrement des abeilles dont les bénéfices et l’intérêt ne sont plus à démontrer. Les lobbies agricoles tentent de faire tomber cette interdiction temporaire en faisant croire que la production s’effondre suite à cette interdiction mais n’analysent pas les chiffres correctement. En effet, la COPA COGECA, organe européen de lobby agricole a communiqué en février 2015 sur une « baisse de la production européenne de colza en 2015, l’une des premières conséquences de l’interdiction du traitement des semences à l’aide des néonicotinoïdes ». Pourtant, si la production européenne de colza devrait connaître une baisse de 6.4% (selon les estimations de Copa Cogeca) entre 2014 et 2015 c’est aussi parce que la surface semée en colza a baissé de 2.4% entre ces 2 années. Reste une baisse moyenne, faible, de 4 % de rendement conforme aux variations inter annuelles habituellement enregistrées. Ainsi le rendement par hectare de 2015 sera supérieur au rendement 2013 pour l’Union Européenne. Il est donc nécessaire de réellement évaluer l’impact du moratoire sur les néonicotinoïdes en prenant en compte toutes les données et que cela soit fait de manière indépendante. Pour le détail voir le communiqué de presse de GF sur ce sujet : http://www.generations-futures. fr/pesticides/neonicotinoidesstop-a-lintox-du-lobby/ Une résolution rejetée Mercredi 4 février, Joël Labbé (EELV) a défendu son projet de résolution contre les néonicotinoïdes au Sénat. Les néonicotinoïdes menacent la biodiversité et sont mis en cause dans la disparition de colonies d’abeilles. De plus, certaines études montrent qu’au-delà, ils pourraient aussi impacter plus globalement les écosystèmes, notamment les oiseaux. Le texte souligne enfin « l’impact des néonicotinoïdes sur […] la santé humaine ». Cette proposition de résolution, soutenue par 55 sénateurs et plusieurs ONG dont Générations Futures, invitait le gouvernement à agir auprès de l’Union européenne pour une interdiction de toutes les substances néonicotinoïdes, mais elle a malheureusement été rejetée. 8

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Joël Labbé - M. le Sénateur, pourriez-vous nous expliquer en quelques mots en quoi l’adoption de votre résolution pour l’interdiction des néonicotinoïdes reste d’actualité malgré son rejet par le Sénat ? Cette résolution reste évidemment d’actualité, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord c’est une nécessité pour préserver les services éco-systémiques qui rendent nos terres fertiles, qu’il s’agisse des pollinisateurs - dont la valeur économique est estimée à plus de 153 Milliards d’euros - , mais aussi la biodiversité des sols - dont l’activité enrichit nos terres en matière organique tout en capturant le CO2 de l’atmosphère, ou encore les vers de terres qui permettent à eux seuls une meilleure oxygénation des sols tout en facilitant la pénétration des eaux. Tous ces services rendus par la biodiversité sont aujourd’hui menacés et leur valeur économique est incalculable. Sans compter que les dernières études montrent que les petits mammifères et les oiseaux sont également empoisonnés par les néonicotinoïdes, et on commence également à montrer les effets des néonicotinoïdes sur le développement du système nerveux humain. Nous possédons désormais suffisamment d’études, il est temps d’agir. - Pourquoi y a-t-il eu verrouillage des votes par les appareils politiques concernant votre résolution ? Quels sont ceux qui avaient intérêt à ce que cette résolution soit rejetée ? Le verrouillage des votes est un classique de la Vème république, la majorité vote comme le Gouvernement le décide, cela se vérifie souvent, même si parfois, sur certains sujets, les parlementaires sont capables de reprendre leur liberté. Les intérêts en jeu sont très élevés pour les fabricants de pesticides, l’industrie chimique ne voit pas d’un bon œil la limitation de ses activités, ce n’est pas une nouveauté. - A présent comment envisagez-vous la suite ? Nous allons continuer à défendre au niveau européen une interdiction rapide des néonicotinoïdes, les risques qu’ils font peser sur les écosystèmes et notre santé sont intolérables, les résistances sont fortes, mais je suis convaincu que le bon sens triomphera. Comment pourrions-nous vivre sans des sols vivants et fertiles et une biodiversité riche ? Ceux qui pensent que cela est faisable sont soit fous, soit vendeurs de pesticides ! Point sur le TAFTA Par Lucile Falgueyrac, du collectif stop-tafta Des mobilisations en masse pour arrêter les traités TAFTA et CETA Depuis l’été 2013 [1], le traité transatlantique entre l’Union Européenne (UE) et les ÉtatsUnis (TAFTA, ou Grand Marché Transatlantique, GMT) a gagné sa place en haut de la liste des préoccupations de celles et ceux qui luttent pour la justice sociale et écologique. Son dangereux petit cousin, l’accord CETA entre l’Union Européenne et le Canada, a quant à lui été conclu en septembre 2014. Sa ratification devrait commencer d’ici la fin de l’année 2015. Elle doit être empêchée ! Les traités des 0,1 % Grâce aux mobilisations croissantes des citoyens et élus européens, le voile commence à se lever sur les projets de la Commission européenne et des États membres. A l’été 2014, une consultation publique a été organisée sur l’aspect le plus controversé des accords : le mécanisme permettant aux investisseurs étrangers d’attaquer les États devant une justice parallèle privée (ISDS, Investor State Dispute Settlement). Sur les 150 000 contributions à la consultation, environ 200 ont exprimé un attachement au mécanisme : cabinets d’avocats d’affaires, chambres de commerce et multinationales. Les autres ont clairement rejeté l’inclusion d’un tel mécanisme dans les textes finaux. La Commission et les États 9

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de poursuivre la promotion de ce système inutile qui n’accroît pas les investissements, et dangereux car fondamentalement biaisé en faveur des élites économiques mondiales. Alors que l’opposition se renforce chez les parlementaires, la bataille autour de l’ISDS a pris un tour nouveau en janvier 2015. Les gouvernements français et allemand ont déclaré vouloir « réformer » le système, y compris dans l’accord avec le Canada. En opposition franche avec leur base, plusieurs partis sociaux-démocrates européens se sont rangés à cette option et font tout pour sauver l’arbitrage d’investissement. Au sein des partis, et particulièrement au sein du Parti Socialiste français, la lutte est intense en interne entre partisans et opposants de l’ISDS. « Aucun abaissement des normes » ? Le TAFTA installe le mal à la racine La mobilisation contre le traité transatlantique a également poussé la Commission à lancer une véritable offensive de communication. La Commissaire au commerce Cecilia Malmström parcourt l’Europe et rencontre les médias pour s’assurer que la portée d’aucune norme ne sera diminuée dans le TAFTA, et surtout pas les réglementations sur les produits toxiques. Pourtant, en janvier 2015, la proposition européenne de chapitre sur la « Coopération réglementaire » a fuité. Ce chapitre du TAFTA installe officiellement le lobbying au cœur des processus européens et américains d’élaboration des normes. Il donne aux multinationales un boulevard pour affaiblir ou tuer les nouvelles réglementations avant leur passage devant le moindre élu. Il organise 10 la paralysie réglementaire des deux côtés de l’Atlantique. Ce chapitre couvre tous les domaines, y compris ceux exclus par le mandat de négociation de la commission. Si aujourd’hui les lobbies d’affaires sont capables d’empêcher l’interdiction des perturbateurs endocriniens, qu’en sera t-il lorsque le TAFTA aura considérablement renforcé leur influence ? Mobilisation à toutes les échelles Rajouter des strates d’opacité sur des institutions européennes déjà peu transparentes et rongées par l’influence des lobbies d’affaires, ne peut être une réponse à la colère des citoyens contre le TAFTA et le CETA. Pour mettre fin aux négociations et pour obliger à des changements en profondeur de la politique commerciale de l’Union, les organisations des sociétés civiles européennes et américaines collaborent, s’entraident et partagent leur expertise. Le 18 avril 2015, c’est côte à côte qu’elles appellent à une journée mondiale contre ces traités des multinationales. Cette mobilisation décentralisée réunira, partout en Fran- ce, en Europe et en Amérique du Nord, celles et ceux qui s’opposent à TAFTA et CETA. Rejoignez les 124 collectifs locaux Stop TAFTA pour mettre fin à la dérive terrible que représentent les deux traités transatlantiques. Pour aller plus loin : le site www.libre-echange.info suit l’actualité des accords de libre échange. Veille, analyses et questions-réponses pour détricoter la complexité des politiques commerciales et renforcer nos luttes. Collectif national Stop TAFTA: www.collectifstoptafta.org [1] Le 14 juin 2013, la Commission européenne a obtenu mandat de la part de tous les États membres pour négocier avec les États-Unis le Transatlantic Free Trade Area (TAFTA). Cet accord cherche à instaurer une vaste zone de libre-échange et d’investissement entre l’Union européenne et les États-Unis, allant au-delà des accords de l’Organisation Mondiale du Commerce.

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Agenda Mars à Juin 2015 En bleu les évènements du Tour de France de la Semaine où seront présentes soit notre chargée de mission pour la Semaine : S. Bordères soit N. Lauverjat, coordinatrice de GF. Chaque date célèbre un évènement marquant et/ou une avancée qui a eu lieu ces dix dernières années en matière de pesticides. 16 mars : Sensibilisation des salariés Biocoop par GF (Agen) + Sortie du jus de pomme « Générations Futures » pour la SPAP dans tous leurs magasins. 20 mars : Début de la Semaine pour les alternatives aux pesticides (SPAP) qui fête ses 10 ans ! Ciné-débat par l’Appel de Poitiers (projection « La mort est dans le pré » en présence d’Eric Guéret et de victimes). 21 mars : Conférence F. Veillerette avec l’Appel de Poitiers + Table ronde « Pesticides et santé » et « Carrefour Les pesticides et les sols », par C. Pacteau (LPO et membre de notre CA) à Poitiers + « Passons-nous des pesticides », opération Botanic récupération des pesticides (Mouans-Sar- toux). 22 mars : « Pas de pesticides en ville » par la Mission eau Alsace (Mulhouse). 23 mars : Intervention de F. Veillerette pour Biocoop (Paris) + Action de Générations Cobayes. 24 mars : Visite des vignes d’Emmanuel Giboulot avec Nature & Progrès + conférence M. Pelletier. 25 mars : Présentation de « 0 phyto, 100% bio » au CNFPT avec N. Lauverjat (Pantin) + Petit déjeuner presse sur adoption du paquet pesticide HEAL (Bruxelles). 26 mars : Conférence F. Veillerette sur Grenelle de l’environnement à l’ESJ (Lille) + Audience Tribunal Correctionnel de Brive sur épandages de pesticides sur châtaigneraies (Limousin et Corrèze). 27 mars : Conférence de presse Eau et Rivières de Bretagne sur l’arrêté 2005 interdisant les épandages dans les fossés (Quimper). 28 mars : Animation Greenpeace pour l’interdiction de 3 néonicotinoïdes par la CE en 2013 (Toulouse) + conférence « Des nouveaux insecticides à la mort lente des sols » avec C. Pacteau administrateur de GF (La Roche sur Yon) 29 mars : Marche par ONGF et notre administrateur F. Micouraud (Allassac) pour célébrer l’Appel des médecins 2013 + marché bio. 30 mars : Remise du prix « 0 phyto, 100% bio » + Soirée de clôture de la Semaine (Hôtel de ville de Paris) avec conférence Reporterre : état des lieux et propositions pour les 10 ans à venir. En présence de F. Veillerette, N. Lauverjat, S. Bordères et notre présidente M. Pelletier. 31 mars : Conférence F. Veillerette pour la SPAP (Annecy). 18 avril : Journée d’action internationale contre les traités de libre-échange (TAFTA). 10 mai : Conférence F. Veillerette pour Natur’Avignon, 20ème fête éco-biologique (Avignon). 28 mai : Passage en Cour d’appel du procès de Paul François contre Monsanto. 05 juin : Assemblée Générale de Générations Futures. 06 juin : Portes ouvertes chez notre présidente Maria Pelletier. A l’attention des bénévoles et Relais Locaux Chers Relais Locaux, nous ne vous avons pas oublié, loin de là… : nous avons le plaisir de vous informer que le guide du relais local est terminé ! Nous avons aussi commencé à travailler sur l’intranet avec deux bénévoles dont l’aide nous est fort précieuse. Nous vous avions parlé d’organiser une réunion avant fin 2014, malheureusement le temps a joué contre nous : notre déménagement a été retardé de plusieurs mois, et nous voulons que l’intranet soit à peu près abouti afin de vous le présenter lors de la réunion. A présent, la Semaine pour les alternatives aux pesticides (du 20 au 30 mars) approche à grand pas et son organisation occupe la plus grande partie de notre temps, ce qui va aller en s’accentuant jusqu’au 20 mars. La réunion des relais locaux se fera donc après la fin de la Semaine. En attendant, nous vous souhaitons à tous de profiter des 10 ans de la Semaine en vous rendant aux différents évènements près de chez vous, et en suivant le Tour de France qui célèbrera les temps forts de notre combat ces dix dernières années. 11

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Le mot du bénévole Dans cette lettre d’informations, nous avons décidé de mettre à l’honneur Alexandre Mourot, bénévole actif de notre association qui nous aide à mettre au point l’intranet pour les relais locaux, qui a également entièrement mis au point le site internet pour le concours de graphisme lancé en amont de la Semaine pour les alternatives aux pesticides (http://www.semaine-sans-pesticides.fr/concours/), ainsi que la carte de recensement des communes dans le cadre de la campagne « 0 phyto, 100% bio ». Comme vous pouvez le constater, Alexandre est sur tous les fronts ! En ce qui le concerne, il est très attaché à tout ce qui touche à l’éducation de nos enfants : il travaille actuellement à tourner un documentaire sur les écoles qui emploient la méthode Montessori. Nous sommes donc honorés de pouvoir collaborer avec quelqu’un qui est aussi passionné que nous par l’avenir des générations futures et nous le remercions vivement pour son aide. « Dès que j’ai eu connaissance de cette association, j’ai décidé d’y adhérer pour le combat qu’elle mène et la manière dont elle travaille : avec rigueur scientifique et détermination, elle informe le grand public, les médias et tente d’agir auprès des décideurs pour alerter des dangers auxquels nous expose la chimie. Comment rester indifférent et admettre cette pollution invisible qui est produite et diffusée Nouvelle adresse sans scrupules de la part des industriels ? La vie est fragile, précieuse, pourquoi la soumettre à tant de toxicité ? Ca reste pour moi incompréhensible ! Heureusement donc, GF agit, et représente pour moi un modèle d’association. En effet, plus je la connais et m’y implique, plus je découvre que les valeurs d’authenticité, de bienveillance, de respect des hommes et de la planète ne sont pas seulement des traces sur un papier, mais de véritables convictions et manières d’être de l’équipe. C’est décidément une association qui nous fait progresser en humanité. Et qui me fait songer à cette merveilleuse et si fondamentale parole de Gandhi : ‘‘Soyons le changement que nous voulons dans ce monde’’. » Alexandre Notre bénévole Alexandre a mis en place le site dédié au concours «Dessine-moi un monde sans pesticides». Ça y est ! Générations Futures est installée dans ses locaux tout beaux, tout nouveaux ! Vous pouvez à présent nous envoyer toute correspondance et adhésion à : Générations Futures 179, rue La Fayette 75010 PARIS Adhésion 2015 Mme / M / Couple* (Nom-Prénom) : __________________________________ __________________________________ Adresse :_______________________________________________________ _______________________________________________________ Code postal : ______________ Ville : _______________________________ Tel : ______________________ E-mail : _____________________________ □ □ □ Adhésion chômeur ou bas salaire : 10 € Adhésion de base : 25 € Je fais un don libre de……..€ □ □ Adhésion de soutien : 50 € Je souhaite devenir bénévole Cher(e)s adhérent(e)s, nous vous informons que les reçus fiscaux des personnes n’ayant pas d’adresse mail seront envoyés par la poste courant mars/avril 2015. Pour ceux ayant un mail et qui ont adhéré par chèque, vous recevrez un message internet avec le dit reçu (pensez à vérifier votre boite à spam au cas où). Pour ceux ayant adhéré en ligne via notre site internet ou Helloasso, vous devez avoir réceptionné votre reçu fiscal directement après le versement de votre soutien ! Si jamais vous ne retrouvez pas votre reçu avant votre prochaine déclaration d’impôt n’hésitez pas à nous contacter pour que nous vous transmettions un duplicata ! Et encore merci pour votre soutien si précieux. J’adhère, je bénéficie d’une déduction fiscale de 66%. * Rayez la mention inutile. En gardant la mention «Couple» vous adhérez pour l’ensemble du couple soit deux personnes. Coupon à retourner accompagné de votre soutien à Générations Futures 179 rue Lafayette 75010 Paris

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