Tignes en toutes lettres n°53 - Février 2015

 

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Tignes en toutes lettres n°53 - Février 2015

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HAUT NIVEAU Tignes, camp de base du haut niveau Du 14 au 18 décembre dernier, l’équipe de France de Tir à l’arc était en stage à Tignes. Emmenée par Sébastien Flute, Champion Olympique de Tir à l’Arc en 1992 à Barcelone, l’équipe a profité des infrastructures mises à leur disposition. Ils ont apprécié de pouvoir tirer sur des cibles installées à 70 m et exceptionnellement sur la piste d’athlétisme de Tignespace, en vue des prochains JO de Rio en 2016. Championne du Monde en titre de saut en longueur en salle, elle était accompagnée pour ce stage d’Antoinette Nana Djimou, spécialiste des épreuves d’athlétisme combinées type Pentathlon. Désormais fidèle à Tignes, Éloyse Lesueur a posé ses baskets à Tignes du 27 décembre 2014 au 5 janvier 2015. Le Montpellier Hérault Rugby est en stage de cohésion du 1er au 4 février 2015. régie des pistes > à savoir Lorsque vous skiez, si vous n’avez pas souscrit à une assurance adaptée (Carré Neige ou Licences/Cartes Neige) et en cas d’accident de ski, une avance des frais vous sera systématiquement demandée au central des pistes, même si vous êtes couvert par les assistances liées aux cartes bancaires Visa/Mastercard. La Sécurité Sociale, les mutuelles et les contrats RC responsabilité civile, ne couvrent jamais les frais de secours sur le domaine skiable, ni de transports par ambulance consécutifs à un accident de ski. En cas de doute, contactez le Central des Pistes. Retrouvez les tarifs des secours pour l’hiver 2014/2015, sur www.mairie-tignes.fr, rubrique « Vie locale / Régie des Pistes ». 16 Régie des Pistes : 04 79 06 32 00 La Marlière - pistes@tignes.net

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STGM Nicolas Provendie, nouveau directeur de la STGM Tignes l’Extraordinaire ! à la tête de la STGM et je me souviendrai longtemps de cette première re-montée à Tignes où je n’avais plus mis les spatules depuis 10 ans au moins. Je n’ai pas pu effacer ce sourire de mon visage en partant le soir, je me disais travailler ici va être extraordinaire, sans parler de l’envie et de l’amour des Tignards pour leur station. “ Cela fait à peine deux mois que j’ai pris mes fonctions „ La saison a eu un peu de mal à démarrer, mais la neige est enfin arrivée pour notre plus grand plaisir et celui de nos clients. Je tiens à souligner l’implication du personnel de la STGM et de tous les acteurs de la station, la Régie des Pistes, Tignes Développement et la Commune avec qui nous avons travaillé de concert pour offrir le meilleur Domaine Skiable possible à nos clients. Tignes, forte de ses atouts, est surement une des stations qui a su offrir un des meilleurs skis de ce début de saison. Les choses s’enchaînent très vite et il me tient à cœur que la STGM travaille main dans la main avec la collectivité, Tignes Développement et la Régie des Pistes pour promouvoir la station. Plusieurs chantiers importants pour l’avenir de Tignes sont à l’ordre du jour. • La définition des produits station et leur commercialisation. Ceci passera certainement par le digital qui est, aujourd’hui, un moyen incontournable pour toucher nos clients et en séduire de nouveaux. L’essentiel étant d’avoir des produits et prestations adaptés et répondant parfaitement à chaque type de clientèle, des plus sportifs aux plus jeunes membres des familles. Jacques Muller le nouveau Directeur Marketing et Commercial ainsi que ses équipes aideront Tignes Développement dans son rôle de promoteur de Tignes. • La révision du Plan Neige, afin de maintenir notre Domaine Skiable à un très haut niveau de service et offrir à nos clients le plus de satisfaction possible pendant leurs séjours. Renaud Benoit le Directeur d’Exploitation de la STGM et ses équipes qui connaissent parfaitement le terrain seront force de proposition. Pour l’été prochain nous avons lancé plusieurs projets qui nécessiteront des autorisations administratives avec notamment le réaménagement du front de neige du Rosset. Le tapis du centre sera rallongé et couvert. Le Télésiège du Rosset sera déplacé afin de libérer de l’espace sur le front de neige pour les projets futurs de la collectivité. Au Val Claret, le téléski du Claret sera remplacé par un tapis couvert afin de créer un bel espace débutant près de l’urbanisation. Nous nous efforçons d’obtenir les autorisations administratives pour construire le télésiège des Almes en remplacement des 3 téléskis, celui des Almes et les deux de Millonex. D’autres projets plus ambitieux viendront par la suite… Je nous souhaite une excellente saison ! Bien cordialement © Laure Chappaz 17

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Hommages se met en mouvement et qui t’embarque. Tes copains qui se «  défoncent  » pour t’extraire de ce tombeau neigeux…et puis le silence… Que d’espoir…. à Grenoble au CHU puis à Briançon, période pendant laquelle ta famille, tes amis ne t’ont jamais oublié… nous te racontons toutes les nouvelles de Tignes, nos joies, nos peines, … Tu es toujours vivant pour nous et tu fais partie de notre vie… Après deux années d’espoir, il nous est insupportable d’accepter le verdict « Bruno ne se réveillera jamais ». Que faire… que dire à tes côtés… si ce n’est de t’accompagner jusqu’au bout du chemin, avec une équipe soignante merveilleuse… tu as été choyé, aimé, respecté dans ton corps… tu t’es battu, pendant 94 mois, comme un montagnard, comme un sportif de haut niveau, jusqu’à la dernière minute… Ta maman, ta sœur Laetitia, tes amis peuvent tous en témoigner… Depuis le 9 novembre 2014, tu reposes en paix dans ton grand paradis blanc, avec ton papa Michel et ton frère Mickaël… Nous t’aimons. Laetitia et Gisou t 18 Bruno, Tu es né le 17 février 1974 à Bourg-SaintMaurice. Tu as grandi à Tignes avec ton frère Mickaël et ta sœur Laetitia, dans une famille simple, entouré de tes grands-parents, cousins et cousines, … Tu as toujours participé au magasin d’alimentation pour la mise en place, les livraisons, les déchargements et le sciage des stères de bois, … Tu as toujours aimé le sport : tennis, balades en montagne agrémentées de pique-nique, vélo de route, et plus tard, la moto trial en été et bien entendu, du ski de piste, du ski de fond, du patinage, et tout cela avec un excellent moniteur : ton Papa. À l’école primaire de Tignes, avec tes copains de classe, tu n’as jamais manqué une sortie de ski de fond avec M. Panzéra, M. Badin et M. Simon. Tu as toujours été un enfant très affectueux, très attaché à ta famille, à tes parents… tu as vraiment souffert de partir en pension à SaintPaul, Albertville puis à Grenoble ; chaque fin de semaine tu reviens te ressourcer dans ta maison avec des copains qui ne connaissaient pas Tignes. Puis tu es parti pour la ville… à Lyon, faire ton année d’armée, année très pénible pour toi, l’inaction ne faisant pas partie de ton vocabulaire. En février 1992, tu es volontaire aux Jeux Olympiques. Que de bons moments partagés sur le stade de Lognan avec Edgar Gropiron. Les années passent… tu nous as rejoint au magasin, tu apportes tes idées, tu es un « pro » de l’informatique, tu assures les relations commerciales avec les chalets d’Anglais…, tu enchaînes les saisons d’hiver et en inter-saisons, tu deviens, dans la maison familiale dans la vallée, le chef Pizzaiolo et tu découvres aussi la viaferrata… Et puis, ce 2 avril 1998, ton frère Mickaël nous quitte sur les pistes. Son décès a chamboulé ta vie et pendant deux longues années, tu es perdu…, tu ne sais plus où tu es bien… Lorsqu’en décembre 2000, tes parents décident de vendre le magasin d’alimentation, tu te lances dans la restauration, chez Thierry, tu fais des cocktails mais tu n’as pas le cœur à la fête… tu te cherches… tu essaies d’autres métiers, veilleur de nuit, peintre en bâtiment, menuisier, … Et en 2001, enfin, tu trouves ta voie, tu veux devenir pisteur. Tu découvres une autre grande famille, un métier fait de rencontres, de passion pour la montagne… Comme tu as été heureux de 2001 à 2006… Tout te sourit… ton projet professionnel et ta rencontre avec Nicky… Et puis, ce 5 janvier 2007, une plaque qui connaît la famille Faugère. Depuis longtemps, elle est un exemple pour tous d’unité, de partage et d’amour. Il doit y avoir un gène Faugère, dont beaucoup devraient s’inspirer. “Tout le monde „ Bruno, c’est le fils dont rêve toutes les mamans. Bruno, c’est la fierté de son père. Bruno, c’est le frère idéal. Bruno devait tourner la tête de beaucoup de filles. Il avait, comme nous tous, certainement, et je l’espère, des défauts. Mais pour nous, aux Pistes, Bruno restera comme un modèle de professionnalisme, de gentillesse et d’altruisme. Je ne me rappelle pas l’avoir vu sans son magnifique sourire. Il était serviable, amical et avenant. Ce triste jour, il faisait découvrir les bons coins, traîtres ce jour-là, à notre échange

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américain. Il le faisait par générosité et par amour de cette montagne qu’il voulait partager. Partage, un mot qu’il connaissait bien. Ce triste jour, les pisteurs qui sont intervenus se sont arrachés les tripes pour le ramener. Ils ont réussi en partie car Bruno était un roc. Beaucoup d’autres seraient partis ce jour-là. Les années ont passé avec un mélange d’espoir, de doute, d’abnégation, voire d’abandon. Certains ont voulu être là, quel courage. D’autres ont voulu garder l’image de Bruno souriant et en pleine forme. Aujourd’hui, il est parti et c’est peut-être mieux, car égoïstement, nous voulions le retrouver comme avant. Aujourd’hui qu’il soit au paradis, près de son père et de son frère ou qu’il soit poussière dans le néant, peu importe pourvu qu’il reste dans nos cœurs. Qu’il puisse veiller sur nous, ou juste rester un exemple. Pour nous tous différents. Devant une tombe ou une nuée d’étoiles. Devant une croix ou dans des cristaux de neige. En priant ou en se souvenant. Il reste. Ses collègues de la Régie des Pistes n Aldo BOTTERO Né le 8 avril 1930, dans le Piemont, Aldo BOTTERO arrive, au début des années 1950, à Saint-Martin-de-Crau avec son oncle. C’est alors qu’il rencontre sa future épouse et qu’il s’installe à Tarascon. Puis, toujours avec son oncle, il arrive pour la première fois en Tarentaise pour faire la transhumance à Val d’Isère. La montée par le chemin du Prariond, pas encore aménagée, est vertigineuse et très dangereuse : la montée avec les ânes était, à chaque fois, une véritable épopée. Au début des années 1960, Aldo s’installe seul à Tignes. Une nuit de 1966, alors qu’il possède un troupeau de 2500 brebis installé sur le plateau du Pas de Tovière, une attaque de chiens de chasse lui fera perdre 1050 bêtes, tombées d’une barre rocheuse au niveau du Bois de la Laye. Ce lieu est d’ailleurs désormais baptisé le cimetière à moutons ! Les premières années, la transhumance se faisait à pied depuis Arles. À raison de 25 jours de marche et 22 km par jour, ce n’est pas moins de 550 kilomètres qui étaient effectués par Aldo et ses bêtes ! Plus tard, les moutons arrivaient en train à Bourg-Saint-Maurice avant de monter à Tignes à pied (en 2 jours). Certaines transhumances ont été mémorables. En 1984, alors que la neige est déjà arrivée, le troupeau est bloqué sur le plateau du Chardonnay. Il faudra l’intervention de chenillettes pour faire la trace et permettre la descente au Lac. Les moutons sont alors installés pendant une semaine sous le tunnel du Borsat avant de descendre à pied jusqu’au barrage où les camions ont pu les prendre en charge ! Berger jusqu’en 1994, Aldo vivait sur le plateau du Chardonnay. La vie dans le chalet était rude : ni eau, ni électricité, il était ravitaillé à dos d’âne ! Malgré les durs étés passés à Tignes, Aldo était un bon vivant, très accueillant. Son chalet a reçu de nombreuses fêtes et de bons moments passés avec ses amis ! Un autre chalet, auquel il a donné son nom, l’accueillait sur l’autre versant, sur la piste « Prariond ». ses petits-enfants et son arrière-petit-fils. À 83 ans, Aldo s’en est allé et la commune de Tignes tient à présenter à sa famille et ses proches, ses sincères condoléances. “Aldo était très fier de ses enfants, „ 19

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d’hiver Quoi de neuf au Lagon ? Cet hiver de nouveaux cours de fitness ont fait leur apparition : BODY BOXE : Cours cardio alliant différents mouvements de sports de combat, le tout en musique. Défoulement garanti ! AFRICAN DANCE FEVER : S’éclater sur des rythmes orientaux et afro-caribéens. Un cours ensoleillé ! LATINO POP : Du fun, des danses latines, du rythme, bref éclatez-vous ! Les Twizys sont arrivées ! À l’instar des « Autolib’ » à Paris ou à Lyon, les voitures en auto-partage ont débarqué à Tignes. Cet hiver, une flotte d’une trentaine de véhicules « Twizys i-Moov » est disponible sur la station en libre-service depuis le 19 décembre. Les « Twizys i-Moov », véhicules électriques, sans clef, équipés de pneus neige et d’un porteskis, sont disponibles 7j/7, de 7h30 à 23h, aux personnes détentrices du permis B en vigueur et ayant plus de 20 ans. Comment réserver ? 1/  Rendez-vous dans l’un des points de vente I-Moov (Maisons de Tignes, accueils parkings ou accueil Kalinda Village) et achetez votre badge. Plusieurs forfaits sont disponibles : 20 €/journée, 30 €/week-end, 60 €/semaine, 120 €/mois ou 360 €/saison pour les saisonniers. 2/  Vous recevez un SMS avec toutes les informations nécessaires à la validation de votre inscription et à l’activation du badge. 3/  Connectez-vous sur tignes.i-moov.net et vérifiez quelle est la Twizy disponible et chargée la plus proche de vous. 4/  Vous bénéficiez de deux types de réservations différentes : • Réservation instantanée • Pré-réservation de 10 minutes Et c’est parti ! Comment circuler et se garer sur la station ? Circulez sur le territoire de Tignes (interdiction d’aller à Val d’Isère ou à Bourg Saint Maurice), du Val Claret aux Brévières, en véhicule électrique d’un point à un autre, à votre convenance. Profitez des places de stationnement gratuites dédiées aux Twizys (Val Claret, Chartreux, Lac, Lavachet, Boisses, Tignes 1800, Tignes les Brévières), toutes à proximité des centres d’intérêts de Tignes. Quelle autonomie ? Pour information, l’autonomie d’une voiture est de 50 km avec des températures extérieures allant jusqu’à -5°C. Lorsqu’il fait plus froid, cette autonomie est réduite. En cas de problème ? Si vous rencontrez le moindre problème technique ou de fonctionnement, appelez les jockeys (06 47 77 66 71 & 06 45 45 55 15) et ces derniers seront en mesure de vous apporter une solution immédiate. Vous pouvez visualiser les places dédiées aux Twizys sur l’application tignes.i-moov.net ou sur le plan station. Tignes Neospot : une couverture Wifi haut débit étendue Comment en profiter ? Depuis la semaine de Noël, un nouveau service Wifi haut débit, Neospot, est mis en place dans les lieux publics les plus fréquentés de la station : Maisons de Tignes, Tignespace, Lagon, Espace Saisonniers, Télécabine de Tovière, funiculaire. D’ici le début du mois de février, ce service sera installé sur des zones encore plus étendues (rue du Rosset, place basse de la Maison de Tignes) afin d’offrir aux vacanciers la couverture la plus complète possible au cours de leur séjour (15 premières minutes gratuites). Pour accéder au Wifi gratuitement dans les lieux publics de 9h à 17h : Connectez-vous au réseau *free neospot, ouvrez une page Internet et remplissez le formulaire. Vous arrivez sur le portail Tignes, 2 solutions : découvrez toutes les infos indispensables à votre séjour sur www.tignes. net ou cliquez sur l’onglet «  accédez à Internet  » pour surfer sur le web. En dehors de ces horaires, vous avez 15 minutes gratuites pour lire vos mails, puis un tarif préférentiel 20 > info pratique Il suffit de remplir le formulaire une fois pour bénéficier ensuite de l’accès au web dans tous les points Neospot de la station, sur toute la durée de votre séjour.

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les tignards de l’étranger Cette rubrique nous permet d’aller à la rencontre de Tignards partis s’installer à l’étranger afin d’avoir leur vision de la station, de son évolution, de son image internationale. En ce début d’année, retrouvons René Techer : installé depuis 30 ans en République Dominicaine, l’ancien compétiteur de ski, professionnel puis entraîneur travaille désormais dans l’immobilier après avoir été propriétaire d’un hôtel sur l’île Caribéenne. René techer René, depuis combien de temps êtesvous parti de Tignes ? Je suis parti en République Dominicaine pour la première fois en 1975, avec plusieurs tignards (dont Jean Desdames). À l’époque, nous ne devions rester que 3 semaines, nous avons finalement passé 6 mois sur l’île. J’y suis ensuite régulièrement retourné pour finalement m’y installer en 1985 avec ma femme, Anny, et ma première fille, Alisson qui avait alors 3 ans. Ma seconde fille, Lara, est née en 1988 à Chambéry, nous sommes ensuite revenus sur l’île tous les 4 lorsqu’elle avait 5 semaines. Gardez-vous des attaches dans la station ? Même si je vis et travaille à des milliers de kilomètres, je reste très attaché à Tignes. Je reviens tous les étés avec mon épouse dans notre chalet. D’abord pour revoir mes deux filles : Alisson qui travaille à l’ESF et Lara qui travaille à Tignes Développement. C’est également l’occasion de retrouver le reste de la famille, les amis et Tignes, ma station que j’adore. Quelle est votre histoire avec la commune de Tignes ? Mes parents habitaient dans l’ancien village. À la construction du barrage du Chevril, lorsque le village a été englouti, ils sont allés s’installer à Arles alors que ma mère était enceinte de moi. Ils y sont restés pendant quelques années avant de revenir à Tignes, en 1957, aux débuts de la station. Nous étions alors les premiers habitants et je me souviens que nous n’étions que 6 élèves à l’école ! Mon père, Robert Techer, a d’abord été Conseiller Municipal de Tignes, puis 1er adjoint au Maire d’André BOCH, toute ma famille est très attachée à cette commune. Après être parti vous installer à l’étranger, quelle image avez-vous de la station ? Je trouve que Tignes n’est pas assez connue à l’international. Elle a pourtant le potentiel et toutes les activités à sa disposition. Mais quand Courchevel ou Val-d’Isère ont une importante renommée internationale, Tignes est encore un cran en dessous. Quels sont les points qui, selon vous, permettraient à Tignes de s’améliorer ? Je pense que la station doit d’avantage s’orienter vers le qualitatif. En effet, j’ai pu le vérifier avec mon hôtel, lorsqu’on travaille prioritairement sur le qualitatif, la quantité est toujours au rendez-vous ! La rénovation des anciens appartements est très importante pour l’image de Tignes. Jean DESDAMES (chapeau rose) et René TECHER (tee-shirt rose) lors de l'un de leurs séjours en 1980. En s’axant sur la “  qualité et en faisant la promotion de celle-ci, la station pourra mieux se faire connaître au niveau mondial.  „ Je pense également que Tignes doit se réorienter vers de l’hôtellerie traditionnelle, sans passer automatiquement par des Tours Operators. Avec Internet et les outils à disposition de tous, chaque hôtel peut toucher la clientèle du monde entier et pérenniser l’activité économique et l’emploi à Tignes. Vous avez vécu à Tignes et vous êtes parti vous installer à l’étranger ? Votre témoignage nous intéresse ! Contactez-nous au 04 79 40 09 27 ou par e-mail : mairiecommunication@tignes.net 21

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tovière a travers les âges Découvrez les institutions, les pistes, les rues, les habitants ou encore le paysage de Tignes en photo à travers les âges ! Pour ce numéro, découvrez les remontées mécaniques de Tovière, des années 1950 à aujourd’hui. Hiver 1956-1957 : début de l’équipement du massif et création de la première liaison avec Val d’Isère. Téléski de Tommeuse avec des pylônes-portiques en bois, récupérés de Courchevel. Télécabine 2 places de Tovière Constructeur : Neyrpic. Pour sa construction, les matériaux avaient été transportés à dos de mulets. 22

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tovière a travers les âges 1967-1968 : télécabine 4 places Débit : 720 personnes / heure Constructeur allemand : PHB 1986 : aéroski Télécabine 10 places debout - débit : 2 400 personnes / heure Constructeur : SKIRAIL (émanation de Pierre Schnebelen et de la STGM). Ouverture pour les Championnats du Monde de ski artistique en présence de Juan Antonio Samaranche (président du CIO) et Michel Barnier, alors député de Savoie. 2013 : Télécabine de Tovière 10 places assises - débit : 3300 personnes / heure - Constructeur : DOPPELMAYR (filiale française du constructeur autrichien). © Cande/STGM 23

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sur les chemins du patrimoine l L un tignard dans la grande armée (1806-1814) Les guerres de la période révolutionnaire et plus particulièrement celles de l’Empire, qui s’égrènent de 1792 à 1815, sont particulièrement dispendieuses en hommes. En effet, les armées peu nombreuses de volontaires et de mercenaires héritées de l’Ancien Régime font alors place en France à des armées de conscrits, des jeunes hommes d’abord levés en masse puis, après 1798, effectuant leur service militaire. La Savoie, partie intégrante de la France depuis 1792, contribue à fournir de jeunes soldats aux armées de la nation. Environ 30 000 savoyards sont ainsi enrôlés entre 1792 et 1815, dont approximativement 30 à 50 % ne reviendront pas. De ces temps belliqueux nous ont été transmis de nombreux témoignages, dont la correspondance d’un « grognard » tignard à son frère. Ce corpus de quarante lettres fait partie d’un important don d’archives privées de la famille Bognier aux archives municipales de Tignes. ’auteur de ces lettres, Nicolas André Bognier, est né en 1784. Il est le 11e enfant du mariage de Laurent Bognier et de Catherine Duch. Lors de son enrôlement en juillet 1806, quatre de ses frères et sœurs sont encore en vie : Pierre-Marie et Laurent, négociants à Turin ainsi que Joseph et Anne-Christine demeurant à Tignes. Leur père, Laurent Bognier, décédé en 1797, était un grand propriétaire et un des principaux notables de Tignes, qui exerça plusieurs charges communales dont celle de syndic (maire). Ces lettres, écrites souvent « à la hâte », ont une structure assez simple, truffées d’expressions et de formulations toutes faites ainsi qu’une orthographe sommaire, généralement sans ponctuation. Son frère Pierre-Marie, plus éduqué et à qui sont destinées ces lettres, l’encourage d’ailleurs à progresser mais ainsi que le déclare Nicolas en guise de réponse : « c’est déjà trop tard, si j’avais des bon principe je pourais apprandre mais ce juste mans ce là qui me manque.  » Il suit bien des cours dispensés par l’armée lors de sa garnison à Ber-Op-Zoom mais les méthodes trop brutales le rebutent. Son expérience militaire qui dure 8 ans est naturellement relatée dans sa correspondance, mais sans étalage et sans fierté. Ainsi, à son recrutement en juillet 1806, Nicolas est affecté au 26e régiment d’infanterie légère basé à Metz. Après un passage par Strasbourg où l’ensemble de l’armée est regroupé, le régiment participe à la campagne de Prusse de 1806-1807 suite à la déclaration de guerre de ce royaume à la France. Le 27 octobre 1806, l’armée napoléonienne pénètre à Berlin. Malade, Nicolas y passe deux mois à l’hôpital. à sa sortie, la campagne continue avec l’entrée en guerre de la Russie : «  …à présent on se va chofer la barbe ver les Russe, du roi de prusse il sans parle plus ici… je 24 Lettre de Nicolas Bognier du 15 septembre 1806.

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sur les chemins du patrimoine crois que l’empereur français ne s’arêtera pas jusqu’à se qu’il soit en Russi. ». Par chance, il échappe à la coûteuse victoire d’Eylau de février 1807 mais participe au siège de Dantzig qui suit et dont il garde un douloureux souvenir : « nous étion presque jour et nuit toujours sur les arme, coucher dans les mariquage ». En juin, un mois après la capitulation de Dantzig, il ne prend pas part à la décisive bataille de Friedland, assigné à la garde des équipages militaires (la logistique) mais il l’évoque en ces termes : «  … le 14 de juin, il a été une batalle qui a lontans qui en a pas us une parelle, on compte que l’Empereur de Russe a perdu plus de 60 mille homme, que tué, que prisonnier (…) dans la compagni que je suis, il a resté que 15 homme présent a la compagni de 50 que nous étion. Il y en a aux qu’un de tué. » La paix est finalement signée à Tilsitt en juillet : « On nous a fait toujours avancer jusque ver une petite ville où les deux Empereurs se sont parlé et resté quelque jour ensemble. C’est à cette ville que les deux Empereurs on fait la paix et signé. On a tiré beaucoup de cou de canon de réjuyssance ». Lors des deux années qui suivent, le nouvellement promu caporal Bognier est en garnison ou en manœuvre à Dantzig, Breslau ou Bayreuth. La guerre ne reprend qu’en avril 1809, contre l’Autriche. Assez rapidement, Nicolas est fait prisonnier. En effet, le 3 mai, à la sanglante bataille d’Ebersberg le 26e régiment d’infanterie légère mène l’assaut du fort éponyme avant de subir une terrible contreattaque. Même si la victoire finale est française, 800 soldats de l’Empire sont faits prisonniers dont Nicolas. Pour quatre mois, les autrichiens l’ « …ont amené jusqu’au frontière des turqu… ». Une fois libéré, s’en suivent alors deux autres années de cantonnement, en Autriche tout d’abord puis dans l’ancien Royaume de Hollande tout récemment intégré à la France. En avril 1812, deux mois avant l’engagement des hostilités, il appréhende à raison la guerre contre la Russie : «… si nous somme obligé d’aller en Russi nous seron malheureu dans ses mauvais pays de désert. ». Un autre passage d’une de ses lettres s’avère prophétique : «  si dans cette campagne, j’ai le bonheur de recevoir une legère blesure je fairai dire deux cent messe. » En effet, dès le début de la campagne, le Sergent Bognier est blessé à l’épaule (au cou) à la bataille de Polotsk. Néanmoins, s’il n’a «  pas beaucoup d’espoir de m’an retirer de celle-ci. », il échappe malgré tout à la débâcle de la campagne de Russie. Siège de Dantzig de 1807 (gravure de Johann-Lorenz II Rugendas). En convalescence pendant plusieurs mois, Nicolas Bognier espère être réformé. Cependant, la situation militaire de l’Empire, de plus en plus délicate, le contraint à rester sous les drapeaux. Il semble demeurer en convalescence ou en garnison à Metz pendant les deux dernières campagnes : Allemagne en 1813 et France en 1814. à l’issue de cette dernière, il demande finalement à bénéficier des prérogatives du traité de paix de Paris du 30 mai 1814 lui permettant de rentrer dans ses foyers, non sans crainte de devoir à nouveau servir dans l’armée, piémontaise cette fois. Mais son parcours militaire ne constitue qu’une petite partie du contenu de la correspondance de Nicolas Bognier. En effet ses préoccupations sont généralement autres même s’il s’enquiert assez souvent de la situation politique et militaire internationale, n’ayant le plus souvent que des informations partielles et s’inquiétant des velléités de l’Empereur. Ainsi, il demande tout particulièrement et très régulièrement des éclaircissements à son frère quant à la situation en Espagne. Il s’inquiète très tardivement des soulèvements, en mars 1809 : «J’ai entendu dire que les bourgois et paysans sétion révolté ce qui a causé un grand carnage  » et des déboires de l’armée française en 1810 : «  J’ai à pris dernièrement que l’armée française bas en retraite en Espagne je ne sais pas s’il et vray » et 1813 : « je vous prie donnez moi des nouvelles de l’armé. On dit que en Espagne il vas mal je crois Combat et prise de la ville d’Ebersberg, le 3 mai 1809 (peinture de Nicolas Antoine Taunay) 25

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sur les chemins du patrimoine que nous auront de la peine à réussir.  » Il ne se préoccupe d’ailleurs que très tard de la censure, en 1813 : «  Je ne vous ai pas parlé de la campagne par ce que on nous disoit que l’on décachetait les lettre à Berlin mais vous savé mieux comme cela se passe que moi.  ». Pourtant, l’armée n’avait vraisemblablement pas les armes pour contrôler cette masse de lettres. Les autres thèmes abordés de façon plus récurrente au cours de cette correspondance sont communes aux lettres des jeunes conscrits savoyards  : la vie de leur village, les conditions matérielles. Ils font apparaître des jeunes hommes dociles, profondément croyants, respectueux de leurs parents et tout particulièrement chaleureux avec leur mère. Néanmoins, quelques différences sont notables : les lettres de Nicolas sont adressées à son frère, quand la plupart de celles qui nous restent des grognards savoyards ont été envoyées aux parents, d’où une moindre retenue dans les propos de Nicolas. En effet, généralement, les nouvelles des jeunes conscrits à leurs parents se veulent rassurantes. Ici, il n’hésite pas à informer son frère de ses blessures, des mauvaises conditions de vie, ... Deux raisons peuvent expliquer pourquoi Nicolas a certainement préféré envoyer la majorité de ses lettres à son frère Pierre-Marie : depuis la mort de leur père, Pierre-Marie occupe vraisemblablement le rôle de chef de famille et tous deux collaboraient dans le commerce de la mercerie avant l’incorporation de Nicolas. C’est donc Pierre-Marie, demeurant à Turin, qui transmet le plus souvent par écrit les nouvelles de Nicolas. Ce dernier insiste d’ailleurs sur la nécessaire omission de certains détails à sa mère : « si vous ecrivez aux freres Joseph ne faites pas ascavoir a notre mère que je suis malade mais dite lui que je me porte bien.  » De son côté il s’enquiert régulièrement du village de Tignes, de sa famille et plus particulièrement de la santé de sa mère, plusieurs fois parfois au cours d’une lettre. En revanche, ses relations avec ses autres frères restés à Tignes, et tout particulièrement avec Joseph, sont moins fraternelles. Si dans un premier temps Nicolas se demande comment Joseph gère ses biens et ses affaires, par la suite, conforté par le témoignage de son autre frère Pierre-Marie qui se rend occasionnellement de Turin à Tignes, Nicolas est généralement défiant : « Je crois qu’il étudie jour et nuit des nouvelle ruze », « pour se foutre de moy », « s’il faloit vous faire un détail de tout ce qu’il se passé, et de quelle manière il à agi en ver moy, je pourrois bien en faire un caïee (un cahier) ; cela est gravé dans mon coeur.  » Il en vient même à brûler une lettre de Joseph sans l’avoir décachetée. Néanmoins, à son retour à Tignes, leur relation sera apaisée. Les principales préoccupations du soldat sont matérielles. Les conditions de vie principalement lors des campagnes sont très difficiles. La solde est payée avec retard, les vivres sont mal distribués et en cas de nécessité d’achat, souvent chers, comme à Strasbourg où «  Il ne fait pas bon vivre dans cete ville  ». La nourriture est souvent réduite à un morceau de pain et le couchage spartiate : «  C’est un povre métier que d’être soldat. » ou c’est un « triste sort que d’être soldas  ». Les problèmes d’argent sont ainsi chroniques. Nicolas demande régulièrement à son frère de lui en envoyer « car un soldat qui n’a pas le sous ysi et misérable ». Mais l’acheminement de celui-ci par la poste aux armées est aléatoire et plus particulièrement lors des campagnes. Les démarches afin de récupérer le pécule sont souvent longues et parfois infructueuses. De surcroît, alors qu’il vient d’être libéré par les autrichiens en 1809, il doit payer tous les effets militaires qui lui sont à nouveau concédés. De cette vie difficile, Nicolas ne tire pourtant aucun sentiment de révolte. S’il cherche, dès son incorporation, à obtenir un congé de l’armée, il ne se fait déjà aucune illusion sur la possibilité et la réussite de cette démarche. Dès 1806, il indique : « … je ne pourrois acheter un congé, il faudra subir le sort.  » Pierre-Marie l’aurait exhorté d’écrire à des « messieurs » pouvant lui accorder un congé mais Nicolas hésite, car il ne sait comment s’y prendre. Finalement, à partir de 1811, il ne cherche plus aucun moyen de rentrer plus vite : « …j’orais du vous le dire il y a lontams, si mon sort veut que je retourne au pays je retournerais, mais je ne chere au q’un moyen. » Comme souvent, il s’en remet alors à ses croyances chrétiennes : « …puisque nous avons un si mauvais sort, il faut vouloir ce que Dieu veut.  » Il fait alors acheter des chandelles ou demande qu’on fasse dire des messes, notamment quand il se tire des embûches : « acheter douze chandelle de sire pour mettre à la chapelle de St Anne au village des Combes ». Certificat délivré à Nicolas Bognier en exécution du traité de paix du 30 mai 1814 Vision d’un tignard sur l’Histoire en marche ou esquisse d’une communauté d’un village alpin, l’intérêt pluriel de cette correspondance en fait un témoignage précieux. à son retour à Tignes, Nicolas Bognier reprendra en main les affaires familiales de Tignes, aux côtés de son frère Joseph. Il mourra en 1862 à 78 ans, récipiendaire de la médaille de SainteHélène et redevenu français. Service des Archives Municipales 26 Contactez Pierre-Yves ARNAUD au 04 79 40 06 51 ou sur parnaud@tignes.net Les archives municipales sont ouvertes de 9h à 12h et de 14h à 18h, sur rendez-vous.

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aSSOCIATIONS Création du Comité des Fêtes Le 7 janvier dernier, la première réunion du Comité des Fêtes a été organisée. À cette occasion, le bureau a été élu et deux groupes de travail ont été constitués afin de commencer à travailler sur deux événements : • La Fête des Tignards Course de caisses à savons / luges organisée sur les pistes et soirée conviviale. • La Fête de la Musique Constitution du bureau Présidente : Caroll GUERRIER Vice-Présidente : Stéphie DIJKMAN Trésorier : Guillaume BERGELIN Secrétaire : Cécile SALA Le comité des Fêtes et les groupes de travail sont ouverts à tous. Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, n’hésitez pas à nous contacter : comitedesfetestignes@gmail.com événement jusqu’alors organisé par quelques associations et repris pas le Comité des Fêtes. Les deux groupes de travail se sont rapidement réunis afin de définir un planning et d’avancer sur les deux projets. www.facebook.com/comitedesfetestignes Écho Tignes L’association est heureuse de vous annoncer la validation de son nouveau bureau lors de l’Assemblée Générale du 19 décembre 2014. En cette nouvelle année, l’association et ses membres vous présentent leurs écho-projets. Pour une consommation Écho responsable Le Cabas des Cîmes offre à nos adhérents un petit cadeau à la dixième commande, pensez à mettre dans les commentaires votre numéro de membre Écho Tignes : www.cabasdescimes. com/la-boutique. Des Temps Festifs En préparation, quelques soirées conviviales pour les habitants et les saisonniers de notre belle station. Nous vous informerons des dates et des modalités très prochainement. Des Ateliers Certains membres vont bientôt partager leurs savoirs  :  du théâtre, de la couture, de la danse, des ateliers recyclage, de la cuisine, et aussi quelques cours autour du bien-être seront organisés… Restez connectés entre mail et Facebook vous pourrez bientôt faire le choix d’y participer ! www.facebook.com/echotignes Des jardins Partagés Nous aimerions mener ce projet à terme et si, pour vous aussi ce projet est important, prenez 2 minutes pour répondre à ce sondage : https://echotignes.doodle.com/i3ps56gkvgg2ve3k Un festival cet été Là aussi nous aurons besoin de vous ! Pour cette journée que nous espérons riche en découvertes et en échanges, si vous avez envie de vous investir dans ce projet n’hésitez pas à nous rejoindre... Nous vous souhaitons à toutes et à tous une année 2015 pleine de beaux moments de partage, d’épanouissement et que vos valeurs aient de l’Écho ! Contact : Violette, Clotilde, Aurélie et Alizée echotignes@gmail.com Partagez vos vacances, devenez famille de vacances ! Accueillez 2 semaines pendant l’été un enfant de 6 à 11 ans ; vous participerez à son développement et à son épanouissement ; vous contribuerez aussi à promouvoir ses capacités et son autonomie. Nous accompagnerons votre démarche dans l’esprit qui nous anime : désintéressement, respect des différences et des croyances religieuses, reconnaissance des richesses et des capacités de l’enfant, discrétion sur son passé et sur sa famille. Contact : SECOURS CATHOLIQUE de SAVOIE 297 chemin de la Martinière - 73000 Bassens 04 79 60 54 00 afv.730@secours-catholique.org 27

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GROS PLAN SUR LES RENDEZ-vous de l’hiver Le groupe de rap français mythique : IAM FFF - LILLY WOOD & THE PRICK - IAM : trois ambiances et deux dates à ne pas manquer  Live in Tignes Saison 3, c’est parti ! TIGNES part en live les 24 février et 4 mars 2015 „ Cet hiver, Tignes organise 2 concerts gratuits d’envergure. Tignes la sportive, mais aussi la festive. Pour e le 3 hiver consécutif, Tignes décline sa marque de fabrique en musique à 2 100 m avec une programmation exceptionnelle. Des concerts gratuits en outdoor, au cœur du cirque de montagnes. 24 février : les survoltés du funk-rock FFF (Fédération Française de Fonck) et l’incontournable duo pop-folk électro du moment Lilly Wood & the Prick accessoirement n°1 des ventes de singles dans une trentaine de pays ! - sont bien décidés à réveiller les Tignaddicts au son de leurs tubes « Barbès » ou « Prayer in C ». 4 mars : le mythique groupe de rap français IAM fête son incroyable retour, et c’est à Tignes que ça se passe ! Des titres légendaires + un cadre grandiose = une soirée qui promet de rester dans les mémoires des fans de la première heure… et de ceux qui découvrent tout juste le phénomène Akhenaton et toute sa bande ! “ Trois artistes, > infos pratiques Lilly Wood and the Prick Concerts gratuits Scène en extérieur, Tignes Val Claret 24 février et 4 mars à 18h FFF NRJ s'installe à Tignes Du 2 au 6 février 2015, l'antenne d'NRJ sera à Tignes et délocalisera 2 émissions qui seront diffusées en direct pendant toute la semaine : le 6/9 (la matinale de Manu Levy) et Cauet de 19h à 22h. 28

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GROS PLAN SUR LES RENDEZ-vous de l’hiver “ Discipline : Halfpipe Niveau AFP World Tour : PLATINUM Prize Money : 45 000 $ „ SFR Freestyle Tour Finale de Coupe du Monde de Halfpipe - 12 mars 2015 Tignes accueille la seule compétition de ski halfpipe du SFR FREESTYLE TOUR depuis 2012. Elle avait déjà franchi un cap l’année dernière en accédant au niveau Platinum. Cette année, à la demande de la Fédération Internationale de Ski, cette étape sera également le cadre de la finale de la Coupe du Monde de Ski Halfpipe (FIS World Cup Final). L’occasion de venir acclamer les meilleurs riders mondiaux lors d’une finale en nocturne qui s’annonce plus que jamais explosive ! europEAN snow pride Du 21 au 28 mars 2015 Comme chaque hiver, Tignes hisse le pavillon arc-en-ciel, emblème de la communauté gay, et accueille l’European Snow Pride. Une semaine de ski et de fête dédiée aux gays people venus des 4 coins de l’Europe. Au programme : Soirées DJ’s, pool party, after-ski en terrasse, soirées cosy, ski et snowboard en groupe, déjeuners au soleil, et d’autres surprises, … Programme détaillé et inscriptions sur www.tignes.net. 29

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GROS PLAN SUR LES RENDEZ-vous de l’hiver 18 & 19 mars 2015 100 % girly Air Ladies, porté par Marie Martinod, revient en force avec une nouveauté de taille : bye bye le quarter, bonjour le halfpipe ! “ Le show caritatif „ Bonus : le cette année, ur po r te vo i ss lui au public pourra ! n io r la compétit faire avance AIR LADIES Saison 3 Les meilleures freestyleuses du moment, ski et snowboard, s’affronteront en battle avec un seul objectif en tête : monter toujours plus haut pour faire grossir la cagnotte qui sera reversée à l’association ELA (Association Européenne contre les Leucodystrophies). Après le succès de la première édition (15 000 € reversés à la Fondation Sarah Burke), Marie Martinod, médaillée d'argent à Sotchi et médaillée d'or aux X Games Tignes, et l'ensemble des athlètes engagées dans la compétition reviennent plus motivées que jamais pour récolter les fonds qui serviront à : • Stimuler le développement de la recherche • Sensibiliser l’opinion publique • Développer l’action d’ELA à l’international. Au programme Mercredi 18 mars : venez découvrir les athlètes engagées dans cette 2e édition du Air Ladies et fêter l’événement comme il se doit à Tignespace. - 18h : Présentation des athlètes et de l’équipe de l’association ELA à l’auditorium - 19h : Cocktail de bienvenue au Lounge - 21h : Concert Rockaway (gratuit) Jeudi 19 mars : venez encourager les athlètes lors du show halfpipe Air Ladies ! - 9h : Entrainements en présence des enfants d'ELA - 17h-18h : Entrainements - A partir de 18h30 : • Présentation des athlètes • Show Air Ladies • Remise des prix Nouveau cette année : les rideuses voteront elles aussi pour récompenser l'athlète ayant performé le "best trick". Elles lui remettront la Couronne de Sarah ("Sarah's crown") en hommage à Sarah Burke, la reine du SuperPipe qui a inspiré cette compétition survitaminée. Mais qui est ELA ? ELA est une association de parents et de patients qui unissent leurs efforts pour lutter contre les leucodystrophies, maladies génétiques rares et particulièrement destructrices du système nerveux central. Grâce à ELA, 3 enfants sur 4 sont diagnostiqués et soignés. 30

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